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Dirty Biology #56 Cette guerre microbiologique que nous sommes en train de perdre -

Dirty Biology #56 Cette guerre microbiologique que nous sommes en train de perdre -
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Qu'est-ce que le diabète ? Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un excès de sucre dans le sang et donc un taux de glucose (glycémie) trop élevé. Découvrez dans cet article et dans la vidéo ci-dessous tout ce qu’il y a à savoir sur le diabète de type 2 et le diabète de type 1 (insulinodépendant) : causes, symptômes, traitements, facteurs de risques, dépistage... Retrouvez cette vidéo dans notre playlist dédiée aux fondamentaux du diabète sur notre chaîne officielle Youtube. Définition : qu'est-ce que le diabète ? Le diabète est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Les aliments sont composés de lipides (graisses), protéines (protéines animales ou végétales) et glucides (sucres, féculents). Examen et diagnostic : comment savoir si on a du diabète ? Un dosage de la glycémie est pratiqué en laboratoire d'analyses médicales. Les deux types de diabète Le diabète de type 1 (diabète insulino-dépendant ou DID) Diabète et hérédité

Résistance aux antibiotiques ⋅ Inserm, La science pour la santé Les antibiotiques ont permis de faire considérablement reculer la mortalité associée aux maladies infectieuses au cours du 20e siècle. Hélas, leur utilisation massive et répétée, que ce soit en ville ou à l’hôpital, a conduit à l’apparition de bactéries résistantes à ces médicaments. Qui plus est, les animaux d’élevage ingèrent au moins autant d’antibiotiques que les humains ! Résultat : la résistance bactérienne est devenue un phénomène global et préoccupant. Dossier réalisé en collaboration avec Jean-Luc Mainardi, unité 1138 Inserm/Sorbonne Université/Université Paris Descartes/Université Paris Diderot, équipe Structures bactériennes impliquées dans la modulation de la résistance aux antibiotiques, Centre de Recherche des Cordeliers, Paris et Marie-Cécile Ploy, unité 1092 Inserm/Université de Limoges, équipe Anti-Infectieux : supports moléculaires des résistances et innovations thérapeutiques, Institut Génomique, environnement, immunité, santé et thérapeutiques, Limoges

ARTE - Face aux aléas administratifs et aux préjugés,... Obésité Composition et rôle régulateur du tissu adipeux Il a été découvert que les adipocytes ne constituent qu’un tiers des cellules qui composent les tissus adipeux. Dans les deux tiers restants, on trouve des cellules souches, des lymphocytes et d’autres cellules du système immunitaire, des cellules vasculaires, des terminaisons nerveuses… Or la composition de ce tissu joue un rôle important dans la progression de l’obésité et les complications associées. Une étude Inserm, réalisée chez la souris, a montré que c’est la composition du tissu adipeux plus que sa taille qui est prédictive du risque de complications liées à l’obésité. Des souris obèses présentant un tissu adipeux riche en cholestérol oxydé et infiltré par des cellules pro-inflammatoires (notamment des macrophagesmacrophagesCellule du système immunitaire chargée d’absorber et de digérer les corps étrangers) ont une espérance de vie réduite d’un tiers. Rôle de l’épigénétique dans l’obésité Et le microbiote intestinal ?

Pourquoi la résistance est courante pour les antibiotiques, mais rare pour les vaccins - CITIZEN4SCIENCE La résistance aux antibiotiques est un problème mondial dans la mesure où il existe un risque grave que les infections courantes deviennent bientôt incurables. Entretemps, les vaccins mis au point il y a près d’un siècle nous protègent toujours contre des maladies mortelles. Qu’est-ce qui pourrait expliquer cette différence ? Les bactéries ont développé une résistance à tous les antibiotiques développés. Parfois, cela s’est produit très peu de temps après l’introduction d’un antibiotique. Mais une résistance aux vaccins n’est survenue que rarement. Mais tout d’abord, expliquons ce que nous entendons par résistance et son origine. Le plus souvent, les mutations n’ont que peu ou pas d’effet ou sont très préjudiciables à l’efficacité du virus. Première différence : le nombre de cibles Les vaccins fonctionnent en introduisant une partie inoffensive d’un agent pathogène, appelée antigène, dans l’organisme. Deuxième différence : le nombre d’agents pathogènes Mais nous devons rester prudents.

Samuel Hahnemann père de l'homéopathie, génie ou charlatan ? Samuel Hahnemann est né en 1755 en Allemagne. À 20 ans, il étudie la médecine à Leipzig mais très vite il est déçu par le peu de revenu qu’il en tirait ainsi que par le manque de résultat de la médecine telles que les saignées. Il arrête d’exercer quelques années. Puis à 34 ans, il se lance dans des études de chimie et analyse les substances médicamenteuses. À partir de 1790, Hahnemann commence des recherches sur les effets des plantes sur les patients. Il expérimente alors le principe de similitude déjà évoqué dans l’Antiquité par Hippocrate. Ce principe consiste à dire que si un produit sur un individu sain provoque des symptômes, alors un individu malade qui a les mêmes symptômes sera guéri par ce produit. En 1810, Samuel Hahnemann publie l'Organon de l'art de guérir dans lequel il expose sa doctrine en trois principes : la personnalisation du traitementla similitudela dilution Très critiques sur l’efficacité de l’homéopathie, beaucoup de médecins allemands le réfutent.

La révolution génomique - L'Esprit Sorcier - Dossier #27 Retrouvez toutes nos vidéos sur la chaîne Youtube de l’Esprit Sorcier Suivez-nous sur Facebook et Twitter Soutenez-nous sur Tipeee ! Un dossier préparé parJean Fauquet et Benjamin Robert Rédaction en chefFrédéric Courant Direction artistique et techniquePascal Léonard Administratrice de productionDéborah Goua Assistant de productionPatrick Berger Prise de vue et montageTimothée CoignusArthur FranciusBaptiste Maret VoixFrançoise CarrièreJean-Baptiste Puech MixagePascal Stevens Relation presse et partenariatJosselin Aubrée Graphisme et animationsChristophe Pernoud – BROTHERMAN Productions Web designOlivier Hamon – VO ProductionsAntoine Chérel – ATALANTA Gestion réseaux sociaux et intégrationFlorent Chevallier Remerciements Crédits images © L’Esprit Sorcier – Juin 2017

La théorie de l’évolution : une révolution pour les stratégies thérapeutiques ? - Décryptages Lorsque des cellules cancéreuses apparaissent dans l’organisme, elles doivent d’abord survivre aux attaques du système immunitaire qui les reconnaît comme “étrangères”. Parfois, certaines cellules passent sous le radar ; elles prolifèrent alors plus ou moins rapidement et, dans le cas des tumeurs solides, elles finissent par former un agrégat. Lorsque la tumeur est diagnostiquée, les cellules cancéreuses sont à nouveau soumises, en même temps que leur proche environnement, à des attaques venues de l’extérieur (radiothérapie, chimiothérapie). Certaines cellules peuvent déjà disposer de capacités de résistance, d’autres peuvent acquérir ces capacités en évoluant rapidement sous la pression des traitements. Dans tous les cas, elles trouvent une abondance de ressources nutritives qui, auparavant, étaient consommées par la population cellulaire dominante de la tumeur initiale. La compréhension de ces phénomènes est cruciale pour faire baisser la mortalité par cancer.

Des perturbateurs endocriniens imprègnent tous les Français et surtout les enfants Bisphénols, phtalates, parabens, éthers de glycol, retardateurs de flamme bromés, composés perfluorés (PFC)… Pour la première fois, Santé publique France a mesuré la présence de ces polluants dits « du quotidien » dans l’organisme des enfants et des adultes, auprès d’un large échantillon (1 104 enfants et 2 503 adultes) représentatif de la population française. Les résultats sont aussi édifiants qu’alarmants : ces substances omniprésentes dans les objets de la vie courante et qui sont souvent des perturbateurs endocriniens ou des cancérigènes, avérés ou suspectés, sont « présents dans l’organisme de tous les Français » et « des niveaux d’imprégnation plus élevés sont retrouvés chez les enfants ». Cette étude inédite a été publiée mardi 3 septembre. Elle doit servir de référence à la deuxième stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (PE) présentée le même jour par la ministre de la santé, Agnès Buzyn, et son homologue à la transition écologique, Elisabeth Borne.

Résistance aux antibiotiques Certaines résistances posent surtout problème à l’hôpital. Les souches de Staphylococcus aureus résistantes à la méticilline (SARM) sont responsables d’infections diverses, pulmonaires et osseuses, ainsi que de septicémies, en particulier dans les unités plus sensibles (soins intensifs). Toutefois, des mesures spécifiques, notamment d’hygiène, ont permis de réduire ces résistances en France (33% en 2001, 15,7% en 2015). Acinetobacter baumannii est également redoutée à l’hôpital. Deux phénomènes importants dominent l'actualité des résistances. Or, et c'est le deuxième phénomène très inquiétant, depuis quelques années apparaissent des souches d'entérobactéries produisant des carbapénémases. Pseudomonas aeruginosa, responsable de nombreuses infections nosocomiales, présente ainsi plus de 25% de résistance aux carbapénèmes.

L'ancêtre de l'humain se serait domestiqué lui-même Le chien ne serait pas la première espèce domestiquée par l'humain. En effet, des chercheurs auraient trouvé des preuves génétiques de la domestication de l'humain par... lui-même. Pour cela, ils se sont appuyés sur l'étude d'un gène impliqué dans le syndrome de Williams : BAZ1B. Que se cache-t-il derrière cet acronyme barbare ? Il était une fois, dans une époque fort lointaine, l'ancêtre de l'humain. Cette histoire est l'hypothèse de Richard Wrangham, anthropologue à l'université d'Harvard, afin d'expliquer les résultats d'une étude parue dans Science Advances. Des cellules souches impliquées dans la domestication de l'humain Lorsqu'une espèce est apprivoisée par l'humain, des changements physiques et comportementaux sont observés. Chez le chien, ces modifications semblent liées à une diminution d'un certain type de cellules souches : les cellules souches de la crête neurale (CSCN). Des ressemblances génétiques avec les animaux domestiqués Cela vous intéressera aussi

La France mal classée pour l’espérance de vie en bonne santé Article réservé aux abonnés « Il ne faut pas chercher à rajouter des années à sa vie, mais plutôt essayer de rajouter de la vie à ses années », écrivait Oscar Wilde. Les Français, semble-t-il, ne l’entendent pas de cette oreille. Bons élèves de l’Europe et même du monde s’agissant de l’espérance de vie à la naissance, ils sont plutôt médiocres pour cet indicateur de la qualité de la vie qu’est l’espérance de vie en bonne santé. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Pourquoi l’espérance de vie des Français plafonne L’écart est de presque dix ans avec le leader en Europe, la Suède (73,3 ans chez les femmes, 73 chez les hommes), alors que l’espérance de vie à la naissance est quasi équivalente dans les deux pays, de l’ordre de 85 ans pour le sexe féminin, 80 pour le sexe masculin. Comment interpréter ces résultats, et d’abord qu’est-ce précisément que l’espérance de vie en bonne santé ?

Thérapie génique Travailler ex vivo permet de mieux contrôler les étapes, d’utiliser moins de vecteurs et d’éviter la dispersion du traitement dans des organes non ciblés. Cette solution est la plus souvent utilisée pour le traitement des maladies sanguines, car il est possible de prélever les cellules à corriger par une simple prise de sang. Par exemple, le premier médicament de thérapie génique ex vivo (Strimvelis, arrivé sur le marché en 2016) correspond à des cellules hématopoïétiques CD34+ prélevées à des patients atteints d’un déficit immunitaire sévère (ADA-DICS), modifiées au laboratoire pour qu’elles expriment le gène qui leur fait défaut, puis réadministrées. Pour d’autres maladies, telles que des maladies musculaires, respiratoires, oculaires, cardiaques ou encore neurologiques, le transfert du gène se fait in vivo, par injection du gène vectorisé directement dans l’organisme ou dans l’organe à traiter, comme un médicament. Eliminer ou réparer un gène altéré directement dans la cellule

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