
Connaître les grands courants de l'apprentissage Bien souvent, enseignants et apprenants manquent de recul sur leurs pratiques. Ceci, parce qu'ils ignorent les grands principes connus qui régissent l'enseignement et l'apprentissage. Dans ces conditions, les choix pédagogiques relèvent de l'intuition et des représentations, et les insatisfactions de part et d'autres sont mal vécus. Le comble c'est quand pour un choix proclamé, le socioconstructivisme par exemple, on en vient à soumettre les apprenants à une pédagogie de transmission. De la connaissance des courants de l'apprentissage et du choix de l'un d'eux, on pourra définir un scénario pédagogique qui fait sens avec les objectifs visés. Dans une vidéo d'une quizaine de minutes intitulée L'évolution de l'apprentissage à travers le temps, Judith Cantin, conseillère pédagogique en intégration des TIC, propose de survoler les grands courants de l'apprentissage. Vision de l'apprentissageRôle de l'enseignant et de l'élèveForces et limitesPistes de réflexion.
LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! La mémoire sensorielle est cette mémoire automatique, fruit de nos capacités perceptives, s'évanouissant généralement en moins d'une seconde. On y connaît deux sous-systèmes : la mémoire iconique de la perception visuelle et la mémoire échoïque de la perception sonore. La mémoire à court terme dépend de l'attention portée aux éléments de la mémoire sensorielle. Elle permet de garder en mémoire une information pendant moins d'une minute environ et de pouvoir la restituer pendant ce délai. La mémoire de travail est une extension plus récente au concept de mémoire à court terme. La mémoire à long terme comprend la mémoire des faits récents, où les souvenirs sont encore fragiles, et la mémoire des faits anciens, où les souvenirs ont été consolidés. L'encodage vise à donner un sens à la chose à remémorer. Une information, même bien encodée, est toujours sujette à l'oubli. La restitution de l'information encodée dans la mémoire à long terme est traditionnellement subdivisée en deux types.
TIC et pédagogie inversée Le concept de pédagogie inversée est de plus en plus populaire actuellement même si cette approche est loin d'être novatrice, comme on le constate dans ce billet d'eSchoolNews consacré au flipped learning. Un certain nombre de contributions en ligne s'en font néanmoins l'écho depuis le début de l'année 2012. Qu'est-ce que la pédagogie inversée ? Pour reprendre la définition de ZoneTIC, la pédagogie inversée est "une stratégie d’enseignement où la partie magistrale du cours est donnée à faire en devoir, à la maison, alors que les traditionnels devoirs, donc les travaux, problèmes et autres activités, sont réalisés en classe". Cette approche aux contours encore flous repose à l'évidence sur l'usage des outils numériques et vise à éviter la dérive d'un enseignement trop frontal et magistral. Blog, carte mentale et pédagogie inversée Vous trouverez ci-dessous un exemple de carte mis à disposition par l'auteur via la plateforme de partage XMindShare : Innovation et pédagogie inversée
Pédagogique, méthode pédagogique pour votre enfant Pédagogie pour les enfants Un petit rappel des principales méthodes pédagogiques, histoire de s'y retrouver et de comprendre de quoi les autres parents parlent à la sortie de l'école. Outre ce clin d'oeil, il est intéressant de connaître les différentes méthodes pédagogiques pouvant être utilisées par les instituteurs de votre enfant. 2.65 sur 5 note basée sur 23 évaluations. Pédagogie : les grands mouvements et les théories. Un petit rappel des principales méthodes pédagogiques, histoire de s'y retrouver et de comprendre de quoi les autres parents parlent à la sortie de l'école. Outre ce clin d'oeil, il est intéressant de connaître les différentes méthodes pédagogiques pouvant être utilisées par les instituteurs de votre enfant. Aujourd'hui, les instituteurs s'inspirent des différentes méthodes pédagogiques. Des infos, des conseils, des activités... (54) Club : espace de dialogue (14) Trouvez ... Motiver son enfant (8) Pouvoir les utiliser comme ressort pour aider ... La méthode Coué
La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique | madamemarieeve Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Le plus haut niveau étant le besoin de s’épanouir. Voici l’explication de chacun des niveaux. Besoins physiologiques: Ils sont liés à la survie. Besoin de sécurité : Ce besoin se réfère au fait que tout individu doit se protéger des dangers. Besoin d’appartenance et affectif : Ce besoin a une dimension sociale. Besoin d’estime : Il est le prolongement du besoin précédent. Besoin de s’épanouir : Ce besoin se retrouve au sommet des aspirations humaines. Nous devons tenir compte, en tant qu’enseignant, de ces besoins. Voilà donc la pyramide vue sous un regard ayant une vision pédagogique: N’est ce pas l’objectif premier d’un enseignant?
Formation des formateurs (pédagogie - andragogie) Document sans nom L'usage de l'expression "méthode pédagogique" est extrêmement extensif dans la littérature pédagogique. De manière très générale, on peut cependant distinguer trois acceptions dominantes... D'une part, l'expression désigne un courant pédagogique cherchant à promouvoir certaines finalités éducatives et suggérant, pour cela, un ensemble plus ou moins cohérent de pratiques : c'est en ce sens que l'on peut parler des "méthodes traditionnelles", des "méthodes nouvelles", des "méthodes actives", des "méthodes Freinet", etc. Ce qui fait alors l'unité de ces méthodes c'est l'inspiration générale qui les guide et qui les amène à utiliser, en les ordonnant à un projet éducatif cohérent, diverses situations et divers outils. Ainsi voit-on que les trois usages de l'expression "méthode pédagogique" sont ordonnés sur un axe qui va du plus général au plus précis, d'une inspiration à un outil, d'une théorie à un instrument. Méthodes et modèles pédagogiques : les trois pôles à articuler Philippe MEIRIEU
Jean Piaget Jean Piaget en 1967-1968. Jean Piaget, né le 9 août 1896 à Neuchâtel et mort le 16 septembre 1980 à Genève, est un biologiste, psychologue et épistémologue suisse connu pour ses travaux en psychologie du développement et en épistémologie à travers ce qu'il a appelé l'épistémologie génétique (ou structuralisme génétique). Ses travaux apportent un éclairage sur l'« intelligence », comprise comme une forme spécifique de l'adaptation du vivant à son milieu, ainsi que sur les stades d'évolution de celle-ci chez l'enfant. Cet éclairage et sa théorie de l'apprentissage exerceront une influence notable sur la pédagogie et les méthodes éducatives[1]. Jean Piaget est le fils aîné d'Arthur Édouard Piaget (1865-1952), professeur de littérature médiévale, et de la française Rebecca Susanne Jackson (1872-1942)[2], fille de William Fritz Jackson (petit-fils de James Jackson). Son intérêt pour les mollusques se développe après l'adolescence. La logique et les mathématiques sont le raisonnement.
METACOGNITION.COM - Une definition a. Flavell (1976, 1977) : Considéré comme le pionnier dans le domaine de la métacognition, Flavell en propose la définition suivante : la métacognition se rapporte à la connaissance qu´on a de ses propres processus cognitifs, de leurs produits et de tout ce qui touche, par exemple, les propriétés pertinentes pour l´apprentissage d´informations et de données... La métacognition se rapporte entre autre chose, à l´évaluation active, à la régulation et l´organisation de ces processus en fonction des objets cognitifs ou des données sur lesquelles ils portent, habituellement pour servir un but ou un objectif concret (Flavell, 1976, p.232). b. La métacognition est un domaine qui regroupe : les connaissances introspectives et conscientes qu´un individu particulier a de ses propres états et processus cognitifs ; les capacités que cet individu a de déliberement controler et planifier ses propres processus cognitifs en vue de la realisation d´un but ou d´un objectif déterminé. c.
Développement de la motivation et choix de la méthode pédagogique Il arrive que devant le constat d'un manque apparent de motivation pour les apprentissage chez ses élèves, un enseignant soit conduit à s'interroger sur sa "méthode pédagogique". Comment mener cette interrogation dans des termes qui permettront de dégager des pistes de changement ou de réaffirmer les choix initiaux ? Cinq méthodes pédagogiques principales La méthode pédagogique décrit selon le site Competice de l'Education nationale, qui reprend ici une défiition largement acceptée par les enseignants et les chercheurs en sciences de l'éducation, "le moyen pédagogique adopté par l’enseignant pour favoriser l’apprentissage et atteindre son objectif pédagogique". Méthode expositive, transmissive, passive ou magistraleMéthode démonstrativeMéthode interrogativeMéthode active ou de découverteMéthode expérientielle Rapprocher l'école de la vie, y'a une méthode pour ça ? Arrêtons-nous sur le degré de didactisation des savoirs à construire ou à transmettre. Agir.
Lev Vygotski Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lev Semionovitch Vygotski [1]Lev Semionovitch Vygotski (en biélorusse : Леў Сямёнавіч Выго́цкі, russe : Лев Семёнович Выго́тский), né le [2] à Orcha, dans l'Empire russe (aujourd'hui en Biélorussie) près de Vitebsk et mort le à Moscou, est un psychologue biélorusse puis soviétique, connu pour ses recherches en psychologie du développement et sa théorie historico-culturelle du psychisme. Hors de l'Union soviétique, il a été découvert dans les années 1960. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et révolution[modifier | modifier le code] Lev Vygotski est né à Orcha dans une famille juive. Ayant terminé simultanément ses études en 1917, il rentre à Homiel avec le désir passionné, mais impossible, d’enseigner la psychologie. C'est alors que la révolution d'Octobre abolit toutes les discriminations antisémites. Son activité devient débordante, il est au centre de l’activité intellectuelle et culturelle de Homiel. En 1924, il épouse Rosa N.
Des outils pour s'organiser - Les Amphis de France 5 Des outils pour s'organiser L'originalité et l'efficacité de ce cours résident dans l'utilisation des outils et techniques d'organisation utilisés couramment par les personnels de l'entreprise lors de la mise en place des démarches qualité dans les entreprises pour les appliquer à des situations d'apprentissage. Ces outils et techniques doivent permettre de définir, de cerner et d'analyser une situation pour déterminer l'action à tenir. Ils sont aisément transposables dans les pratiques quotidiennes de l'étudiant. Voir l'ensemble des programmes de la collection "des méthodes pour apprendre" : La gestion du temps Générique Emission conçue et préparée par Régine Acquier, Université de Montpellier 1.
5 facettes pour construire un dispositif hybride : du concret ! Après une introduction à la notion de dispositif hybride pour enseigner et apprendre, nous donnons quelques conseils concrets (point 5) « pour enseigner et pour favoriser l’apprentissage en ligne » basés sur les 5 facettes de « notre » modèle pragmatique d’apprentissage (Lebrun, 2005). J’illustre ce modèle dans un autre billet « J’enseigne moins, ils apprennent mieux« . 1. Un dispositif hybride, qu’est-ce que c’est ? Le mot « dispositif » est fréquemment utilisé dans la littérature et ce dans différents domaines : appareillage sophistiqué, stratégie militaire, campagne de presse … Nous entendons par dispositif un ensemble cohérent constitué de ressources, de stratégies, de méthodes et d’acteurs interagissant dans un contexte donné pour atteindre un but. 2. Nous sommes ainsi très proche d’une définition de l’enseignement donnée par Brown et Atkins (1988) : L’enseignement peut être regardé comme la mise à disposition de l’étudiant d’occasions où il puisse apprendre. 3. 4. 5. Références
In praise of the squishy subjects - Capital Read, Inkless Wells Dear readers: This one’s long. You may want to settle in. About a year ago the Canada Millennium Scholarship Foundation approached me to contribute a paper in conjunction with a conference the group would host, called Opportunities-Excellence. They invited me to write about a topic that interested me having something to do with innovation and the knowledge economy. This would not be worth doing unless I did something unusual, I said to myself, so I offered to defend the poor orphan child of modern academe: the oversubscribed, unloved social sciences and humanities. Here’s the paper I wrote for the CMSF, which formally dissolved a few weeks ago, a decade after it was founded. — pw You never know what you will need to know. Over dinner I mentioned a recent book about the Iraq War. What was striking about all this was that for this superbly trained leader in the world’s most sophisticated fighting force, none of this lore was optional. That’s not how it was supposed to happen. Imagine U.S.