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Pourquoi certaines personnes ne vont-elles pas dans les bibliothèques ?

Pourquoi certaines personnes ne vont-elles pas dans les bibliothèques ?
Si les études sur les publics qui fréquentent les bibliothèques et leurs habitudes culturelles ne manquent pas, il est plus rare de s'intéresser de près à ceux qui ne sont pas usagers des établissements de lecture publique. Environ 60 % des interrogés ont déclaré ne pas avoir fréquenté de bibliothèque au cours des 12 derniers mois : le ministère de la Culture s'est penché sur ces publics pour en tirer quelques observations utiles. Médiathèque Les 7 Lieux (photo d'illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0) Une précédente étude du ministère, en 2016, avait permis d'estimer, à partir des personnes interrogées, que 60 % des répondants ne s'étaient pas rendus dans une bibliothèque au cours des 12 derniers mois. Précision d'emblée, pour rassurer, qu'il s'agit là de non-usagers actuels, qui ont déjà fréquenté une bibliothèque : les non-usagers absolus sont estimés à 13 % parmi les répondants.

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/pourquoi-certaines-personnes-ne-vont-elles-pas-dans-les-bibliotheques/94429

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Les non-usagers des bibliothèques - Etude quantitative En 2016, le Ministère de la culture montrait, avec Publics et usages des bibliothèques municipales, la croissance continue de la fréquentation des médiathèques sur les dix dernières années, sans taire néanmoins que la conquête des publics gardait des marges de progression significatives. À cet égard, l’enquête invitait à ne pas sous-estimer l’importance de ces équipements aux yeux de ceux qui n’en sont pas ou plus des usagers. La présente étude saisit cette invitation à interroger le rapport qui lie paradoxalement les médiathèques et ceux qui n’en franchissent jamais le seuil. Connaître ces non-usagers et leurs représentations permet de mieux comprendre comment appréhender la notion de valeur des bibliothèques et d’en apprécier l’impact sur cette fraction de la population française qui en paraît éloignée. L’étude montre que le degré d’éloignement avec l’institution est moins le fruit d’une attitude de rejet que le résultat complexe des trajectoires individuelles des non-usagers.

Lire sur papier, lire sur écran : en quoi est-ce différent ? Les écrans de téléphones mobiles, de tablettes et d’ordinateurs envahissent notre quotidien, et voilà dictionnaires, fiches de cours ou même classiques de la littérature à portée de clic. Faut-il inciter les élèves à profiter à 100% de ces facilités d'accès inédites au savoir, et renvoyer le papier au passé ? Rien n'est moins sûr si l'on se penche sur les derniers résultats de la recherche. Depuis le début de ce siècle, plusieurs dizaines d’études ont été menées pour évaluer les effets du support de lecture sur les performances de compréhension de textes qui pouvaient être soit documentaires - manuels scolaires, ouvrages universitaires - soit narratifs - fictions, romans… Habitudes de lecture

L'école de la République forme les élèves à la lutte contre le piratage Les élèves français sont-ils des pirates accomplis, sans aucune retenue ni préoccupation du respect de la propriété intellectuelle ? Christophe Blanchet (LREM - Calvados) avait sollicité sur ce point Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. Réponse édifiante du ministre : on fait ce qu’on peut… ActuaLitté, CC BY SA 2.0 Détruire les invendus : “un gaspillage scandaleux”, pas dans la filière livre D’ici deux à quatre années, vient de promettre le Premier ministre, une législation interviendra dans le paysage français, pour limiter le gaspillage. Il s’agit là d’interdire la destruction des produits non alimentaires invendus — dans le cadre d’un dispositif qui serait une première mondiale. Cocorico, oui, mais dans l’industrie du livre, on pince le nez… Randy Jenkins, CC BY 2.0 « Si la loi de non-destruction des invendus était étendue aux livres, il faut mesurer l’impact !

Le nudge en bibliothèque, éloge du retard et suppression des amendes ? (1/2) L'apologie du retard peut amener les bibliothèques à s'interroger sur la nécessité d'imposer des limites temporels à ses usagers et de sanctionner tout retard. La notion de "retard" est depuis longtemps stigmatisante. Comme on le sait, "l’exactitude est la politesse des rois"[1], et le retard a toujours été considéré tout à la fois comme une marque d’impolitesse et comme le signe d’une vie déréglée. Mais, comme le souligne Hélène L’Heuillet dans son livre, Eloge du retard (Albin Michel, 2020), le retard, depuis quelque temps, n’a plus si mauvaise presse. C’est que la civilisation qu’il est désormais convenu de qualifier de "thermo-industrielle" commence à se rendre compte que, tel le lapin d’Alice, elle n’accélère que pour mieux rester sur place, voire, pire, pour régresser, comme en témoigne, entre autres, l’effondrement préoccupant des écosystèmes. Pour l’auteur, être en retard "devient une véritable stratégie de résistance", et "c’est finalement vivre".

La Fantasy à l'honneur La Bibliothèque nationale de France met cet hiver à l’honneur un genre littéraire devenu en quelques années un véritable phénomène : la Fantasy. La BnF propose une plongée au cœur du genre pour mieux le décrypter à travers un site internet, un jeu vidéo, des conférences et une sélection documentaire en salle A. © Anato Finnstark Fantasy, retour aux sources : le site web Entretenir les locaux scolaires paie Construire des locaux scolaires fait augmenter le niveau des étudiants. C'est ce qu'affirme une étude publiée par UCLA et UC Berkley sur les effets de la politique de construction d'école de Los Angeles au début du siècle. Le plus grand programme de construction d'écoles des Etats Unis a eu un effet sur les résultats en anglais et maths.

Multi-fonctionnalités, l’avenir des bibliothèques - 65ème Congrès de l’ABF Dans le cadre d’une réflexion autour de la modernisation des bibliothèques et médiathèques, Amandine Jacquet a exposé plusieurs exemples de « collections atypiques » mises en place dans des bibliothèques, aux États-Unis principalement, mais en France aussi : ateliers couture, bricolage, conversations, prêts d’outils, prêts d’instruments de musique (comme dans les bibliothèques de Toulouse, Paris ou encore Cherbourg), l'opération « bibliothèques vivantes » avec l’association Actions pour Vaincre l’Exclusion de Citoyens, ou encore la Fringothèque de la médiathèque de Martigues. Amandine Jacquet a souligné la diversification des offres de services, qui peuvent paraître fantaisistes, mais qui répondent à des besoins spécifiques du public : une approche différente du modèle français où l’offre de collections prime. Son bâtiment accueille une bibliothèque, un centre social et une agence postale. L'ensemble est devenu un lieu d’accueil pour d’autres services demandés par les habitants.

Les bibliothèques, des “services culturels de base”, selon l'ONU Le World Urban Forum, organisé à Abou Dabi entre le 8 et le 13 février dernier, avait pour thèmes croisés, les villes, la culture et l'innovation. Trois concepts autour desquels se retrouvent les bibliothèques, dont le rôle et les actions ont été abordés à plusieurs reprises au cours des conférences. Les participants, à l'issue des débats, ont reconnu l'importance des bibliothèques, qualifiées de « services culturels de base ». (photo d'illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0)

Baromètre du numérique 2018 : pour les Français, la médiathèque est le premier lieu d'inclusion numérique 63 % des Français identifient la médiathèque comme le premier lieu ressource en matière de numérique. C'est ce que révèle le Baromètre du numérique 2018, publié le 3 décembre dernier. Cette étude annuelle, réalisée par le Credoc et pilotée par l'Arcep, le Conseil général de l'économie et l'Agence du Numérique, révèle que la maîtrise des outils numériques constitue encore un frein à leur utilisation, malgré l'envie de se former. Sans surprise, les médiathèques constituent le lieu ressource le plus connu des Français pour y remédier : les accompagnements aux démarches en ligne et l'apprentissage numérique qui y sont proposés sont cités loin devant ceux d'autres structures (espaces publics numériques, maison de service au public, cyber base, fablab, etc.). Certes, la part des non-internautes se réduit d'année en année. Et parmi eux, seuls 31 % estiment encore qu'internet est trop compliqué à utiliser ; un chiffre en baisse de 14 points depuis 2017.

Nuit de la lecture - 4e édition Mise à jour le 09 décembre 2019 Lancée en 2017 à l’initiative du ministère de la Culture, la Nuit de la lecture a pour objectif de célébrer la lecture sous toutes ses formes. Samedi 18 janvier 2020, les différents acteurs du livre sont ainsi appelés à participer à la 4e édition de la Nuit de la lecture, en organisant des événements, animations, lectures, rencontres avec des auteurs, jeux-concours et autres chasses au trésor ! Cette année, la Nuit de la lecture sera placée sous le signe des partages : transmissions par les professionnels de leurs connaissances et de leur goût du livre échanges entre lecteurs : plaisir de lire et idées de lecture multiples formes de lecture : partager la lecture à voix haute, en musique, dans le noir… la lecture comme fenêtre sur le monde, comme moyen de découverte ou de rencontre des cultures Inscrivez vos animations dans l’agenda

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