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Les vingt banques qui nuisent au climat en finançant le charbon

Les vingt banques qui nuisent au climat en finançant le charbon
D'où vient l'argent qui sert à financer les très polluantes centrales à charbon ? C'est la question à laquelle répond le rapport Bankrolling Climate Change (Financer le changement climatique) publié mercredi 30 novembre, lors de la conférence de Durban sur le climat. Quatre ONG se sont ainsi penchées sur les portefeuilles de 93 grandes banques. Le résultat est sans appel : depuis 2005, date de l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto fixant des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de lutter contre le changement climatique, ces établissements ont octroyé 232 milliards d'euros de prêts à l’exploitation du charbon dans les mines et à sa transformation en électricité par les centrales. Or, le charbon constitue l'énergie fossile la plus intensive en carbone. La construction de centrales à charbon coûte très cher (environ 2 milliards de dollars pour une centrale de 600 MW). Comment ces chiffres ont-ils été compilés ? Photo : AFP PHOTO / DAREK REDOS Related:  RSE négative - VerchiementMéfaits & dérives

Quand H&M copie-colle de vrais visages sur des corps générés par ordinateur Regardez bien cette photo. Si les ventres plats semblent identiques et d'une perfection surnaturelle, c'est... qu'ils le sont. H&M a reconnu auprès du journal suédois Aftonbladet qu'il avait collé le visage de vrais modèles sur des corps de synthèse générés par ordinateur. «Ce ne sont pas de véritables corps. On prend des photos des vêtements sur un mannequin (en plastique, ndr), et ensuite, l'apparence humaine est générée par un programme informatique», explique la chaîne de prêt à porter. Standardisation Face aux accusations de sexisme, l'entreprise indique que la pratique est la même pour les collections hommes et femmes, avec ou sans vêtements. H&M s'est surtout attiré les foudres d'association luttant contre l'anorexie.

Quand l’ex-patron de Jérôme Kerviel prévoit l’Apocalypse Jean-Pierre Mustier n’était pas réapparu en public depuis le procès de l’ex-trader. Lors d’un colloque à l’Ecole des mines, ce haut dirigeant de la Société Générale, aujourd’hui chez Unicredit a stupéfait son auditoire en s’abstenant de toute langue de bois sur la gravité de la crise financière. Challenges – C’était une première pour l’Ecole des Mines : une journée consacrée à des débats sur l’innovation financière responsable. La troisième table ronde, en ce début d’après-midi du 30 novembre, portait sur les rémunérations et les bonus des banques. Jusque-là, le banquier, ex-patron de Jérôme Kerviel à la Société Générale, s’était contenté de pianoter sur son Blackberry et de revoir sur sa tablette les grandes lignes de son exposé. "Notre monde pourrait disparaître" Mais pour faire son exposé, cet homme, pourtant glacial et discret, s’est déployé comme un aigle, faisant de grands gestes avec ses bras pour appuyer ses propos. "Les banques ont dégagé des taux de rentabilité trop importants"

ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde L’économie mondiale est hyperconcentrée, selon une équipe de chercheurs de Zurich. Leur étude souligne la fragilité d’un système financier contrôlé par un petit groupe de multinationales, liées entre elles par des participations croisées. La science apeut-être bien confirmé les pires craintes des indignés qui ont manifestécontre le pouvoir financier. L’étude des relations entre 43 000 multinationales a en effet mis en évidence l’existence d’un groupe relativementrestreint de sociétés – pour la plupart des banques – jouissant d’une influencedisproportionnée sur l’économie mondiale. Selon lesspécialistes des systèmes complexes que nous avons interrogés, ces travaux, quifournissent une remarquable tentative d’analyse du pouvoir économique mondial,pourraient servir de base de travail pour définir les moyens de renforcer lastabilité du capitalisme. L’idée qu’unepoignée de banquiers contrôle de vastes secteurs de l’économie mondiale n’estpas nouvelle pour les militants d’Occupy Wall Street.

Afrique : des pratiques chinoises accablantes Dans un rapport de 122 pages, Human Rights Watch dresse un tableau accablant des pratiques chinoises en Zambie. Dans ce pays où les mines de cuivre rapportent deux tiers des revenus de l’Etat et 38% de la production mondiale, les miniers chinois ont pignon sur rue. Parmi eux, NFC (China Non-ferrous Metal Industry’s Foreign Engineering & Construction). Cette grande entreprise cotée à la Bourse de Shenzhen a profité de la vague de privatisations des mines zambiennes à la fin des années 1990. Elle emploie plus de 2 000 mineurs en Zambie et contrôle une grande partie des exploitations de la ceinture de cuivre, au Nord de Lusaka. « Notre rapport se base sur plus de 170 entretiens, dont 95 avec des mineurs travaillant pour quatre entreprises minières chinoises en Zambie, nous explique Matt Wells, l’auteur de ce document. Les violations des droits des travailleurs dont nous nous faisons l’écho ici viennent directement des ouvriers maltraités, des experts et des responsables syndicaux.

Comment les banques manipulent leurs résultats Les banques françaises publient en ce moment leurs résultats trimestriels, une certaine" opération vérité" se produit sur la dette grecque, dont la valeur est ramenée à son prix de marché. Ainsi BNP Paribas annonce une baisse de 71% de son bénéfice net sur le troisième trimestre, à 541 millions d’euros. Mais le groupe s’empresse aussitôt d’ajouter qu’en faisant abstraction de cet élément exceptionnel, le bénéfice se serait élevé à 1,952 milliards d’euros, en hausse de 2,4% sur le trimestre précédent. Voilà qui semble rassurant. Mais lorsque l’on regarde les comptes plus en détail, on découvre un élément pour le moins étonnant, une "réévaluation de la dette propre" qui concourt aux résultats à hauteur de 786 millions d’euros. Ce mécanisme est couramment utilisé par les banques américaines et européennes, et il est d’une profonde perversité. Entourloupe Si vous voulez emprunter de l’argent, vous allez voir votre banquier. Mais en réalité ça ne se passe même pas comme cela.

ALLEMAGNE • Il faut sauver l’euro et la démocratie Ce ne sont pas les parlements qui ont retardé le sauvetage de l’euro, mais bien les banquiers. 26 octobre 2011 | Partager : Contexte Par une décision du 7 septembre, la Cour de Karlsruhe a jugé conformes à la Constitution les mécanismes de sauvetage de la Grèce et de la zone euro. Mais elle l’a assorti de nombreuses conditions. Ainsi, le gouvernement allemand doit consulter le Parlement pour toute participation à des plans de sauvetage. Ce qu’il faut, c’est réduire la dette, et non réduire la démocratie. La chancelière aurait sûrement de quoi en être reconnaissante. Il faut dire ici clairement que ce ne sont pas les Parlements qui ont retardé le sauvetage de l’euro – reporter un sommet de trois jours parce que le Bundestag doit encore se prononcer ne saurait être sérieusement qualifié de désastreux.

Blueseed : un bateau pour contourner la législation américaine sur le droit du travail Il n'y a pas qu'en France où la réglementation sur les travailleurs étrangers agace l'opinion publique. Dans la Silicon Valley, cela fait quelque temps déjà que les entrepreneurs du web et des industries technologiques se plaignent des difficultés à obtenir un visa de travail, distribué au compte-gouttes à cause des différents quotas mis en place. Le problème prend une telle dimension qu'une "start up" a décidé de prendre le problème à bras le corps en proposant une solution radicale : le lancement d'un incubateur sur un bateau, qui stationnerait dans les eaux internationales au large des côtes californiennes ! Emploi offshore BlueSeed, la société qui porte ce projet ambitieux ne le cache pas : elle a délibérément l'intention de trouver une parade à la législation américaine. Mais le contournement législatif n'est pas le seul "avantage" proposé par Bluseed. De plus, le prix d'un tel service n'est pas si élevé qu'on pourrait l'imaginer. Un havre de paix pour du business sans foi ni loi ?

Comment réussir une grosse faillite bancaire Ce qui bloque aujourd’hui la résolution du problème gréco-portugais (pour faire court), c’est la peur panique de nos gouvernants d’avoir à faire face à une série de faillites bancaires entraînant un arrêt total de la liquidité des échanges. En effet, la somme des réglementations applicables aux banques les a poussées à garnir l’actif de leur bilan avec des titres de dettes souveraines émis par des États aujourd’hui en grand danger d’insolvabilité, alors qu’ils étaient censés être les plus sûrs qui soient. Que ces titres perdent une partie de leur valeur, et nos banques deviendront insolvables. Gérer la faillite des TBTF, deux approches Quelques rares grands noms de l’économie, de droite comme de gauche (Stiglitz, Zingales, Hummler, etc…) ont milité pour une évolution législative permettant une conversion rapide des dettes financières en capital de toute institution financière en situation d’insolvabilité, proposition que je soutiens pleinement (cf. Pas de panique ! Lorsque M.

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