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Communautés de pratique : un partage des connaissances idéal

Communautés de pratique : un partage des connaissances idéal
La compétitivité d'une enteprise dépend directement de la qualité des connaissances auxquelles ses employés ont accès : être mieux informé que la concurrence est un objectif majeur pour chaque firme. Ce qui explique le succès des outils de partage des connaissances - ou KM. Pour Etienne Wenger cependant - l'un des gourous du collaboratif -, les managers ont une idée bien trop restrictive du partage des connaissances, qui se cantonne souvent à des bibliothèques statiques, des répertoires de documents écrits. Pourtant, "ce sont les savoirs dynamiques qui font la différence - explique posément E.Wenger dans une article de Systems Thinker. Ce qui requiert la participation de personnes totalement immergées dans le processus de création, raffinement, communication et utilisation des connaissances". Un mystérieux lieu d'échange Ces acteurs échangent leurs savoirs - sans même que l'entreprise en soit consciente - au sein de "communautés de pratique".

http://www.journaldunet.com/solutions/0301/030106_tcao.shtml

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L'histoire secrète des animateurs de communauté Alors que souffle dans les plus hautes sphères intellectuelles un vent de révolte quant aux origines du nom « Robert », un autre débat enflamme les universitaires. Celui du plus vieux métier du monde. Il est coutume d’utiliser l’adage « la prostitution est notre raison » pour souligner le caractère séculaire de cette profession, à savoir lorsque des femmes, hommes ou loutres offrent des services lubriques (brouette de Shanghai, poirier kamikaze) en échange de biens matériels ou financiers. Or, de récentes études sociologiques démontrent qu’en premier lieu, la profession la plus ancestrale, la plus primitive, est celle d’animateur de communauté. Car avant même la reproduction, les humains cherchaient la confrontation. Et pour les calmer, il n’y avait pas une prostituée de petite taille avec des mains ressemblant aux tarentules du Nebraska.

Communautés de pratique: mettre les connaissances en action Les entreprises, quelle que soit leur taille, ont pris l’habitude de travailler en réseaux : réseau de communication, réseau de partenaires externes, réseau relationnels des salariés… Dès lors, pour faire face à un problème, la question n’est plus tellement « que faire ? » mais plutôt « qui a la solution ? ». Une réponse à cette problématique peut être la communauté de pratique (CoP), théorisée notamment par les travaux d’Etienne Wenger.

Réseaux et Communautés de pratique : Définition, fonctionnement et besoin de l’animateur - Le blog de sforcadet-lienzo.over-blog.com Aujourd’hui, tout le monde appartient à un réseau que cela soit d’anciens élèves, de sa ville, de son activité sportive ou de son métier. En entreprise, le réseau peut être plus formalisé et organisé de sorte à ce qu’elle gagne en compétitivité et en efficacité, on parle alors de Communautés de pratique. Le réseau est un lieu d’échange dans une logique de « Gagnant-Gagnant ». On fait partie d’un réseau car à un moment donné, nous avons vécu un moment fort, un projet avec d’autres personnes et que la confiance s’est instaurée. Le carnet d’adresse s’est rempli et il est quasiment le même que les autres membres du réseau. Réseaux contre hiérarchies, liens faibles contre liens forts Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l’activisme en ligne et l’activisme réel, dans un article intitulé “Petit changement : pourquoi la révolution ne sera pas twittée” où il montre les limites des organisations en réseaux comparés aux structures hiérarchiques classiques. Pour accomplir sa démonstration, Malcolm Gladwell nous plonge dans l’histoire politique des Etats-Unis, pour nous aider à mieux comprendre comment, politiquement, les différences de structuration de la contestation induisent des effets qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Démonstration. Le lundi 1er février 1960, vers 16h30, 4 étudiants étaient assis au comptoir du Woolworth, un bar du centre-ville de Greensboro, en Caroline du Nord. 4 étudiants en première année d’un collège noir à proximité. Ezell Blair a alors demandé à la serveuse une tasse de café. “Nous ne servons pas les Noirs ici”, a répondu celle-ci.

Organiser et animer une communauté de pratiques Qu'est-ce qu'une communauté de pratiques ? Les communautés de pratiques prennent forme soit autour d’experts investiguant une même problématique (communauté « experte »), soit autour de professionnels exerçant le même métier (communauté « métier »), soit encore autour de collaborateurs exerçant au sein d’une même entité (service, département, entité géographique : communauté « structurelle »), soit enfin autour des participants à un même projet (communauté « projet »). Ces dimensions sont cumulatives, avec des segmentations plus ou moins fines selon la taille, la vocation et la structure de l’organisation. Plus grande est sa taille, plus diversifiés sont ses métiers, plus matricielle est sa structure, plus nombreuses seront ses communautés.

Vie et mort des communautés en ligne Les communautés en ligne naissent, vivent et meurent dans le cyberespace. Cette vie suit de grandes étapes qui sont toujours les même, quelque soit le dispositif utilisé. De Usenet aux groupes Facebook en passant par les listes de diffusion, la vie des groupes en ligne suit ces 5 grandes étapes. Les dynamiques qui sont ici décrites tiennent compte des connaissances issues de la psychanalyse des groupes. A coté la la pratique un à un qu’on lui connait, la psychanalyse a exploré la vie des groupes. Freud en avait donné le point de départ avec sa Psychologie des foules (1921).

La part de mystère des communautés de pratique L'institutionnalisation des communautés de pratique est assurément une bonne chose pour leur pérennité. A condition toutefois qu'elles parviennent à préserver ce qui fait leur originalité et leur puissance. Ce qui nécessite de cultiver une part de mystère. Dans un long article publié en mars 2010 dans Harvard Business Review (Harnessing Your Staff's Informal Networks), Richard McDermott et Douglas Archibald observent que ces réseaux internes d'experts sont de plus en plus intégrés dans les structures hiérarchiques officielles des entreprises. Cela se vérifie d'ailleurs dans de nombreuses entreprises françaises.

Les Communautés de Pratique, une nouvelle étape dans la gestion des connaissances Introduction La bonne santé d’une entreprise repose en grande partie sur ses ressources humaines. Elles en font la force, la réactivité et le dynamisme. Le bon fonctionnement de l’entreprise dépend fortement de sa capacité à disposer au bon moment de la bonne information. On le voit, la gestion des connaissances qui consiste à identifier, capitaliser et valoriser le capital intellectuel d’une entreprise s’avère être un enjeu majeur de développement. Les nouvelles technologies favorisent en principe ce projet si on prend garde toutefois à ne pas « tomber » dans l’excès inverse de surinformation ou de pollution informationnelle.

Communauté d’intérêt Des individus intègrent une communauté d’intérêt, car ils sont conscients qu’ils ne peuvent pas résoudre leurs problèmes seuls. Ils cherchent donc à comprendre et interpréter leur expérience personnelle en la comparant aux expériences des autres membres. Ils cherchent également des solutions pratiques à leurs problèmes quotidiens, mais ces solutions n’ont aucun processus résolutoire. Ces solutions de problèmes sont presque toujours parcellaires et individualisées; elles sont plus personnelles que collectives.

Les communautés d’intérêts et de pratiques Elles comparent les entreprises et permettent ainsi de concevoir une plateforme commerciale de partage. Une communauté se définit par un groupe d’au moins deux personnes qui s’influencent. Une communauté se forme car elle constitue un besoin premier de l’être humain. Les communautés sont utiles pour communiquer et lutter contre la solitude.

pontienfrancoislouis@gmail.com by pontienfrancoislouis2 Dec 20

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