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Quantified Self (1/3) : Mettre l’informatique au service du corps

Quantified Self (1/3) : Mettre l’informatique au service du corps
Assister à une conférence du Quantifed Self (QS), comme c’était le cas de cette première édition européenne, qui se tenait à Amsterdam, c’est faire l’expérience étrange d’être parmi des gens obnubilés par la mesure de soi et qui interrogent sans cesse ce qu’ils mesurent d’eux-mêmes. C’est être confronté à une multitude de personnes – les « quantifiés » – qui part leurs pratiques mêmes, semblent se distinguer du commun des mortels : « Nous ne sommes pas comme les autres personnes » reconnaissait Gary Wolf en introduction de ces deux jours. Bardés d’outils, d’applications, de techniques de soi et de méthodes, que bien souvent ils inventent en faisant, ces cobayes d’eux-mêmes vous font entrer dans le monde étrange d’une pratique réflexive sur soi-même, visant à faire sens d’une accumulation de données et de chiffres. Comme le faisait remarquer Gary Wolf, le QS vise à « utiliser l’informatique utilement ». Les mesures du corps Quand mesurer consiste plus à déchiffrer qu’à chiffrer Related:  Big Data

big-data-le-nouveau-petrole-de-l-economie | Nadia Antonin | Chronique Détails Catégorie : Nadia Antonin Créé le 18 mars 2013 Affichages : 1353 1. « Data is the new oil » déclarait Clive Humby, créateur de la Clubcard de Tesco. Régulièrement, une innovation majeure apparaît avec toutes les fois de nouvelles technologies, de nouveaux métiers et de nouveaux enjeux. Certains qualifient ce phénomène (déluge de données, notamment non structurées) de « quatrième révolution industrielle ». Ce phénomène, en rupture totale avec l’informatique traditionnelle, va transformer le modèle d’affaires des entreprises et entraîner des opportunités et des contraintes. 2. La plupart des experts définissent le « Big Data » à partir de quatre problématiques : les 4V.- Volume : volumétrie- Variété : structure des données- Vitesse : temps de réaction- Valeur : complexité de l’analyse. 3. 3.1 Des opportunités pour les entreprises : la maîtrise du « Big Data » constitue un avantage compétitif décisif 3.2 Une manne exponentielle qui réclame vigilance et législation 4. 5.

Big Data et sécurité : le Big défi RSA Conference, San Francisco - Il y a tout juste un mois nous écrivions que la cyber-intelligence serait probablement le buzzword de 2013. Et à en juger par le thème officiel de cette vingtième édition de la RSA Conference, c’est désormais chose faite. RSA a en effet choisi de célébrer cette année le « Big Data pour la sécurité ». Art Coviello, Executive Vice President de EMC et Executive Chairman de RSA, s’est ainsi lancé dans une nouvelle croisade : permettre à la sécurité de tirer partie au mieux de la quantité d’information issue des systèmes et des applications de l’entreprise. Passons sur le fait que le terme soit très à la mode et que RSA annonce justement une solution dans le domaine. « Ces données sont désormais partout : accessibles depuis le Cloud, via des terminaux mobiles, par nous mais aussi par nos adversaires« , explique Art Coviello. De son côté, parlant de la lutte contre la fraude interne (nous y reviendrons !)

Big Data : les filières évoluent vers la double compétence Céline Authemayou | Publié le , mis à jour le Le traitement des données n'est pas un phénomène nouveau. Qu'est-ce qui change, avec le Big Data ? Hammou Messatfa : Ce qui change aujourd'hui, c'est la facilité avec laquelle on produit et on stocke l'information. Jean-Michel Poggi : Actuellement, l'heure est à la prise en compte de toutes les informations. Quelles sont les conséquences pour les entreprises et les professionnels du secteur ? H.M. : Avec le Big Data, on assiste à un véritable changement de culture : l'information issue des données est devenue un élément important dans la prise de décision. Le cabinet Gardner chiffrait à 4,4 millions le nombre d'emplois dans le monde créés d'ici à 2015 dans le secteur du Big Data. H.M. : C'est certain ! Quels sont les profils recherchés ? Comment les établissements d'enseignement supérieur s'adaptent-ils à ces nouveaux besoins ? J-M. H.M. : Les entreprises ont aussi un rôle à jouer. J-M. H.M. : Les deux mondes se nourrissent. J-M.

BIG DATA PARIS , 2ème édition dédié au big data, 03-04 avril 2013, CNIT Paris La Defense. Big Data Paris : l'événement de référence du Big Data, les 3 et 4 avril Google, Amazon, IBM... La deuxième édition du salon est organisée au CNIT de Paris - La Défense. Les ténors de la discipline seront présents. Et une large place sera accordée aux témoignages. La deuxième édition de Big Data Paris est annoncée. L'événement se tiendra les 3 et 4 avril prochain au CNIT de Paris - La Défense. Google, Amazon ou encore IBM et Dell, les ténors de la discipline seront au rendez-vous, à la fois sur le front du cloud public et privé. Une large place sera accordée aux problématiques techniques liées au Big Data, notamment aux technologies Hadoop, NoSQL et in-memory. S'inscrire à Big Data Paris Le programme complet de Big Data Paris

PolySpot unifie l'accès aux données grâce au Big Data La nouvelle plate-forme de PolySpot se présente sous la forme d'un entrepôt de données capable d'intégrer et traiter des informations en provenance de sources hétérogènes. Nouvelle étape pour PolySpot. L'éditeur français lève le voile sur une nouvelle plate-forme, baptisée InfoWarehouse, conçue pour unifier l'accès aux données de l'entreprise stockées dans ses différent s silos. Son principal point fort ? En amont, InfoWarehouse se connecte à des sources éparses (un SDK est livré dans ce but). "Cette solutions de BI étendue permet par exemple de mettre en place des alertes de veille concurrentielle ou de la veille légale.

Qu’est-ce qu’une plateforme ad exchange ? Prenons un annonceur de parfums et cosmétiques qui souhaite acheter de la publicité ciblée sur les sites parlant de parfumerie, de mode et de santé. Ces sites, plus ou moins connus, se comptent par dizaines.L’annonceur qui dispose d’un budget à dépenser doit donc, seul ou par le biais de son agence d’achat d’espaces publicitaires, demander à chacun de ces sites une proposition de campagne sur la base de ses critères d’achats (ciblages divers et variés). Cela implique une recherche des contacts, des échanges de mails et de téléphone, l’envoi d’un brief, la réception et la comparaison des offres, la négociation d’un meilleur tarif sur la base de données d’audience, la validation des éléments envoyés par l’agence de création, les tests de mise en ligne, le suivi et l’optimisation des différentes campagnes, etc. Bref, des tâches chronophages et fastidieuses pour l’annonceur.

Comment les BIG DATA peuvent générer une croissance plus importante - Accenture Outlook Octobre 2011 Une forte croissance reste la marque distinctive de la réussite d'une entreprise. Mais comment les PDG réussissent-ils à développer leurs entreprises déjà multi-milliardaires ? Les fusions et acquisitions peuvent rapidement ajouter de la valeur à une organisation, mais dans de nombreuses industries, les cibles intéressantes sont devenues rares. En relais de cela, la réponse peut se trouver dans l’un des biens les plus précieux mais inexploités dont l’entreprise dispose déjà : les informations sur ses clients. C’est ce que l’on appelle les « BIG DATA » (ou données massives). Une valeur inexploitéeLa demande américaine pour les services d'informations devrait dépasser les 600 milliards de dollars d'ici 2015. Le fait que les analyses de données deviennent un facteur croissant de différenciation compétitive amènera les entreprises à s'en servir de façon à conduire et optimiser les décisions commerciales dans tous les secteurs industriels. Prenons un autre exemple. John D.

Pourquoi courir après le Big data si la data seule est un puissant levier de développement Les 3 V du Big data : volume, vitesse, variété Revenons-en au B.A-ba : qu’est-ce que le Big data ? C’est une étape à ne pas négliger, car selon une récente étude d’IDC, le Big data reste encore un terme flou pour 46 % des responsables IT ! Si l’on en croit la définition originale, le Big data est une expression qui a est née dans la niche high-tech de l’informatique dématérialisée (le Cloud computing) et qui fait référence aux outils, processus et procédures permettant à une entreprise de créer, manipuler et gérer de très large quantité de données. Qu’entend-on par de très larges quantités de données ? On parle de petabytes, d’exabytes, de milliards de données… des volumes tellement colossaux qu’il est difficile de se les représenter. Le Big data ne se limite pas à ses volumes, il se définit aussi par sa vitesse, soit sa capacité à se rapprocher de l’analyse en temps réel, et aussi sa variété, c’est-à-dire qu’il peut agréger des données très diverses, structurées ou non.

Le Big Data n’impose pas de tout rebâtir dans l’entreprise Les entreprises, en s’ouvrant de plus en plus vers de nouveaux modes de communication, n’échappent pas à ces gigantesques flux de données. Cependant, tout le monde n’est pas égal devant le phénomène Big Data, la notion du “Big” variant de quelques téraoctets pour certains à quelques pétaoctets pour d’autres. Alors qu’est-ce que le Big Data exactement ? Quelles sont les différences fondamentales par rapport aux modèles classiques que nous connaissons aujourd’hui, basés sur des outils traditionnels de gestion de base de données? L’entreprise n’a pas d’inquiétude à avoir En bref, le phénomène Big Data se distingue par la récupération et le traitement de très importants volumes de données – structurées ou non – en provenance de ces sources hétérogènes, en temps réel et majoritairement en flux continu. Le Big Data n’est pas un sujet de prospective mais bien une réalité pour les entreprises, surtout en temps de crise où il faut savoir trouver les vecteurs de performance. Comment s’y prendre ?

De la statistique aux big data : ce qui change dans notre compréhension du monde Lors de la dernière édition des Entretiens du Nouveau Monde industriel qui avaient lieu les 17 et 18 décembre 2012 au Centre Pompidou, le sociologue Dominique Cardon a proposé une intéressante matrice pour comprendre à la fois les limites de la réutilisation des données ouvertes et celle des “Big Data“. Nous sommes désormais confrontés à un incroyable déluge de données produit par le numérique, reconnaît Dominique Cardon. C’est ce qu’on appelle le Big Data. Les données semblent innombrables, proliférantes… Et vont demain nous en apprendre toujours plus sur nous-mêmes… Mais sont-elles nécessaires ? Depuis quelques années, un ensemble de discours (relayé à la fois par des militants, des citoyens, des entreprises, des pouvoirs publics) se met en place autour “du nécessaire partage des données”. “La structuration des données a-t-elle pour but de mettre en forme, classer, comparer les individus (en maintenant leurs singularités) ou sont-elles comprises, organisées à partir de catégories ?”

Les Big Data vont surtout révolutionner les pratiques managériales Leur traitement, autrefois réservé aux plus grandes entreprises, se démocratise aujourd’hui du fait de la convergence de différents éléments – baisse du coût des composants techniques, accroissement des performances informatiques, émergence de nouvelles sources de données comme les réseaux sociaux, prise de conscience par les entreprises de la valeur de leur données, etc. Les promesses véhiculées par ce mode d’analyse – nouveau ou pas, là n’est pas notre propos – sont immenses. De l’amélioration de la connaissance client à l’optimisation des réseaux mobiles ; de la prévision des épidémies à la recherche fondamentale, de la rationalisation de la supply chain à la lutte contre les fraudes, pas un domaine de l’entreprise – privée comme publique – n’est oublié, et tous les secteurs sont dans la ligne de mire. Tout le monde parle des Big Data car, en réalité, tout le monde est concerné par les Big Data. Mais les bénéfices offerts par les Big Data ne tombent pas du ciel.

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