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Quantified Self (1/3) : Mettre l’informatique au service du corps

Quantified Self (1/3) : Mettre l’informatique au service du corps
Assister à une conférence du Quantifed Self (QS), comme c’était le cas de cette première édition européenne, qui se tenait à Amsterdam, c’est faire l’expérience étrange d’être parmi des gens obnubilés par la mesure de soi et qui interrogent sans cesse ce qu’ils mesurent d’eux-mêmes. C’est être confronté à une multitude de personnes – les « quantifiés » – qui part leurs pratiques mêmes, semblent se distinguer du commun des mortels : « Nous ne sommes pas comme les autres personnes » reconnaissait Gary Wolf en introduction de ces deux jours. Bardés d’outils, d’applications, de techniques de soi et de méthodes, que bien souvent ils inventent en faisant, ces cobayes d’eux-mêmes vous font entrer dans le monde étrange d’une pratique réflexive sur soi-même, visant à faire sens d’une accumulation de données et de chiffres. Comme le faisait remarquer Gary Wolf, le QS vise à « utiliser l’informatique utilement ». Les mesures du corps Quand mesurer consiste plus à déchiffrer qu’à chiffrer Related:  Big Data

Quantified Self (2/3) : Des outils au service de soi Par Hubert Guillaud le 08/12/11 | 7 commentaires | 4,199 lectures | Impression La communauté des quantifiés n’est pas composée que de personnes sensibles à leurs propres mesures. Elle est aussi composée de geeks, de bidouilleurs, de développeurs, d’artisans, de makers, de start-upers et d’industriels qui bricolent ou codent des outils et des services pour faciliter la mesure. Des gens qui, partant le plus souvent de leurs propres besoins, développent des applications ou des prototypes, qu’ils ne cessent de perfectionner, espérant trouver le produit ou le service qui sera adopté par le plus grand nombre, qui fera passer le mouvement de la mesure de la niche des passionnés au plus grand public. Les applications sportives ou de santé ne manquent pas. Reste à trouver le capteur et l’interface qui séduira le plus grand public. La longue traine des outils Image : Rain Ashford sur la scène de la conférence Quantified Self Europe photographiée par Sebastiaan ter Burg. Le Graal de l’agrégation

Vers des “produits de données” Pour O’Reilly Radar, Mike Loukides, a publié un court rapport sur la nature de ce qu’il appelle les « produits de données » où il tente de dresser une esquisse d’une taxonomie des services imaginables depuis ce que produisent les données. La science des données explique-t-il, est en train de donner naissance à de nouveaux types de produits qu’on n’imaginait pas il y a encore quelques années. En fait, les données sont en train de devenir des produits, que ce soit des produits liés aux données elles-mêmes (des données de transports ou de trafic par exemple qui deviennent des services en tant que tels), ou des produits liés à l’activation des données par les utilisateurs (par exemple les produits liés au Quantified Self). Ce que suggère Mike Loukides, c’est que les produits de demain reposeront avant tout sur l’exploitation originale de données. Les données font naître de nouveaux types de produits Pour Mike Loukides, il existe néanmoins d’autres formes de livrables.

big-data-le-nouveau-petrole-de-l-economie | Nadia Antonin | Chronique Détails Catégorie : Nadia Antonin Créé le 18 mars 2013 Affichages : 1353 1. « Data is the new oil » déclarait Clive Humby, créateur de la Clubcard de Tesco. Régulièrement, une innovation majeure apparaît avec toutes les fois de nouvelles technologies, de nouveaux métiers et de nouveaux enjeux. Certains qualifient ce phénomène (déluge de données, notamment non structurées) de « quatrième révolution industrielle ». Ce phénomène, en rupture totale avec l’informatique traditionnelle, va transformer le modèle d’affaires des entreprises et entraîner des opportunités et des contraintes. 2. La plupart des experts définissent le « Big Data » à partir de quatre problématiques : les 4V.- Volume : volumétrie- Variété : structure des données- Vitesse : temps de réaction- Valeur : complexité de l’analyse. 3. 3.1 Des opportunités pour les entreprises : la maîtrise du « Big Data » constitue un avantage compétitif décisif 3.2 Une manne exponentielle qui réclame vigilance et législation 4. 5.

Quantified Self (3/3) : Les tabous de la mesure Par Hubert Guillaud le 15/12/11 | 6 commentaires | 2,785 lectures | Impression L’une des limites du Quantified Self demeure trop souvent, de rester focaliser sur la santé et le sport, notamment parce que les deux secteurs permettent d’enregistrer des données “objectives” : vitesse de course, pulsation cardiaque, localisation, prise médicamenteuse… sont autant d’actions concrètes facilement révélables par les chiffres. En ce sens, le QS demeure une mesure de la performance et de l’amélioration, même si pour cela elle observe également la maladie, la faiblesse et la dégradation. Pour s’étendre, le mouvement doit certainement chercher à dépasser ses limites originelles pour introduire la mesure dans d’autres domaines que le seul domaine du soin de soi. Peut-on tout mesurer de soi ? C’est dans les expériences un peu limites, souvent artistiques, qu’on touche certaines limites de cette généralisation de la mesure, qui semble pourtant n’en avoir pas beaucoup. Peut-on tout mesurer ?

Comment écrirons-nous demain L'avenir de l'écriture est souvent dépeint de manière aussi sombre que celui de la lecture. L'éditorialiste Anne Trubek pronostiquait il y a quelque temps, pour Miller-McCune la fin de l'écriture manuelle, malgré tous ses avantages cognitifs, puisqu'elle permet de mêler le geste à la pensée... Avouant que nous ne l'utiliserons peut-être que pour l'apprendre avant de la désapprendre. L'écriture se transforme par l'utilisation de nos claviers, de nos dalles tactiles et de nos logiciels, comme l'explique très bien François Bon dans Après le livre. Microsoft Research et le Royal College of Arts (RCA) de Londres ont produit cet été une autre approche de cet avenir en invitant plusieurs artistes à donner leur vision de l'avenir de l'écriture. Les projets sont surtout disponibles sous forme de .pdf - ce qui n'est peut-être pas techniquement la meilleure façon de répondre à la question. L'intelligence artificielle peut-elle aider à créer des histoires ? Augmenter notre dialogue intérieur

Self Tracking France Et si le rapport de force Marque Conso évoluait Au début de cette semaine, Marine Catalan, Directrice du planning stratégique Plan.Net, écrivait un article très intéressant, intitulé “Consumer empowerment, la révolution en marche” , sur le nouveau statut des marques vis-à-vis de leurs consommateurs dû à l’évolution du consommateur et de son environnement. Ainsi, dans cet article, l’auteur défend le fait que le consommateur a évolué, délaissant le “consommacteur ” pour laisser davantage s’exprimer l’acteur qui est en lui et qui le pousse à vouloir les jouer les premiers rôles dans sa relation avec une marque. Participer, collaborer à l’élaboration d’une campagne ou encore d’un produit voire même à la stratégie d’une marque représentent les ambitions de ces nouveaux consommateurs qui ont donc pris la pouvoir. Cette mise à plat de la relation entre une marque et son consommateur, son fan, son follower, pourrait, dans des jours proches, devenir une réalité tangible et non une énième opération séduction.

Big Data et sécurité : le Big défi RSA Conference, San Francisco - Il y a tout juste un mois nous écrivions que la cyber-intelligence serait probablement le buzzword de 2013. Et à en juger par le thème officiel de cette vingtième édition de la RSA Conference, c’est désormais chose faite. RSA a en effet choisi de célébrer cette année le « Big Data pour la sécurité ». Art Coviello, Executive Vice President de EMC et Executive Chairman de RSA, s’est ainsi lancé dans une nouvelle croisade : permettre à la sécurité de tirer partie au mieux de la quantité d’information issue des systèmes et des applications de l’entreprise. Passons sur le fait que le terme soit très à la mode et que RSA annonce justement une solution dans le domaine. « Ces données sont désormais partout : accessibles depuis le Cloud, via des terminaux mobiles, par nous mais aussi par nos adversaires« , explique Art Coviello. De son côté, parlant de la lutte contre la fraude interne (nous y reviendrons !)

Nicholas Felton | Feltron.com Know thyself: the Quantified Self devotees who live by numbers | Science A large man in an orange shirt is hopping up and down on one leg at the front of the hall explaining how the exercises had no effect on his sleep patterns. A researcher from Liverpool tells how he learned about the effects on his body of calorie-laden sandwiches, drinking sessions and Christmas feasting by monitoring his heart rate non-stop for a year. Elsewhere speakers with Parkinson's disease, chronic social anxiety and back problems explain how tracking their personal data helped ease their symptoms. Welcome to the sometimes wacky and often intriguing world of the Quantified Self, an eclectic band of hackers, geeks, fitness freaks, patients and early adopters that, from its birth in California in 2008, has grown into a global movement of more than 5,000 members in 11 countries. Last weekend 260 delegates gathered in Amsterdam to share their experiences at the first Quantified Self Europe conference. That is changing and fast, if the self-quantifying vanguard is to be believed.

Les limites de la mesure de soi Kevin Kelly, cofondateur du Quantified Self a prononcé la conférence de clôture de la première édition de la conférence sur la quantification de soi qui se tenait la semaine dernière à Mountain View en Californie, permettant, comme le dit Ethan Zuckerman qui en rapportait les propos, d’offrir un contexte pour comprendre les propos échangés pendant deux jours. Pour Kevin Kelly, auteur de What technology Wants (Ce que veut la technologie), la quantification de soi fait partie d’une tendance plus large vers laquelle nous allons. Cette tendance plus large consiste à être à l’écoute de la technologie, parce que « la technologie nous dit où elle va ». La quantité d’information ne cesse d’augmenter, plus rapidement que tout ce que nous faisons. On estime d’ailleurs que le volume d’information croit de 66 % par an. Image : Gary Wolf et Kevin Kelly sur la scène de la première édition de la conférence Quantified Self, photographiés par Marc Smith. Nous n’échapperons pas au Lifestream

Big Data : les filières évoluent vers la double compétence Céline Authemayou | Publié le , mis à jour le Le traitement des données n'est pas un phénomène nouveau. Qu'est-ce qui change, avec le Big Data ? Hammou Messatfa : Ce qui change aujourd'hui, c'est la facilité avec laquelle on produit et on stocke l'information. Jean-Michel Poggi : Actuellement, l'heure est à la prise en compte de toutes les informations. Quelles sont les conséquences pour les entreprises et les professionnels du secteur ? H.M. : Avec le Big Data, on assiste à un véritable changement de culture : l'information issue des données est devenue un élément important dans la prise de décision. Le cabinet Gardner chiffrait à 4,4 millions le nombre d'emplois dans le monde créés d'ici à 2015 dans le secteur du Big Data. H.M. : C'est certain ! Quels sont les profils recherchés ? Comment les établissements d'enseignement supérieur s'adaptent-ils à ces nouveaux besoins ? J-M. H.M. : Les entreprises ont aussi un rôle à jouer. J-M. H.M. : Les deux mondes se nourrissent. J-M.

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