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Les conséquences de la légalisation

Les conséquences de la légalisation
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. À l'origine, l'euthanasie (grec ancien : ευθανασία : ευ, « bonne », θανατος, « mort ») désigne le fait d'avoir une mort douce, que cette mort soit naturelle ou provoquée[1]. Dans une acception plus contemporaine et plus restreinte[2], l'euthanasie est décrite comme une pratique (action ou omission) visant à provoquer — particulièrement par un médecin ou sous son contrôle[3] — le décès d'un individu atteint d'une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales et/ou physiques intolérables. Sa pratique relevant à la fois des domaines philosophiques, éthiques et légaux, son contenu exact et son acceptation sont générateurs de puissantes controverses, divisions et débats d'idées. Définitions actuelles[modifier | modifier le code] Accompagnement et accélération de la fin de vie[modifier | modifier le code] Suivant les pays, certaines pratiques sont acceptées par la législation, d'autres non. Typologie[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Euthanasie

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Robert Holcman : " La légalisation de l'euthanasie serait contraire à l'intérêt collectif" « Sud Ouest Dimanche. » Pourquoi avoir intitulé votre livre « Euthanasie, l'ultime l'injustice » (1), alors que semble se dégager un consensus de plus en plus fort sur une dépénalisation de cet acte ? Robert Holcman. Ce que je démontre dans mon livre, c'est qu'une éventuelle légalisation de l'euthanasie frapperait prioritairement les plus pauvres et les plus vulnérables d'entre nous. Bénéficiant d'une espérance de vie moins longue, d'un temps plus court d'existence sans incapacité, ils se verraient mécaniquement davantage exposés à l'euthanasie, comme une ultime injustice au terme d'une existence déjà frappée par l'inégalité. Mais cette loi fixerait des garde-fous, un encadrement ? Qui va déterminer à quel moment la situation du demandeur est intenable ?

Législation/ l'euthanasie & suicide assisté par pays/ Wikipedia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La question de la place de l'euthanasie ou du suicide assisté dans la législation des différents pays est source de débats[1]. La plupart des pays les interdisent, avec des exceptions notables tellesque la Belgique, la Suisse, les Pays-Bas, le Luxembourg et certains États américains. En 2011, l'euthanasie active n'est légale que dans trois pays : les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Légalisation de l'euthanasie : où en sont les pays européens ? Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà adopté des législations autorisant certaines formes d'assistance à la mort. Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur la légalisation de l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà autorisé certaines formes d'assistance à la mort. Du côté de l'Hexagone, si l'euthanasie demeure interdite, la loi Leonetti de 2005 a instauré un droit au « laisser mourir », qui favorise les soins palliatifs. Elle autorise l'administration par les médecins de traitements anti-douleur permettant de soulager la souffrance, avec pour « effet secondaire d'abréger la vie » d'un malade en « phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable ». Lire le décryptage : Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions En dehors du débat français, quelles sont les législations adoptées dans les autres pays européens ?

Après un changement de sexe raté, un Belge obtient le droit à l'euthanasie Il s'appelait Nancy Verhelst et aurait voulu, à 42 ans, devenir Nathan. Pour être un homme à part entière, il avait subi plusieurs opérations. Mais, après deux années d'actes chirurgicaux ratés, se sentant emprisonné dans son corps, il a obtenu le droit d'être euthanasié dans un hôpital de Bruxelles, où il est mort lundi 1er octobre. La loi Leonetti du 22 avril 2005 Voici la loi dite "Leonetti", no 2005-370 du 22 avril 2005, relative aux droits des malades et à la fin de la vie, sur laquelle se base Chantal Sébire, qui a saisi la justice d'une demande d'euthanasie, jeudi 12 mars: L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : Article 1er Après le premier alinéa de l’article L. 1110-5 du code de la santé publique, il est inséré un alinéa ainsi rédigé : « Ces actes ne doivent pas être poursuivis par une obstination déraisonnable.

L’EUTHANASIE Isabelle Aupérin La première référence à l’euthanasie se trouve dans la deuxième partie du serment d’Hippocrate où la défense expresse est faite à tout médecin de donner un poison mortel à qui en fait la demande, ou d’encourager quelqu’un à prendre un poison mortel. Le terme d’euthanasie apparaît pour la première fois en 1605 lorsque Francis Bacon reproche aux médecins de s’intéresser davantage à l’aspect curatif des traitements en négligeant le soulagement de la douleur et l’accompagnement du mourant et définit l’euthanasie qui utiliserait les ressources de la médecine mais aussi une préparation de l’âme. Actuellement les possibilités techniques permettent de prolonger la vie et le débat contemporain sur l’euthanasie fait intervenir les médecins, les médias, la législation et les instances religieuses. Quelle que soit notre position il est important d’être clair dans les termes utilisés.

29/09/14 BELGIQUE. Le délinquant sexuel réclamant l'euthanasie, fixé lundi Un délinquant sexuel belge, interné depuis 30 ans et qui affirme subir des "souffrances psychiques insupportables" en prison, réclame l'euthanasie. Il sera officiellement fixé sur son sort lundi 29 septembre, mais il est très probable que l'homme reçoive une injection dans les prochains jours. Frank Van Den Bleeken, 52 ans, qui remplit les conditions médicales et légales prévues par la loi belge de 2002 pour obtenir une euthanasie, devrait pouvoir quitter la prison de Bruges (nord-ouest) et intégrer un hôpital pour y être euthanasié, a expliqué sur les télévisions belges son avocat, Jos Vander Velpen. Frank Van Den Bleeken, qui a commis plusieurs viols, dont un suivi de meurtre, se considère comme un danger pour la société et ne souhaite pas être remis en liberté, mais il juge ses conditions de détention inhumaines. Il affirme depuis quatre ans "qu'il ne peut plus vivre comme ça et qu'il ne peut plus accepter la douleur", a souligné son avocat.

Près de 80% des Français pour un arrêt des soins pour un proche en coma prolongé Quelque 90% des Français se déclarent en faveur de l'euthanasie ... Quelque 90% des Français se déclarent en faveur de l'euthanasie pour les personnes en état végétatif, un pourcentage qui passe sous les 80% lorsqu'on interroge le sondé sur ce qu'il ferait s'il s'agissait d'un proche, indique un sondage publié dimanche par Le Parisien-Aujourd'hui en France. A la question «Si l'un de vos proches se retrouvait dans un état de coma ou d'inconscience prolongée, pensez-vous que vous souhaiteriez plutôt demander l'arrêt ou la continuation des soins?»

Euthanasie et fin de vie : qui peut décider ? Editorial. Il est des débats plus difficiles que d'autres. Celui sur l'euthanasie et la fin de vie est de ceux qui paraissent impossibles à trancher. Débat sur l'euthanasie : «le suicide assisté» préconisé Après cinq mois de réflexion et une dizaine de «débats citoyens», le professeur Didier Sicard rend mardi à François Hollande, un rapport sur la fin de vie qui va orienter et éclairer le débat sur l’épineuse question de l’euthanasie. Selon le journal La Croix, qui a consulté le rapport, celui-ci «entrouvre la porte au suicide assisté». «Très prudent concernant l’aide active à mourir», Didier Sicard «considère néanmoins que l’assistance au suicide peut être envisagé dans certains cas de maladie incurable et évolutive», explique le quotidien catholique. Contre la «culture du tout-curatif» Selon la même source, le rapport, basé notamment sur des témoignages de patients et de famille, relève une «grande insatisfaction des citoyens» face au traitement réservé à la fin de vie.

L'association pour le droit de mourir dans la dignité compte se faire entendre dans la campagne présidentielle "On ne peut pas encore attendre 30 ans! Et écouter de belles paroles". A moins d'un an de la présidentielle, Jean-Luc Romero, le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), a décidé de monter au créneau pour défendre la légalisation de l'euthanasie. "Les sujets de société doivent être au centre de la campagne présidentielle", affirme le conseiller régional, qui assure que désormais "on ne peut plus faire l'impasse". "Après, je n'ai pas la prétention de dire qu'ils doivent être les seuls" enjeux de cette élection, reconnaît toutefois l'élu francilien. L'ADMD met donc en place "une opération de force".

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