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Internet, enfant de la contre-culture: Interview du sociologue Dominique Cardon (Part 1)

Internet, enfant de la contre-culture: Interview du sociologue Dominique Cardon (Part 1)
Sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs en France, Dominique Cardon se penche depuis plus de dix ans sur ce que nous faisons d’Internet. Dans La démocratie Internet, il ausculte les mutations démocratiques provoquées par le réseau. Mais tout débute par un retour aux sources. Aujourd’hui, on a l’impression qu’Internet n’a jamais été autant lié à la politique. Vous soulignez également que la genèse même d’Internet a engagé une forte dose de politique. Pourquoi ? Dans l’histoire du protocole de communication qu’est Internet, le financement d’origine vient de l’ARPA, une agence de recherche du ministère de la défense, qui a monté l’ARPA-Ipto, une petite équipe de recherche pour créer un réseau décentralisé au début des années 60. Ce qui les a emballé, aussi, c’est le fait que l’ordinateur devienne un objet personnel. Que se passe-t-il après le déclin des communautés hippies, à la fin des années 70? L’amertume est telle que certains veulent redéployer le projet ailleurs. Related:  O.T.C.Internet, généralités

Un immense besoin d'éducation populaire Où va le monde et que peuvent les hommes ? C'est à ces deux questions que l'éducation populaire tente à sa manière de répondre. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Christian Maurel, sociologue, cofondateur du collectif national Education populaire et transformation sociale Où va le monde et que peuvent les hommes ? 1- La crise économique, sociale et écologique profonde que nous traversons nous conduit à penser que le monde ne peut rester en l'état et qu'il est urgent que les hommes reprennent collectivement leur destin en main. 2- Nous vivons un redéploiement des inégalités tant dans notre pays que sur l'ensemble de la planète. 3- La démocratie délégataire connaît une grave crise de légitimité. Les hommes, notamment ceux qui subissent les événements, ont un urgent besoin de s'exprimer, de mettre des mots sur ce qu'ils vivent, d'apprendre à voir, de comprendre, de s'engager en sachant mieux l'Histoire qu'ils font. Christian Maurel a publié Education populaire et puissance d'agir.

Technologies et coopération Internet ne nous rend pas seul, soulignions-nous dernièrement. Mais en quoi nous aide-t-il à coopérer entre nous ? Dans son nouveau livre, Ensemble : les plaisirs rituels et la politique de la coopération (Amazon, extraits), le sociologue Richard Sennett, enseignant à la l’école d’économie de Londres et à l’université de New York, s’est intéressé à la coopération. Pour comprendre pourquoi elle se produit – et parfois, pourquoi elle ne se produit pas. Après Craftman (L’artisan, traduit en français sous le titre Ce que sait la main : La culture de l’artisanat), qui s’intéressait à l’impulsion innée que nous avons à bien faire les choses, ce livre est le second d’une trilogie (baptisée homo faber) sur les compétences dont les humains ont besoin pour une coexistence heureuse (le suivant, annoncé, portera sur les villes). La valeur de la coopération réside dans l’informel Face à la crise, estime le sociologue, les règles formelles s’avèrent souvent insuffisantes. Dialectique contre dialogique

FAI alternatifs : Internet sans passer par Orange, Free ou SFR, ça existe ! | Rue89 Eco Un femme a l’air agréablement surprise sur une publicité pour un grille-pain (Retrospace) Si vous devez ouvrir une ligne internet, il est très probable que vous fassiez comme la quasi-totalité des Français et que vous optiez pour un des principaux fournisseurs d’accès à Internet (FAI) du marché (Free, Orange, SFR...). Pourtant, des solutions alternatives existent. En France, ils sont environ un millier à avoir fait le choix des FAI associatifs. Aussi vieux que l’Internet grand public Ces petites structures associatives voient le jour quand Internet commence à s’implanter en France, vers le début des années 90. « L’Internet de l’époque n’avait rien à voir avec celui d’aujourd’hui », explique Benjamin Bayart, le président de FDN (French Data Network), le plus ancien FAI français encore en activité : « Il y avait des “bouts” d’Internet, présents dans certaines universités ou certaines grandes écoles, mais il n’y avait pas de système informatique capable de faire un véritable réseau.

Mot-clé - identité numérique L'identité numérique 02 février 2013, 4:55:00 PM Le magazine français généraliste Le Tigre a fait un équivoque article-choc sur l’identité numérique versus la facilité d’accès à votre intimité. Lire la suite L'identité numérique 28 mai 2012, 10:23:00 AM Je me suis engagé à écrire un texte d'introduction à l'identité numérique pour le Labo VTÉ sur les médias socionumériques. Lire la suite Internet : quand les traces laissées survivent au défunt! 25 mai 2012, 8:31:00 AM Cette semaine, je vais animer un atelier au Congrès de la FCFQ (Fédération des Coopératives Funéraires du Québec - Lire la suite De l'ADN numérique? 12 décembre 2010, 4:26:00 PM L’expression « identité numérique », concept nouveau qui a de plus en plus d’importance dans notre société, ne figure nulle part dans les documents ministériels en éducation, ce qui en inquiète plus d’un. Lire la suite billets précédentsbillets suivants

Enregistrements de Bernard Stiegler En fonction de mon temps libre (!), je mettrai ici des enregistrements audio et video de prise de parole de Bernard Stiegler : radio, association, séminaire, colloque, intervention évènementielle, etc. Si vous-même possédez de tels enregistrements, merci de m’envoyer un message afin d’enrichir le catalogue, pour le plaisir de tous. Et n’oubliez pas les nombreux enregistrements disponibles sur la page personnelle de Bernard Stiegler sur le site d’Ars Industrialis Dans la première partie, Bernard Stiegler introduit son mémoire intitulé “Pour une théorie de l’attention”. Enregistré en Mars 2007. Emmanuel Moreira et Amandine Andre me signalent leur documentaire audio : « En compagnie de Bernard Stiegler« .Bernard Stiegler est intervenu au printemps 2008 dans le cadre de la conférence » Ce que nous attendons de la gauche en Europe ». Introduction : 1. 2. 3. Les questions / réponses : L’entretien est divisé en plusieurs parties : Un entretien sur l’enfance et la télévision :

Les liens faibles, moteurs de notre diversité informationnelle Les chercheurs de Facebook, menés par Eytan Bakshy, ont publié une nouvelle étude s’intéressant à comment les gens recevaient et réagissaient à l’information dans le cadre du réseau social. Une étude qui nous invite à « Repenser la diversité de l’information dans les réseaux (voir le papier de recherche, intitulé, lui, plus modestement, « Le rôle des réseaux sociaux dans la diffusion de l’information »). Pourquoi « repenser la diversité de l’information dans les réseaux sociaux » ? Les liens faibles sont les gens les plus influents de nos réseaux sociaux L’expérience de Bakshy était relativement assez simple. Image : Illustration des liens forts et des liens faibles issue de l’étude d’Eytan Bakshy. L’expérience a permis à Bakshy de voir comment l’information nouvelle (l’information que vous n’auriez pas partagée si vous ne l’aviez pas vue sur Facebook) voyage à travers les réseaux. C’est exactement ce qu’a trouvé Bakshy. Notre réseau relationnel est-il hétérogène ? Hubert Guillaud

10 propriétés de la force des coopérations faible Dominique Cardon, Maxime Crepel, Bertil Hatt, Nicolas Pissard, Christophe Prieur du laboratoire Sense d’Orange Labs ont synthétisé les 10 principes de fonctionnement des plateformes relationnelles. Ces caractéristiques génériques, que l’on retrouve dans la plupart des plateformes à succès du web 2.0, ne mettent pas en valeur un esprit communautaire, comme on le croit souvent, mais exploitent “la force des coopérations faibles”, c’est-à-dire favorisent une dynamique de bien commun à partir de logiques d’intérêt personnel. Un schéma pour comprendre les modes de coopérations et le web d’aujourd’hui. Les nouveaux usages des plateformes relationnelles du web 2.0 (blogs, Flickr, Wikipedia, MySpace, Facebook, Twitter, etc.) font apparaître des modes de collaboration inédits entre utilisateurs. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Ces 10 propriétés commandent une forme particulière d’organisation des systèmes relationnels que nous appelons la force des coopérations faibles. ________________ 1.

Travail collaboratif à distance Après la présentation en avril dernier du Guide pratique du travail collaboratif en communautés virtuelles d'apprentissage, l'auteure, Isabelle Gonon, nous signale la mise en ligne d'une version plus récente, mise à jour et améliorée du point de vue de la forme. En effet, hébergé sur la plate-forme Erep - pour e-reputation - ce nouveau guide est présenté sous la forme d'un module interactif multimédia réalisé à partir d'une chaîne éditoriale et placé sous une licence Creative Commons qui autorise sa diffusion, sa reproduction et sa modification. Autre nouveauté à signaler concernant ce guide, sa plus grande structuration relativement au précédent, ce qui du coup renforce la qualité, facilite la lecture et valorise le contenu. Le nouveau guide commence par une introduction dans laquelle l'auteure présente sommairement le contenu du module, le contexte de son élaboration sans oublier de se présenter elle-même. Travail collaboratif : de quoi parle-t-on ? Voir :

Rapport NKM Neutralité du Net Benjamin Bayart est l'un des précurseurs dans la lutte pour la neutralité du net en France. Président de FDN (French Data Network) , le plus vieux fournisseur d’accès Internet de l'Hexagone, il connait parfaitement les structures techniques et économiques qui régissent le réseau mondial. Nous l'avions déjà interviewé début 2009 et le résultat , « Tout le monde a intérêt à transformer Internet en Minitel » , fut mémorable. Du coup, quand on s'est demandé qui pourrait nous aider à comprendre les enjeux du rapport gouvernemental que nous nous sommes procurés la semaine dernière, nous n'avons pas eu à chercher bien longtemps. Encore une fois, un entretien enlevé, passionnant et détaillé. Quelles sont vos premières impressions à la lecture du rapport ? _ Elles sont mauvaises, pour plusieurs raisons. Sur quels sujets par exemple ? _ Tous. Un autre point qui relève de l’incompétence: certaines conclusions évidentes, qui découlent de ce que le rapport présente, ne sont pas tirées. _ Si.

Wikiversité Collaboration / Coopération Un article de Wiki Paris Descartes. Des clés pour comprendre l'Université numérique « Plus qu’un travail de groupe, des stratégies pédagogiques variées sont développées pour apprendre ensemble. Elles s’appuient sur l’interdépendance positive, la fonction sociale et cognitive du dialogue, l’émergence de l’ autonomie . Elles se fondent également sur le développement des capacités de coopération permettant d’apprendre à travailler ensemble : explicitation et construction de la connaissance , acceptation des idées et des actions de l’autre. » (Alain Derycke) « La collaboration et le partage de connaissances facilitent l’ apprentissage , lequel est essentiellement considéré comme un processus social qui accorde une place prépondérante aux interactions sociales (e.g., Doise & Mugny, 1981 ; Vygotsky, 1985 ; Webb & Palincsar, 1996). Collaboration « Travailler ensemble » : élaboration en commun d’une solution négociée et consensuelle. Voir : des outils collaboratifs . Apprentissage collaboratif

La fin de l’Internet illimité Des opérateurs veulent mettre un terme aux forfaits Internet illimités dans les foyers français. Un document de la Fédération Française des Télécoms, qui regroupe Orange, SFR et Bouygues, et consulté en exclusivité par OWNI, amorce ce virage. Dans une relative confidentialité, des opérateurs, et non des moindres, réfléchissent à la mise à mort de l’Internet illimité dans les foyers français. Un document de travail de cette organisation, qui regroupe notamment France Telecom, Bouygues et SFR, et dont OWNI s’est procuré une copie, suggère en effet l’instauration de nouveaux forfaits comportant “débit IP maximum” et “plafond de consommation”… le tout “pour le fixe” (voir ci-dessous). La démarche, entamée sur le mobile, a jusque là été couronnée de succès. Des “plafonds de consommation”, sur mobile… et fixe En annexe, on trouve ces fameux “tableaux récapitulatifs”, qui inscrivent noir sur blanc le principe de forfaits Internet fixe et plafonnés. “Les opérateurs se croient tout puissants”

Soft power Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Power. Le soft power ou la puissance douce est un concept utilisé en relations internationales. Développé par le professeur américain Joseph Nye, il a été repris depuis une décennie par de nombreux dirigeants politiques. Colin Powell l'a employé au Forum économique mondial en 2003 pour décrire la capacité d'un acteur politique — comme un État, une firme multinationale, une ONG, une institution internationale (comme l'ONU ou le FMI) voire un réseau de citoyens (comme le mouvement altermondialiste) — d'influencer indirectement le comportement d'un autre acteur ou la définition par cet autre acteur de ses propres intérêts à travers des moyens non coercitifs (structurels, culturels ou idéologiques). Origine du concept[modifier | modifier le code] Le concept[modifier | modifier le code] Les types de ressources dans l'analyse de Nye[modifier | modifier le code] Sources biliographiques[modifier | modifier le code]

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