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22/03/2013 compte rendu de séance La séance est ouverte à neuf heures trente. Audition du préfet Erard Corbin de Mangoux, Directeur Général de la sécurité extérieure (DGSE) au ministère de la Défense Mme la présidente Patricia Adam. Nous recevons aujourd’hui, après le directeur du renseignement militaire hier, M. le préfet Érard Corbin de Mangoux, directeur général de la sécurité extérieure. M. le préfet Érard Corbin de Mangoux, directeur général de la sécurité extérieure. La DGSE est un service de renseignement extérieur dont la mission est de recueillir des informations concourant à la sécurité de la France et à la défense de nos intérêts à l’étranger. La DGSE dispose aussi d’une capacité d’action clandestine et d’entrave. Nos missions sont de recueillir, d’analyser et de diffuser le renseignement stratégique. Ses champs d’intervention sont divers. Elle recueille le renseignement par tous moyens, notamment en disposant d’une centaine de postes à l’étranger et en diligentant entre 1 500 à 1 800 missions par an. M. M. M.

(2) Espionnage : une plainte déposée contre la DGSE En «encadrant» les activités des services de renseignement, le gouvernement a fait un drôle d’aveu : les services secrets ont déjà recours à certaines pratiques, en toute illégalité. Deux associations, la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’homme (LDH), n’ont pas attendu le projet de loi sur le renseignement pour les contester, y compris sur le terrain judiciaire. Selon les informations de Libération, elles ont déposé plainte au tribunal de grande instance de Paris le 26 décembre, pour dénoncer un espionnage illégal. Mutualisation. Cette action en justice rejoint une précédente initiative des mêmes associations, qui vient elle aussi de connaître de nouveaux développements. Echanges. Pierre Alonso

Djihadisme en France: Comment surveiller 3.000 suspects? TERRORISME Le fait d'être connu des services n'empêche pas des auteurs potentiels d'attaques de passer au travers des mailles des filets... 20 Minutes avec AFP La sphère djihadiste en France représente environ trois mille personnes, a révélé mercredi le Premier ministre Manuel Valls, mais pour les services spécialisés il est impossible, voire inutile, de tous les surveiller de la même façon. Entre les anciens membres de filières irakiennes ou afghanes, condamnés puis libérés de prison, les apprentis-djihadistes rêvant de rejoindre en Syrie les rangs du groupe État islamique, ceux qui y sont allés et sont revenus et les cyber-djihadistes qui se contentent depuis leurs chambres de relayer les appels à la guerre sainte, ce groupe présente des profils différents qu'il faut évaluer en permanence, au risque de se tromper. «La tâche est immense» 20 agents pour une cible «Puis il y a une autre taille du tamis: si le client semble sérieux, on peut passer aux écoutes. Les écoutes ont «leurs limites»

compromission secret défense nationale Maurice Dufresse, de son nom d'auteur Pierre Siramy, faisait l'objet d'une plainte du ministère de la Défense depuis 2010 et la mandature d'Hervé Morin (voir notre actualitté). Le gouvernement reprochait à l'ancien membre des services secrets d'avoir prétendument révélé le nom véritable de deux de ses collègues, lors de la publication de son livre : 25 ans dans les services secrets. Il a finalement été relaxé vendredi par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, rapporte l'Associated Press. L'accusé, ancien sous-directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), évoquait sa carrière ainsi que certains dossiers sensibles à travers son ouvrage. Le livre révélait notamment des détails sur l'affaire du Rainbow Warrior ou celle des moines de Tibhirine, et ce qui a provoqué l'ire du ministère : les identités d'un chef de l'inspection générale de la DGSE ainsi que d'un chargé de mission auprès du directeur général. Pour approfondir

Plainte de plusieurs ONG contre un système d'espionnage de la DGSE La Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) a porté plainte à Paris contre le système d'écoutes et d'interceptions du renseignement français, qui fonctionne selon elle « en dehors de tout cadre légal ». Cette plainte, révélée par Libération et déposée avec la Ligue des droits de l'homme (LDH) à la fin de décembre, s'appuie notamment sur des articles du Monde datant de juillet 2013 qui révélaient que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) interceptait « la totalité des communications » en France pour les stocker. Lire notre enquête : Révélations sur le Big Brother français Comme nous le mentionnions dans notre enquête : « La DGSE collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l'étranger : la totalité de nos communications sont espionnées. Nouvelle plainte à venir Voir notre infographie (édition abonnés) : Comprendre le programme Prism

Le contre-terrorisme La lutte contre le terrorisme procède d'une logique d'anticipation qui vise à détecter, évaluer et neutraliser les menaces pesant sur la sécurité nationale. Perception de la menace Toute lutte efficace contre le terrorisme passe par un très important travail de recueil et d'exploitation des renseignements afin de détecter et d'identifier les acteurs de la menace, de localiser leurs structures, de comprendre leurs stratégies et de déterminer leurs éventuels objectifs. Pour mener à bien cette mission, la DGSE s'appuie sur un dispositif intégré unique lui permettant d'obtenir à la fois des renseignements humains, opérationnels et techniques, enrichissant ainsi le spectre de ses accès à l'information et donc, la qualité de son analyse et de son évaluation de la menace. La lutte contre un phénomène aussi vaste et mouvant que le terrorisme ne peut pas être menée de façon isolée. Neutralisation de la menace

2013 Relaxe 8 septembre 2012 – 12:23 Accusé d’avoir livré les noms de deux responsables de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) dans un livre intitulé “ 25 ans dans les services secrets “, édité en 2010 par Flammarion, Maurice Dufresse, alias Pierre Siramy, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris. Les révélations contenues dans le livre de Maurice Dufresse avaient provoqué un malaise. Cela lui avait valu des poursuites engagées par le ministre de la Défense de l’époque, Hervé Morin, pour “violation du secret de la Défense nationale, violation du secret professionnel et divulgation d’identités de personnes protégées” ainsi qu’une garde à vue de deux jours dans les locaux de la DCRI. Il avait été ensuite mis en examen pour compromission du secret défense et violation du secret professionnel et placé sous contrôle judiciaire. Tags: DGSE , justice , Maurice Dufresse , Pierre Siramy , Renseignement

Feu vert à la surveillance de masse, par Félix Tréguer (Le Monde diplomatique, juin 2015) Pour les dirigeants français, la polémique autour de la loi sur le renseignement, examinée depuis la mi-avril au Parlement, n’est qu’un mauvais moment à passer. Un mal nécessaire et une parenthèse dans la politique qui prévaut depuis les révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden sur les pratiques de la National Security Agency (NSA) américaine, en juin 2013. Car, jusqu’à présent, ils appliquaient avec zèle la devise de Louis XI : « Qui ne sait dissimuler ne sait pas régner. » Sans tambour ni trompette — mais aussi sans scrupule —, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) a développé depuis les années 1970 l’un des systèmes d’écoute et d’interception de masse les plus étendus du monde. Bref, comme le résumait l’ancien directeur technique de la DGSE, M. Pour l’éviter, les acteurs politiques du renseignement français savent qu’il faudra en passer par une loi. Des taux d’erreur significatifs Le 19 mars, le projet de loi est finalement adopté en Conseil des ministres.

Qu'est-ce qu'une fiche «S» ? INFOGRAPHIE - Créée à l'origine pour contrôler les déplacements des diplomates, cette sous-catégorie du fichier des personnes recherchées répertorie aujourd'hui les personnes potentiellement menaçantes pour la «sûreté de l'État». Explications. Ce système de fichage est l'une des sous-catégories du fichier des personnes recherchées, le FPR. Ce fichier géant répertoriait plus 400.000 individus au 1er novembre 2010. Il sert à faciliter les recherches effectuées par les services de police et de gendarmerie à la demande des autorités judiciaires, militaires ou administratives selon la Cnil (la Commission nationale de l'informatique et des libertés). La sous-catégorie «S» désigne les personnes potentiellement menaçantes pour la «sûreté de l'État». Ce fichier S est subdivisé en plusieurs échelons qui correspondent à une échelle de vigilance graduée jusqu'à 16.

2011 Président du CDSE Accueil > Actualités du CDSE > Evénements Le CDSE (Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises) annonce l’élection d’Alain Juillet à la Présidence du CDSE. Elu en Assemblée Générale, ce haut fonctionnaire français succède à François Roussely pour un mandat de trois ans à la tête du CDSE. Aujourd’hui âgé de 69 ans, Alain Juillet a dirigé de nombreuses entreprises francaises et étrangères avant d’être nommé Directeur du renseignement à la DGSE de 2002 à 2003. Depuis le 1er janvier 2011, Alain Juillet est Président de l’Académie d’Intelligence Economique.

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