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Métaphysique

Métaphysique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La métaphysique est une branche de la philosophie et de la théologie qui porte sur la recherche des causes, des premiers principes[1]. Elle a aussi pour objet la connaissance de l'être absolu comme première cause, des causes de l'univers et de la nature de la matière. Elle s'attache aussi à étudier les problèmes de la connaissance, de la vérité et de la liberté[2]. Avant le développement des sciences modernes, la philosophie de la nature était la seule discipline non subordonnée à la métaphysique ; parce qu'étude objective de la nature et des principes physiques. Introduction[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Étymologiquement, le mot se compose de μετα et φυσικά (méta-phusikè), la « nature » et son étude, la « physique » ; et d'une préposition grecque μετά metá au sens aussi imprécis puisqu'elle peut signifier : « au milieu, parmi, avec, entre, au-delà, après ». Quelques exemples de questions métaphysiques : Related:  PhilosophiePhilosophievertbocage

Nihilisme Un mouvement révolutionnaire nihiliste et anarchiste apparu en Russie dans la seconde moitié du XIXe siècle rejetait l'autorité de l'État, de l'Église orthodoxe et de la famille et revendiquait une organisation de la société basée sur la rationalité et le matérialisme. Politique[modifier | modifier le code] Le terrorisme révolutionnaire devait reprendre de plus belle et avec une ampleur inégalée quelques années plus tard. Le raidissement autoritaire, dans une société qui s'industrialisait rapidement eut pour conséquence, pendant la Première Guerre mondiale, l'adhésion d'une frange non négligeable d'intellectuels à la révolution russe, puis, à l'instauration du régime bolchevik, dans lequel la lutte des classes était érigée en système. Littérature[modifier | modifier le code] Philosophie[modifier | modifier le code] Nihilisme de Gorgias ou ses propos sur le non-être[modifier | modifier le code] Apparition du terme[modifier | modifier le code] Pensée de Nietzsche[modifier | modifier le code]

Ontologie (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ontologie est une branche de la philosophie concernant l'étude de l'être, de ses modalités et de ses propriétés. En philosophie, l'ontologie (de onto-, tiré du grec ὤν, ὄντος « étant », participe présent du verbe εἰμί « être ») est l'étude de l'être en tant qu'être (définition proposée par Aristote), c'est-à-dire l'étude des propriétés générales de tout ce qui est. La scolastique considéra cette étude comme une partie de la métaphysique, en tant qu'elle définit les transcendentiae, les déterminations communes à tous les êtres (ce qu'on appellera plus tard métaphysique générale, par opposition à la théologie, dite métaphysique spéciale). Le terme, bien que grec, ne fut créé qu'à l'époque moderne, sans doute introduit par Goclenius (1547-1628)[1] au XVIIe siècle, en imitant le terme plus ancien de théologie, avec lequel il entretient toutefois un rapport très voisin. Heidegger appelle ontique ce qui se restreint à l'étant au lieu de l'être.

Algorithmes, libertés et responsabilités – Le compte rendu Moteurs de recherche, systèmes de recommandation, individualisation du marketing et de la tarification, accès au crédit ou à l’emploi, prévention des fraudes ou du terrorisme… des algorithmes capables de traiter des quantités massives de données numériques (big data) d’origines diverses (administrations, réseaux sociaux, coordonnées GPS…), pilotent de plus en plus notre vie quotidienne et affectent le fonctionnement de nos sociétés. Pourtant, le plus souvent, ces processus algorithmiques échappent à la conscience et à la compréhension des individus qui ne maîtrisent ni la trajectoire des données émanant de leurs comportements, ni les logiques de calcul de ces dispositifs. Aussi « objectifs » et « impartiaux » qu’ils puissent paraître à première vue, ces algorithmes réinterrogent les notions de liberté, de justice, d’égalité et de responsabilité. Une grande variété d’algorithmes « Jusqu’où est-on prêt à aller ? Exigences et limites de la transparence Pistes de régulation

Volonté de puissance La Volonté de puissance (Wille zur Macht [ˈvɪlə tsuːɐ̯ mart][1]) est une notion du philosophe allemand Friedrich Nietzsche, que l'on trouve essentiellement dans ses Fragments posthumes, bien que l'expression soit déjà présente dans des œuvres publiées, notamment Ainsi parlait Zarathoustra, Par-delà le bien et mal et Généalogie de la morale[2]. La Volonté de puissance ne désigne pas seulement chez Nietzsche une velléité de pouvoir, mais la force humaine la plus importante, plus forte que la volonté de vie. Elle est ainsi parfois désignée par Nietzsche comme l'essence de l'être ou l'essence de la vie. N'étant pas définie de manière systématique dans l'œuvre de Nietzsche, elle a suscité des interprétations diverses et contradictoires. L'expression a donné lieu à un projet de livre, intitulé La Volonté de puissance. Le concept dans l’œuvre de Nietzsche[modifier | modifier le code] C'est dans Par-delà bien et mal que l'expression est la plus développée, apparaissant dans 11 aphorismes[7].

Réalisme (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Réalisme. Le réalisme est une étiquette philosophique assez large qui, comme toute étiquette, peut sembler réductrice et partant donner lieu à des usages abusifs. Le réalisme se caractérise par une méthode : partir de l'expérience empirique pour remonter positivement aux principes fondamentaux. Il postule ainsi que le monde est en lui-même ordonné, structuré rationnellement, et que notre raison peut abstraire et connaître cet ordre. Ce n'est donc pas la raison qui impose une structure aux phénomènes : l'ordre que nous semblons percevoir serait-il bien celui du monde, et non celui de notre pensée ? Note : la philosophie politique réaliste n'a pas grand chose à voir avec la philosophie de la connaissance réaliste. Le réalisme est né en Grèce, principalement avec Platon et Aristote. À l'idéalisme de Platon, on oppose parfois le réalisme d'Aristote.

90 minutes dans la soul et le funk samplés par le Wu Tang Clan Musique Mardi 18 octobre 2016 par Jean Morel Si le Wu Tang est aujourd'hui l'un des plus grands groupes de rap de tous les temps, c'est au-delà de ses samouraï du emceeing tout autant pour une science hors normes d'un art noble, le sampling. Les productions fondés sur des classiques funk et soul du WU ont fait leur identité sonore qui adoucissait les flows abrubtes des rappeurs de Staten Island. C'est le succès de groupes fer de lances comme le Wu de l'époque, qui ont porté le regard sur les techniques de sampling, ce dernier s'attire les foudres de la doxa musicale d’alors qui ne le considère pas comme de la composition mais surtout, et très rapidement, c’est l’enjeu financier sous jacent qui devient le principal mobile de la vindicte anti-hip hop. On est alors loin de l’esprit qui unissait les crate diggers, ces producteurs et beatmakers qui arpentaient les couloirs des disquaires pour étancher leur soif d’érudition musicale à la quête de la boucle et du sample parfait.

Stoïcisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le stoïcisme est un courant philosophique hellénistique issu de l'école du Portique (du grec Stoa) fondée en 301 av. J.-C. à Athènes, par Zénon de Cition. Le stoïcisme a par la suite traversé les siècles, subi des transformations (notamment avec Chrysippe de Soles en Grèce et à Rome avec Cicéron, Sénèque, Épictète, Marc Aurèle), puis exercé diverses influences, allant de la période classique en Europe (en particulier au XVIIe siècle, chez René Descartes) jusqu'à nos jours. Un des points qui distingue le stoïcisme des autres courants philosophiques antiques est sa psychologie qui est à la base des thérapies cognitivo-comportementales modernes[1],[2]. Le stoïcisme s'appuie sur la distinction centrale entre d'un côté les choses qui dépendent de nous et sur lesquelles nous pouvons agir et d'un autre côté les choses qui ne dépendent pas de nous et sur lesquelles nous n'avons aucune influence. Avant-propos[modifier | modifier le code] Pour M.

Cours de philosophie - Programme de terminale Search: “The old Google-like list of results is definitely not the future” – Global Editors Network – Medium Bertrand: You participated at which stage of the Panama Papers inquiry? What was the role of the data visualisation software you provided to ICIJ? Sébastien: We have been in touch with the ICIJ since the Swiss Leaks investigation in 2015. When the Panama Papers investigation started, the ICIJ reached out and asked to access our Linkurious Enterprise software. The 370 journalists ICIJ gathered for the investigations were able to use Linkurious to search the Panama Papers. Linkurious Enterprise helped identify high profile individuals and the accounts, companies and middle-men they were linked to. How did the less tech-savvy journalists uncover the hidden insights among the 11 million documents and the 214,000 organisations mentioned in the leaked documents? Linkurious Enterprise is very intuitive to use. In the case of the Panama Papers, the journalists could simply use our search engine to look for relevant information: a name, an address, a company. How it works is simple:

Phénoménologie de l'esprit Page de titre de l'édition originale de 1807. La Phénoménologie de l'Esprit compte parmi les œuvres les plus importantes de la philosophie occidentale, tant par sa densité théorique que par son influence sur des écoles de pensées du XIXe siècle et du XXe siècle (idéalisme, marxisme)[réf. nécessaire]. C'est un livre conceptuel et difficile. Présentation générale[modifier | modifier le code] Qu'est-ce que la phénoménologie de l'esprit ? L’étude ou science de la conscience est la phénoménologie de l’esprit. Place de la Phénoménologie de l'Esprit dans l'œuvre de Hegel[modifier | modifier le code] Cette œuvre a été conçue par Hegel comme une introduction à sa pensée, en particulier au système de la science. Finalité de la Phénoménologie de l'esprit[modifier | modifier le code] Le but de la phénoménologie est de décrire en totalité l’essence intégrale de l’homme, c'est-à-dire ses possibilités cognitives et affectives. Structure de la Phénoménologie de l'esprit[modifier | modifier le code] 1. 4.

Phénoménologie et matérialisme dialectique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Phénoménologie et matérialisme dialectique est un ouvrage publié par Tran Duc Thao en 1951 aux Éditions Minh Tan à Paris. Première partie: La méthode phénoménologique et son contenu effectivement réel[modifier | modifier le code] l'intuition des essences (dans les Recherches logiques),la phénoménologie statique (dans Ideen),la phénoménologie génétique de la dernière période (notamment éclairée par les inédits que Tran Duc Thao avait pu consulter lors de son séjour aux Archives-Husserl de Louvain en 1944). Cette partie se termine par la mise en lumière d'une contradiction, dans la démarche husserlienne, entre les concepts phénoménologiques et les résultats concrets auxquels aboutissent analyses phénoménologiques. Deuxième partie: La dialectique du mouvement réel[modifier | modifier le code] Éditions et traductions[modifier | modifier le code] Éditions françaises : Traductions : Lien externe[modifier | modifier le code] Portail de la philosophie

Hors-Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans La température, le chômage, l’abstention, l’extrême-droite, le racisme… Quel point commun entre ces phénomènes ? Tous montent ! Est-ce à dire que la démocratie est en voie de disparition ? D’ordinaire, les sociologues rechignent à parler de l’avenir. Certes. Est-ce à dire que nous entrons dans une sombre époque ? Manuel CERVERA-MARZAL

Discours de la méthode Pour les articles homonymes, voir Méthode. Dans ce discours, Descartes expose son parcours intellectuel de façon rétrospective, depuis son regard critique porté sur les enseignements qu'il avait reçus à l'école, jusqu'à sa fondation d'une philosophie nouvelle quelques années plus tard. Il y propose aussi une méthode (composée de quatre règles) pour éviter l'erreur, et y développe une philosophie du doute, visant à reconstruire le savoir sur des fondements certains, en s'inspirant de la certitude exemplaire des mathématiques – la célèbre phrase « je pense donc je suis » (cogito, ergo sum), qui permet à Descartes de sortir du doute, lui servira à ce titre de premier principe. Par ailleurs, il y résume ses méditations sur l'âme et sur Dieu, dont il donne une version beaucoup plus étendue dans les Méditations métaphysiques, quatre ans plus tard. Contexte de la publication[modifier | modifier le code] Première partie[modifier | modifier le code] Considérations touchant les sciences Extrait :

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