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Stockage d'énergie

Stockage d'énergie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le stockage de l'énergie est l'action qui consiste à placer une quantité d'énergie en un lieu donné pour permettre son utilisation ultérieure. Par extension, le terme « stockage d'énergie » est souvent employé pour désigner le stockage de matière qui contient cette énergie. La maîtrise du stockage de l'énergie est particulièrement importante pour valoriser les énergies alternatives, telles que l'éolien ou le solaire, sûres et renouvelables, mais par nature intermittentes. Schéma simplifié et de principe d'un système intégré de stockage dans un réseau électrique, de type « Grid energy storage (en) » On s'intéressera ici principalement à l'opération consistant à créer un stock à partir d'énergie disponible, et non directement à la gestion des stocks (notamment des stocks d'énergie fossile), ni au déstockage. Intérêt[modifier | modifier le code] Le stockage d'énergie est un enjeu à la hauteur de la consommation d'énergie : primordial. Related:  La troisième révolution industrielle

Production d'électricité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La production d'électricité est essentiellement un secteur industriel, destiné à mettre à disposition de l'ensemble des consommateurs la possibilité d'un approvisionnement adapté à leurs besoins en énergie électrique. Les moyens mis en œuvre sont diversifiés, et dépendent de nombreux facteurs : Aperçu général[modifier | modifier le code] Enjeux environnementaux[modifier | modifier le code] L'électricité est communément présentée comme une "énergie propre". Les centrales thermiques rejettent des oxydes de soufre, d'azote et des suies et surtout émettent d'importantes quantités de CO2 (principal gaz à effet de serre) ;Les centrales nucléaires produisent des déchets radioactifs dont la durée de vie peut dépasser le millénaire ;Les grands barrages hydroélectriques (Cf. L'électricité, comme toutes les formes ou vecteurs énergétiques, génère donc des impacts environnementaux, économiques et sociaux que l'on cherche à limiter.

Centrale thermique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une centrale thermique est une centrale électrique qui produit de l'électricité à partir d'une source de chaleur selon le principe des machines thermiques. L'origine de cette source de chaleur dépend du type de centrale thermique : réaction nucléaire (fission de noyaux d'uranium 235 ou de plutonium 239) pour les centrales nucléaires,combustible fossile (tel que du gaz naturel, du fioul, certaines huiles minérales, du charbon) ou d'autres types de combustibles (déchets industriels ou agricoles, des déchets ménagers) pour les centrales à flamme,énergie géothermique profonde pour les centrales géothermiquesénergie solaire pour les centrales solaire thermique Fonctionnement[modifier | modifier le code] Centrales avec turbines à vapeur[modifier | modifier le code] La cogénération consiste à produire conjointement de l'électricité et de la chaleur destinée à un procédé industriel ou au chauffage urbain, afin d'améliorer le rendement global.

Bâtiment à énergie positive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un bâtiment à énergie positive (parfois abrégé en « BEPOS ») est un bâtiment qui produit plus d’énergie (électricité, chaleur) qu'il n’en consomme pour son fonctionnement. Cette différence de consommation est généralement considérée sur une période lissée d'un an. Si la période est très courte, on parle plutôt de bâtiment autonome (par exemple pour les maisons des dernières tranches de l'écoquartier EVA-Lanxmeer aux Pays-Bas qui ne sont « excédentaires » que neuf mois par an – l'électricité étant encore difficilement stockable sur plusieurs mois à l'échelle d'un quartier). Il s'agit généralement d'un bâtiment passif très performant et fortement équipé en moyens de production d'énergie par rapport à ses besoins en énergie. Historique du concept[modifier | modifier le code] Parmi les premières références, on peut citer la maison Hölken, à Freiburg-im-Beisgau, une maison totalement autonome en énergie datant de 1994. BEPOS JF Cesbron

Combustible MOX Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le combustible MOX (ou MOx) est un combustible nucléaire constitué d'environ 7 % de plutonium et 93 % d'uranium appauvri. Le terme MOX est l'abréviation de « Mélange d'OXydes » (ou Mixed OXides en anglais) car le combustible MOX contient du dioxyde de plutonium (PuO2) et du dioxyde d'uranium appauvri (UO2), produit en poudre, granulés ou pastilles (Pellets)[1]. Actuellement, le MOX n'est produit que par le groupe français Areva[2]. Histoire[modifier | modifier le code] Dans les années 1980, le gouvernement français met en place un programme de combustible nucléaire utilisant le plutonium. L'explication du député français Christian Bataille sur l'origine de l'utilisation du MOX en France est la suivante : « l'échec [...] de la filière des surgénérateurs - en 1997 - posait le problème de la pertinence du traitement. La mise en œuvre du combustible MOX permet, en attendant le développement des réacteurs rapides surgénérateurs :

Smart grid Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le smart grid est une des dénominations d'un réseau de distribution d'électricité « intelligent » qui utilise des technologies informatiques de manière à optimiser la production, la distribution, la consommation et qui a pour objectif d’optimiser l’ensemble des mailles du réseau d'électricité qui va de tous les producteurs à tous les consommateurs[1] afin d’améliorer l'efficacité énergétique de l'ensemble. L'apport des technologies informatiques devrait permettre d'économiser l'énergie en lissant les pointes de consommation et en diminuant les capacités de production en pointe qui sont les plus coûteuses, de sécuriser le réseau et d'en réduire le coût. C'est aussi une réponse partielle à la nécessité de diminuer les émissions de gaz à effet de serre pour lutter contre le réchauffement climatique. En outre, le smart grid est l'une des composantes de la notion de ville intelligente (smart city). Terminologie[modifier | modifier le code]

Fusion nucléaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Soleil, siège de nombreuses réactions de fusion nucléaire. La fusion nucléaire, dite parfois fusion thermonucléaire, est un processus où deux noyaux atomiques légers s’assemblent pour former un noyau plus lourd. Cette réaction est à l’œuvre de manière naturelle dans le Soleil et la plupart des étoiles de l'univers. La fusion de noyaux légers dégage d’énormes quantités d’énergie provenant de l’attraction entre les nucléons due à l’interaction forte (voir énergie de liaison nucléaire). Un de ses intérêts est de pouvoir produire théoriquement beaucoup plus d’énergie (de 3 à 4 fois plus), à masse de « combustible » égale, que la fission. Contrairement à la fission nucléaire, les produits de la fusion eux-mêmes (principalement de l’hélium 4) ne sont pas radioactifs, mais lorsque la réaction utilisée émet des neutrons rapides, ces derniers peuvent transformer les noyaux qui les capturent en isotopes pouvant l’être.

Troisième révolution industrielle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une maison passive n'a pas, ou presque pas de besoins de source artificielle de chaleur. Il y est plus facile de produire un surplus d'énergie, qui peut être stockée pour un besoin futur, ou exportée vers un usager qui en a besoin à proximité ; par un réseau de type Smart grid fonctionnant sur le modèle distribué de l'Internet selon les principes de la Troisième Révolution. Le second pilier de la Troisième Révolution industrielle consiste à transformer chaque bâtiment en « mini-centrale » intelligente qui verse dans le réseau son excédent de production et y prélève de l'énergie quand elle en manque. Dans son analyse prospective, Rifkin la juge nécessaire et urgente pour notamment répondre à la diminution de la production de pétrole et pour une transition vers un développement plus soutenable nécessitant une « économie décarbonée » (produisant moins de gaz à effet de serre). Justifications[modifier | modifier le code] Ces cinq piliers sont :

Génération de réacteur nucléaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les technologies des réacteurs nucléaires (on dit aussi "filières" de réacteurs nucléaires) peuvent être classées en plusieurs générations, selon la classification créée en 2001 lors du lancement du Forum International Génération IV. La chronologie des différentes générations correspond à la date de maturité des technologies associées, permettant un déploiement à l’échelle industrielle. On distingue de cette façon quatre générations de réacteurs (décrites de façon plus précise dans la suite de l'article) : Des opposants à l’énergie nucléaire contestent cette classification, l'association française antinucléaire Réseau Sortir du nucléaire estimant pour sa part que tous les réacteurs sont comparables et qu’il ne s’agit que d’une présentation publicitaire inventée en 2001 et destinée à accréditer l’idée que l’industrie nucléaire progresse au fil du temps[1]. Description des générations[modifier | modifier le code]

Véhicule électrique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Renault Zoé, une citadine avec une borne de recharge Le terme véhicule électrique désigne les véhicules autonomes dont l'énergie consommée provient de ressources embarquées par opposition aux véhicules à traction électrique qui utilisent l'énergie d'un réseau (énergie non embarquée). Ces véhicules électriques ont une propulsion assurée exclusivement par un moteur électrique. Parmi ces véhicules électriques, il faut distinguer ceux, rudimentaires, qui n'ont pas la possibilité de récupérer l'énergie cinétique (freinages et ralentissement du véhicule en descente) des autres, plus complexes, plus élaborés capables de réversibilité, produisant une énergie électrique rechargeant les batteries. Ferroviaires[modifier | modifier le code] Le transport ferroviaire fait surtout appel à la traction électrique. Routiers[modifier | modifier le code] Les véhicules routiers électriques ont vu le jour au début du XXe siècle. Bus[modifier | modifier le code]

European Pressurized Reactor Computer generated view of an EPR power plant Pressure vessel of the EPR The EPR is a third generation pressurized water reactor (PWR) design. It has been designed and developed mainly by Framatome (now Areva NP), Electricité de France (EDF) in France, and Siemens AG in Germany. As of 2011[update], four EPR units are under construction. Design[edit] The main design objectives of the generation III EPR design are increased safety while providing enhanced economic competitiveness through improvements to previous PWR designs scaled up to an electrical power output of around 1650 MWe (net)[2] with thermal power 4500 MWt. The EPR design has several active and passive protection measures against accidents: The EPR has a design maximum core damage frequency of 6.1 × 10−7 per plant per year.[5] The EPR was designed to use uranium more efficiently than older Generation II reactors, using approximately 17% less uranium per unit of electricity generated than these older reactor technologies.[6]

Voiture électrique - Le guide complet ! La voiture électrique est annoncée comme étant l'avenir de l'automobile et constitue certainement un progrès environnemental. Cette « voiture propre » qui roule à l'électricité est aujourd'hui au cœur de l'actualité car les constructeurs semblent vouloir se tourner vers ce type de motorisation pour faire baisser les émissions de CO2. De nombreux enjeux attendent la voiture électrique, le principal étant certainement l'autonomie. Les collectivités et les états se mettent à subventionner les véhicules (voir Bonus écologique) par le biais d'aides diverses. Major russian gas pipelines to europe.png - Wikipedia, the free encyclopedia

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