
Cinq haltes sur le fleuve | Geneviève Gourdeau | Québec «Le projet des Haltes du Saint-Laurent est le fruit d'un travail de concertation de cinq municipalités riveraines, soit Deschambault-Grondines, Portneuf, Cap-Santé, Donnacona et Neuville. Ce projet collectif établit un réseau de haltes publiques et gratuites où une foule d'activités sont permises, entre autres les sports nautiques, l'interprétation, l'observation et même la baignade», explique Mylène Robitaille, agente de promotion touristique au Centre local de développement (CLD) de Portneuf. Les possibilités pour découvrir ces haltes sont nombreuses. Préparez un pique-nique. Lors des journées chaudes, on propose même la baignade. Pour s'y rendre... Pour accéder aux sites des Haltes du Saint-Laurent, empruntez la route touristique du chemin du Roy et recherchez les quais et marinas. À Cap-Santé, arrivé à la place de l'église, il faut descendre au quai.
Ponts pour les animaux : l’exemple du parc national de Banff, Canada Cela vous est sans doute déjà arrivé : vous roulez tranquillement, à la montagne ou à la campagne, et tout d’un coup, un animal traverse la route, vous obligeant à freiner brutalement pour l’éviter. Dans le meilleur des cas, il suffit de ralentir mais la pauvre bête y laisse souvent ses plumes (et ses poils) ! Nous oublions souvent que si envahisseurs du territoire il y a, c’est bien de nous qu’il s’agit; ce ciment, si apprécié par les humains, empiète sur l’habitat naturel des animaux. Il faudrait des ponts et des passages souterrains à l’usage exclusif des animaux : l’idée peut faire sourire mais elle est devenue réalité dans le parc nationale canadien de Banff. De larges passages de 10 à 60m de large ont été ainsi construits et recouverts de végétation typique de la zone, leur donnant un air familier et incitant les animaux à se comporter normalement.
LES PLUS BEAUX VILLAGES DU QUÉBEC Le béluga en voie de disparition Les scientifiques suivent depuis des années le déclin de sa population. Le Comité sur la situation des espèces en péril l’avait proposé en 2014. C’est maintenant officiel : le béluga est en voie de disparition dans l’estuaire du Saint-Laurent. Les polluants classiques (mercure, BPC, HAP) sont en diminution. Dans le Parc marin du Saguenay, l’observation des bélugas n’est pas permise. « Il n’y a pas d’intervention directe là-dessus, dit M. M. Dans ce domaine, l’héritage du gouvernement Harper se fait lourdement sentir, affirment les deux experts.
Quand et où partir ? À chaque saison sa destination...