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Guide d’animation du travail collaboratif

Guide d’animation du travail collaboratif
Le Réseau québécois en Innovation Sociale (RQIS) initié par l’Université du Québec propose un guide d’animation du travail collaboratif. Ce dossier de 21 pages (pdf) est librement téléchargeable à cette adresse. Il a été réalisé dans le but d’outiller les animateurs au travail collaboratif et comprend une introduction aux principes de base de l’animation d’un outil de soutien au travail collaboratif. Les 4 objectifs du guide d’animation du travail collaboratif sont les suivants : faciliter l’appropriation des fonctions de l’outil ; valider la pertinence de l’outil pour le projet ; communiquer les grandes lignes de l’utilisation de l’outil ; orienter l’animateur sur les choses à faire et à éviter. Le guide est construit dans une démarche projet avec une méthodologie pas-à-pas présentée sous la forme de phrases synthétiques. Sommaire du guide d’animation du travail collaboratif : Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : International

L'Agence nationale des Usages des TICE - L’ENT au lycée, un espace d’échanges et de partage Jean-Baptiste Fortin, professeur de philosophie au lycée Martin-Luther-King de Bussy-Saint-Georges (77), expose comment il exploite les fonctionnalités communicationnelles de l’ENT des lycées franciliens avec ses élèves de classe terminale. Contexte Notre lycée dispose d’un ENT (espace numérique de travail) depuis 2007. Outre les usages institutionnels (cahiers de texte, notes et absences), les ENT offrent souvent d’autres services qui permettent des échanges de toutes sortes entre les différents acteurs de la communauté scolaire. Exemples d’utilisation L’ENT du lycée propose un service de forums de discussion. La plus-value de l’utilisation d’un ENT Accessible depuis n’importe quel ordinateur relié à Internet, l’ENT permet de continuer à travailler avec les élèves en dehors du temps de cours. Jean-Baptiste Fortin

Manuel du savoir twitter à l’usage des trolls et des incompris Parce qu’il est bon parfois de revenir aux sources, fi des explications grandiloquentes sur les réseaux sociaux et leurs implications dans les marchés ascendants des entreprises du CAC 40, s’agirait déjà de savoir se conduire lorsqu’on est dessus. C’est pas le tout d’être sur Twitter, il faut aussi y survivre. Pour cela, nous avons humblement fait une liste des choses à faire et à ne pas faire pour être un bon twittos comme nous, avoir pleins de followers qui nous aiment et qui relaient avec entrain nos gazouillis, peu d’ennemis, des prospects en veux tu en voila, des clients heureux et surtout, des cheveux beaucoup plus épais. A FAIRE : des jeux, des journées à thèmes, jouez avec les hashtag (#ceci #est #un #hashtag) n’ayez pas peur de jouer. A NE PAS FAIRE : Ecouter ceux qui vous disent que le live twitt est mauvais pour la santé. A FAIRE : poser des questions à votre communauté. A FAIRE DU COUP : Répondre aux questions de gens que vous suivez. A NE PAS FAIRE : Twitter vos unfollow.

Former à la collaboration Il me semble de plus en plus important d’initier nos étudiants à la collaboration. Comment aborder cette initiation ? Par les usages, puis par une réflexion sur les outils. Je me suis posé quelques questions sur la collaboration en cherchant à formaliser comment aborder son initiation dans nos formation. En y réfléchissant un peu à partir d’un article de F.Z. l’équipe : la collaboration nécessite un certain équilibre entre tous les acteurs. Graphiquement, cela donne quelque chose comme présenté ci-dessous : Les 4 piliers de la collaboration A partir de là, il apparaît que les objectifs de nos formations en matière de collaboration portent essentiellement sur les usages. 1 – L’initiation aux usages L’objectif est de leur apprendre à prendre leur place dans une équipe ouverte, composée de membres peut-être variés, voire inconnus. En parallèle, il faut aider chacun de nos étudiants à se construire sa propre représentation de la collaboration : Quel sens j’y trouve ? J'aime : J'aime chargement…

La coopération est un sport de combat Présentation des pratiques coopératives mises en place par l’équipe du collège expérimental Anne Frank du Mans, avec des convictions fortes pour une école qui soit laboratoire d’une autre société. Si la coopération est une valeur consensuelle, elle est contredite en pratique par une société fondée sur la concurrence. Dans l’entreprise privée, la novlangue managériale et l’idéologie du « capital humain » usent et abusent de l’idée de coopération alors même qu’en son nom elles soumettent les individus à des interdépendances d’intérêt remplaçant l’autorité centralisée d’un chef, trop facilement contestable, par celle d’un groupe de pairs. Au sein de l’école existe cette même contradiction, tant au niveau des élèves qu’à celui des adultes. Lorsque cette contradiction est dépassée par l’agir, lorsqu’enfin la coopération s’incarne dans une pratique, soudain elle devient moins consensuelle. Les espaces de concertation entre tous les acteurs sont multipliés :

Environnement d’apprentissage personnel : atelier de savoirCDI octobre 2011 J’étais invité, les 24 et 25 octobre 2011, à participer à un atelier pour les 5e rencontres professionnelles de savoirCDI consacrées aux nouveaux supports, nouveaux espaces,nouvelles médiations. L’atelier que j’ai animé le 24 octobre s’intitulait « Veille et environnements personnels de travail : comment construire des connaissances dans les nouveaux espaces informationnels pour les réinvestir au service de la formation des élèves ». A l’occasion de cette rencontre j’ai donc présenté comment j’apprends via l’usage des outils numériques. Je me suis appuyé sur une carte conceptuelle, réalisée avec un logiciel de dessin, Paint.net, qui représente l’interconnexion des outils en fonctions de mes besoins. Pour la présentation, qui a duré 3/4 d’heure avec 1/4 d’heure de questions, je me suis servi d’un mindmap qui accompagnait mon discours et dans lequel était intégré cette carte conceptuelle. Voici le fil de mon intervention. Contexte du PLE Vers le PLE : le forgeron Vers le PLE : personnal

Réseaux sociaux, communautés, groupes : cherchez les différences ! Les réseaux sociaux, les communautés (on s'intéresse ici aux communautés en ligne) et les groupes (réels ou virtuels) sont des dénominations courantes dans la vie d'aujourd'hui - Facebook (surtout), Twitter, Linkedin et autres sont devenus, rapidement, des éléments importants de notre façon d'être et d'agir en société, principalement en société virtuelle. Des dénominations courantes et usuelles mais que recouvrent-elles réellement? Voici quelques pistes de réponse. Les communautés Bruno Boutot, journaliste québécois qui s'intéresse aux médias sur le Web, définit les trois grandes caractéristiques d'une communauté sur le Web comme suit: 1 – des membres font quelque chose ensemble, avec au moins un lieu principal d’activités communes; 2 – un “membre” est une personne inscrite dont l’identité est stable et dont toutes les contributions au site sont mémorisées et facilement accessibles à tous; 3 – Il y a un “guide de participation” clair et un système de “signal aux modérateurs” (flag).

Mural.ly Mind mapping collaboratif | Les Outils Collaboratifs Mural.ly est peut être l’outil de mind mapping collaboratif que nous attendions. Dans tous les cas c’est de mon point de vue un des meilleurs tableaux blancs en ligne collaboratifs sur le marché. Mural.ly va définitivement remplacer le grand tableau de liège derrière votre bureau. Cette version en ligne va démultiplier la puissance d’un tableau physique sur lequel on accroche ses idées pour les mémoriser et les organiser. Lancé en verion betâ il y a moins de quinze jours, Mural.ly est une veritable réussite. Mural.ly permet d’épingler façon Pinterest sur un mur virtuel toutes vos trouvailles sur le net, ainsi que des fichiers qui peuvent se trouver sur votre bureau. Une vraie réussite pour le graphisme et l’ergonomie. Les fonctions collaboratives sont parfaitement intégrées. Une vaie réussite. Encore en version betâ, Mural.ly est gratuit.

Coopérer en classe La pédagogie coopérative pourrait bien se révéler d’une étonnante modernité pour répondre à la double contrainte de différencier tout en gardant une gestion collective de la classe. Bonjour Stéphanie Fontdecaba, peux-tu te présenter ? Professeure des écoles depuis septembre 2000, j’ai enseigné ces 9 dernières années dans des classes coopératives multi-âges, soit maternelle-CP, soit CP-CM, dans un RPI (Regroupement Pédagogique Intercommunal) des Hautes Corbières dans l’Aude. Qu’est-ce-que ça veut dire concrètement coopérer en classe ? Coopérer, cela signifie agir ensemble pour créer quelque chose de commun ; en classe, cela veut dire apprendre ensemble avec et par les autres et non plus à côté ou contre les autres. Comment faut-il organiser la classe ? La coopération commence par la création d’espaces de communication (Quoi de Neuf ? Qu’est-ce-que ça change ? Est-ce réservé aux classes multi-âges? Si un enseignant a envie de se lancer, par quoi lui conseillerais-tu de commencer ? Sommaire :

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