Pollution: les transports en commun peinent à suivre
Quand l'ozone monte, quand les pouvoirs publics incitent les automobilistes à laisser leur voiture en leur offrant le stationnement, les transports en commun suivent-ils? Diffici lement. Tout d'abord, il y a cette fameuse distinction entre «niveau d'information-recommandation» et «niveau d'alerte». Au premier niveau, qui est en général atteint dès que se conjuguent soleil et absence de vent, aucune mesure n'est exigée des différentes régies de transport. Des initiatives peuvent être prises mais elles sont rares. A Paris, la RATP souligne qu'elle remplace, en cas d'affluence, les trains courts par des trains longs, et qu'elle s'arrange pour diminuer l'attente entre les trains. Dès le début du mois de juillet, et les premiers signes de pollution, les banlieusards qui choisissaient le RER et le métro ont été scrutés en vidéo sur les quais. En fait, Strasbourg est la seule ville à avoir décidé d'un dispositif spécifique dès 1997, même en cas de pollution de niveau 1. POLONY Natacha
Les transports collectifs en site propre (TCSP)
23 avril 2013 (mis à jour le 7 mai 2013) Il s’agit d’un système de transport public de voyageurs, utilisant une voie ou un espace affectés à sa seule exploitation, bénéficiant généralement de priorités aux feux et fonctionnant avec des matériels allant des autobus aux métros, en passant par les tramways. Le développement des réseaux de transports collectifs urbains et périurbains constitue une priorité pour l’État afin de répondre aux objectifs de développement durable, de soutien à l’économie dans le secteur des transports et de désenclavement des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Il permet à la fois de réduire la pollution et les émissions de gaz à effet de serre, en aidant au report modal de la voiture particulière vers des modes de transport plus responsables, et de lutter contre la congestion urbaine. On distingue 3 familles de TCSP :
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Si depuis 20 ans, la pollution industrielle a baissé de 45 à 65 %, la pollution due aux transports a augmenté de plus de 30 %, la cause principale étant l'accroissement du traffic automobile. Et c'est en ville que la situation est la plus sensible, car si la pollution dépend de la topographie et des conditions météorologiques, une voiture consomme en ville quatre fois plus que sur autoroute. Les encombrements urbains contribuent ainsi pour 75 % à la pollution photochimique et pour 40 % aux retombées acides. D'une manière générale, les polluants contribuent à l'augmentation des problèmes respiratoires (asthme et autres pathologies respiratoires), favorisent le dépérissement végétal (pluies acides) et dégradent les bâtiments (encrassement des façades et oxydation des parties métalliques). Pour remédier à cela, la réglementation européenne a fixé des valeurs limites pour les principaux polluants. Trois niveaux d'alerte ont donc été établis : 16-22/09/2017 : Semaine européenne de la mobilité
Mise-en-place-Transport-en commun-mayotte
Mode de transport en commun rêvé pour Mayotte Le jeudi 09 septembre avait lieu à Mamoudzou la réunion du comité de pilotage pour la mise en place des lignes de transport en commun qui permettront de désengorger la ville de Mamoudzou de ces nombreux embouteillages. Les communes de Koungou, Bandrélé, Pamandzi, Chirongui et Dembéni on été conviées, mais semble-t-il que seules Mamoudzou et Pamandzi ont répondu présentes. Bien heureusement que les acteurs du développement local tel que la DE, le comité du tourisme, le syndicat des taxis et un cabinet d'experts ont eux répondus favorablement. Il faut dire que le problème des bouchons dans la commune de Mamoudzou est plus que préoccupant. Depuis des années, les élus locaux savent que le chef-lieu ne peut pas absorber toutes les activités de l’ile. Des incitations à s’installer dans les communes de Petite-Terre, de Koungou et de Démbeni pourraient très facilement déjà évacuer une partie du problème. Une grande question demeure.
Les vélib’ à Paris : danger public
Si, comme moi, vous prenez quotidiennement votre voiture pour vous rendre à votre travail, et que vous habitez Paris, peut-être ressentez vous le même agacement… Je m’explique : tous les jours, à Paris, des jeunes et moins jeunes se croient à la campagne, et roulent à 10 km/h au milieu de la route, en sifflotant. Et vous, pauvre automobiliste, suivez au pas. Quand une ouverture se présente, et que vous tentez de doublez le vélib’, soyez vigilent ! Car le cycliste zélé se croit seul au monde, et il lui prend parfois l’envie de doubler un autre cycliste. Je le dis haut et fort, je trouve que le vélib’ est une abhération. Pourquoi cette note ? Et vous, vous en pensez quoi, des vélib’ ?