
WeDoData - Agence/Studio de Dataviz Lettre Édu_Num Économie et gestion hors-série n°11 — ÉcoGest Sommaire Le règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en vigueur le 25 mai 2018 dans toute l’Union Européenne. La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) propose un dossier complet pour accompagner les organismes publics et privés qui traitent des données.Une vidéo de 15 minutes réalisée en collaboration avec le Youtubeur Cookie Connecté offre une foire aux questions (FAQ) simple et compréhensible. Le règlement général sur la protection des données (RGPD) constitue désormais le cadre dans lequel les sociétés pourront exploiter les données personnelles en leur possession, qu’il s’agisse de celles de leurs employés, de leurs clients ou de leurs fournisseurs… Six mois après la mise en œuvre du RGPD, la CNIL établit un premier bilan chiffré. Lire l'article sur le site de la CNIL : Voir l'étude au format PDF sur le site Misakey :
Définition : Qu’est-ce que le Big Data ? - LeBigData.fr L’explosion quantitative des données numériques a obligé les chercheurs à trouver de nouvelles manières de voir et d’analyser le monde. Il s’agit de découvrir de nouveaux ordres de grandeur concernant la capture, la recherche, le partage, le stockage, l’analyse des données. Ainsi est né le « Big Data ». Le Big Data est un concept permettant de stocker un nombre indicible d’informations sur une base numérique. Le Big Data, c’est quoi ? Littéralement, le Big Data se traduit par mégadonnées, grosses données ou données massives. Ces données sont baptisées Big Data ou volumes massifs de données. Une définition évolutive et plurielle Le Big Data est un concept en constante évolution. En particulier les concepteurs et fournisseurs d’outils (les informaticiens), les catégories d’utilisateurs (gestionnaires, responsables d’entreprises, décideurs politiques, chercheurs), les acteurs de la santé et les usagers. Le big data : un système technique dual Big Data : l’analyse de données en masse
Ralentir pour mieux penser : la slow tech attitude | Berger-Levrault Exemple de cette démarche : une manière de concevoir, programmer, développer, déployer plus économe en énergie. Il s’agit « d’éco-designer » les logiciels en repensant leur architecture -désactivation de ressources en mémoire, de bandes passantes, réduction des cycles CPU, etc. Autre domaine d’application de la « slow tech » dans le numérique : l’usage des small data. A l’inverse des conceptions d’intelligence artificielle qui prévalent aujourd’hui, basées sur les big data, pour entrainer les machines, Berger-Levrault s’intéresse à l’adaptive learning, un système d’apprentissage en continu qui s’adapte en temps réel, bien moins gourmand en données. A titre d’exemple, un moteur d’analyse d’erreurs de paye vient d’être mis au point, à partir d’un nombre de données relativement limité. Mesurer le besoin, dimensionner la réponse, projeter les évolutions, à l’échelle humaine ; prendre le temps de comprendre et permettre à la génération suivante de progresser.
Les journées Un projet Toutes les journées Fuites de données : top 10 des plus gros « Data Leaks » de 2018 En 2018, partout dans le monde, un nombre record d’entreprises ont été victimes de fuites de données. Dans certains cas, l’envergure de ces fuites est telle qu’elle peut sembler surréaliste. Alors que l’année touche à sa fin, nous vous proposons le top 10 des plus gros « Data Leaks » de 2018. Pour de plus en plus d’entreprises de toutes les industries, les données personnelles sont perçues comme de précieuses ressources. Ces entreprises « data-driven » s’appuient sur l’analyse de données pour prendre de meilleures décisions, aiguiller l’innovation et stimuler leur croissance. De fait, la quantité de données collectées par ces entreprises est en forte hausse. Malheureusement, cette abondance de données personnelles suscite aussi la convoitise des cybercriminels. Les malfaiteurs qui parviennent à accéder à ces réserves de données, en exploitant une faille ou une vulnérabilité, peuvent ensuite s’enrichir en les vendant sur le Dark Web.
Google Cloud et Oracle investissent dans de nouvelles régions cloud en France « Le cloud à la française » gagne Google Cloud et Oracle, qui ont annoncé à quelques jours d'intervalle l'ouverture de nouvelles régions cloud dans l'Hexagone. Pour Google, il s'agit de la première, tandis que Oracle disposait déjà d'une région cloud sur le territoire. Ce jeudi, c'est le lancement commercial de la région France de Google Cloud. Une région regroupe trois datacenters répartis sur le territoire national, situés à plus de 10 kilomètres de distance les uns des autres pour assurer « sécurité et résilience » a présenté, ce matin, Anthony Cirot, directeur général de Google Cloud en France, lors d'une conférence. C'est la 34ème région ouverte par Google Cloud dans le monde. « Ce fut un long chemin, mais de plus en plus de clients nous rejoignent, notamment des PME de toutes les industries » a confié Anthony Cirot. « On a la chance d'être aujourd'hui l'acteur du cloud qui croît le plus vite sur le marché » a-t-il ajouté. Accroître la sécurité
Sobriété numérique La sobriété numérique est une démarche qui vise à réduire l'impact environnemental du numérique en limitant ses usages, et constitue l'un des aspects de l'informatique durable. L'expression « sobriété numérique » a été définie en 2008 par l'association GreenIT.fr pour désigner « la démarche qui consiste à concevoir des services numériques plus sobres et à modérer ses usages numériques quotidiens ». Selon un rapport de l'association française The Shift Project, le numérique est responsable de 3,7 % des émissions de CO2 mondiales en 2018[1] et, selon un rapport de GreenIT.fr, de 3,8 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales[2],[3]. Selon The Shift Project, la « surconsommation numérique » n'est ainsi ni soutenable, ni indispensable à la croissance économique, dont elle est décorrélée, ni compatible avec les engagements internationaux pris par la France et l’Union européenne, en particulier l'accord de Paris sur le climat (2015)[7]. Historique[modifier | modifier le code]
Projet OpenEdition Data : quelle stratégie pour l’ouverture des données d’OpenEdition ? OpenEdition dévoile les résultats d’une étude stratégique sur l’ouverture des données dans le cadre du projet OpenEdition Data. S’inscrivant dans le mouvement de l’open data, ce projet de recherche du programme OpenEdition Lab a pour but de simplifier l’accès aux données des différentes plateformes d’OpenEdition. Le projet OpenEdition Data comprend trois étapes : une étude stratégique sur l’ouverture des donnéesla définition d’un cahier des charges fonctionnel pour le portail OpenEdition Dataun accompagnement à l’ouverture des données La première étape visait à dresser un état de l’art de l’open data dans le domaine de l’édition scientifique accompagné d’un audit des données dans le but d’analyser le positionnement d’OpenEdition dans le paysage de l’open data et d’établir une stratégie de mise en œuvre. État de l’art de l’open data dans l’édition scientifique Les entretiens ont permis de mettre en avant trois aspects importants pour mener un projet open data : Pour en savoir plus
Comment effacer des photos embarrassantes sur les reseaux sociaux Les adolescents sont parmi les premiers utilisateurs des réseaux sociaux, ils sont aussi les premières victimes de harcèlement numérique. Si la notion de réputation numérique gagne du terrain parmi les jeunes qui font maintenant plus attention à leur image sur le web, il est plus difficile de faire face aux images de vous que les autres peuvent mettre en ligne. Facebook, Twitter, Instagram et Google+ offrent la possibilité de solliciter l’effacement de contenus qui attentent à la vie privée de l’utilisateur. Twitter La plateforme de micro blogging a mis en place une page de conseils en forme de mode d’emploi pour faire face à des situations de harcèlement. Facebook C’est sans doute le réseau qui connaît le plus d’abus et d’atteintes à la vie privée. Instagram Sur le réseau social photo qui n’en fini pas de gagner en popularité, le processus est relativement simple. Google et Google + Sur le même thème