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L'habitat coopératif : mode d'emploi d'une utopie urbaine 



L'habitat coopératif : mode d'emploi d'une utopie urbaine 


Un préalable pour comprendre la suite : la propriété est collective. Au Village Vertical, les habitants qui se nomment eux-mêmes les « Villageois », ont une double casquette : ils sont d’une part locataires de la coopérative de 14 logements, et d’autre part coopérateurs, c’est-à-dire détenteurs du capital de la société coopérative qui est l’unique propriétaire. Et dans la prise de décision, finis les tantièmes des copro’, chacun d’entre eux dispose d’une voix. 1/ Constituer un groupe de militants, plus que de copains Le noyau dur des Villageois s’est formé, il y a six ans, au gré des rencontres dans les mouvements sociaux, écolo ou altermondialistes. « L’urgence sociale et l’urgence climatique n’ont jamais été aussi fortes. Le statut coopératif collait parfaitement à leurs attentes. 2/ Aller à la pêche aux soutiens institutionnels Il a fallu également convaincre le Grand Lyon et la Ville de Villeurbanne de se porter garants de cette première nationale. Related:  Histoire du cohabitat / habitat groupé / habitat participatif

La Maison du Val, un habitat autogéré Alain His © Olivier Ratouis Dossier : Effervescences de l’habitat alternatif La Maison du Val a ouvert à Meudon en 1980, portée par les principes de l’habitat autogéré. Dix familles se sont rassemblées ici, représentant au départ 18 adultes et 27 enfants. Alain His, né en 1937, est marié, ingénieur et père de quatre enfants. Question 1 Quelle est la philosophie qui a présidé à la création de la Maison du Val à Meudon ? Question 2 Quel a été le processus de conception ? Quelles ont été les relations avec l’architecte ? Question 3 Comment la vie a-t-elle évolué au cours des années ? Question 4 En quoi habiter dans de l’autogéré est-il différent de l’habitat standard ?

De l’utopie à la réalité. Les coopératives d’habitants au service du logement abordable | la revue études foncières Télécharger l’article au format pdf Que peut-on attendre des coopératives d’habitants ? L’auteur n’en attend pas une révolution des modes de production de l’habitat. Selon lui, les coopératives constituent toutefois des outils en capacité de rompre avec les logiques de marché traditionnelles, à même de produire des logements accessibles au plus démunis. Yann Maury , Chercheur et professeur à l’ENTPE – Université de Lyon, Yann.MAURY@entpe.fr Mots clés : coopératives d’habitants, droit au logement, exclusion sociale Face au « discours de pouvoir » des tenants de la société de marché, que nous disent les coopératives d’habitants [1] ? Ce texte se propose de démontrer la pertinence et la viabilité des coopératives d’habitants en clarifiant non seulement leurs contours, mais également leurs modes de fonctionnement. Il apparaît ainsi que cinq principes d’action commune sont identifiables et assurent une cohérence d’ensemble à ce modèle coopératif. Mobilisation et auto-organisation Finance éthique

HABICOOP - Habitat coopératif Accueil La loi ALUR du 24 mars 2014 permet la reconnaissance du statut de coopérative d’habitants. Retrouvez le texte de la loi ALUR Plus d’informations sur le processus de construction et de vote de la loi La coopérative d’habitants c’est plus que du logement : Le coopérateur est locataire mais aussi propriétaire de parts sociales de la coopérative. La coopérative est un outil de lutte contre l’exclusion et la spéculation immobilière. Les coopérateurs montent ensemble un projet de vie. La coopérative d’habitants permet la mutualisation de services et le partage d’espaces communs (buanderie, chambre d’amis, atelier de bricolage, garde d’enfants...). Les projets ont une forte ambition écologique et ont pour objectif de réaliser des économies d’énergie sur le long terme. Habicoop travaille au montage juridique et financier des coopératives d’habitants. Plus d’informations sur les groupes projets To read a presentation about Habicoop in english Tweets de @Habicoop Coordonnées de l’association :

Un tournant pour l’habitat participatif ! Qu’il soit en promotion privée, en habitat social ou coopératif, qu’il prenne la forme de coopératives d’habitants, d’habitat groupé ou encore d’autopromotion, l’habitat participatif interroge notre vision traditionnelle de faire la ville en replaçant l’habitant comme acteur à part entière de son cadre de vie. Alors que certain de nos voisins européens ont intégré depuis longtemps l’expertise d’usage au processus d’aménagement, en France ces expériences sont plus marginales. Récemment, certaines collectivités ont toutefois soutenu de tels projets, comme Strasbourg, Montreuil ou Grenoble. L’absence de cadre législatif freine ces initiatives porteuses d’innovations sociales, de valeurs anti-spéculatives, de mutualisation d’espace. Dans ce contexte de crise, il apparaît plus que jamais nécessaire d’associer l’ensemble des acteurs engagés pour envisager la fabrique d’une ville plus solidaire, plus écologique et porteuse d’un mieux vivre ensemble. Les renvois de cette tribune vers :

Le Village Vertical La nébuleuse de l’habitat participatif Dossier : Effervescences de l’habitat alternatif 19 novembre 2010. L’amphithéâtre du parlement de l’Europe est noir de monde, plus de 300 personnes se sont pressées pour assister à l’ouverture des premières Rencontres nationales de l’habitat participatif. À l’invitation de la communauté urbaine de Strasbourg et de l’association Éco-Quartier Strasbourg, les principaux acteurs français de l’habitat participatif sont présents pour trois jours d’échanges et de débats. L’ambiance est bon enfant. Les débats sont lancés et le ton est donné par le sous-titre de ces rencontres : « Inventer ensemble un habitat solidaire et durable ». Deux grandes tendances se distinguent, qui, toutes deux, proposent une alternative à la promotion immobilière traditionnelle : d’une part, celles qui se retrouvent dans l’idée de coopératives d’habitants et, d’autre part, celles qui s’inscrivent dans des démarches d’autopromotion et se rapprochent des mouvements historiques d’habitat groupé (D’Orazio 2010).

Habitat groupé. Un projet au Manio Depuis plus d'un an, ils se réunissent une fois par mois pour échafauder ensemble les plans de leur futur immeuble au Manio. Auparavant, les futurs associés ne se connaissaient pas, ne se côtoyaient pas. Les dix Lorientais qui portent le premier projet local d'habitat groupé ne sont ni une bande de copains, ni de doux rêveurs. «Ce n'est pas un projet communautaire. On n'est pas obligé d'être amis. Sortir de sa bulle En 2007, un premier groupe avait envisagé un projet d'habitat groupé et coopératif à Lorient. Des parties communes Au fil des nombreuses discussions, ils se sont mis d'accord sur une habitation en bois de deux étages et écologique. L'art du consensus «C'est plus long de se mettre d'accord à plusieurs», sourit l'un des membres.

Co-Habitat et Habitat Groupé en Europe. - Les diverses formes de l habitat - En Europe et dans le Monde La vie en co-habitat n’est pas un phénomène nouveau mais, pour la première fois, un modèle de communauté (dans le sens de « partage non pas de tout, mais d’éléments choisis du quotidien ») se répand à grande échelle. En effet, alors que la mondialisation tend à détruire les identités culturelles, alors que l’idée même de ‘communauté’ est ringardisée par l’individualisme de nos sociétés, la flexibilité de co-habitat lui a permis de résister et de s’adapter aux besoins des personnes, et ceci dans des contextes culturels très variés. Concernant le co-habitat, on peut distinguer 1) les pays plus nordiques (Danemark, Suède et Hollande), qui connaissent le co-habitat depuis plus de 30 ans ; 2) les pays plus méditerranéens (France, Espagne, Italie), qui commencent tout juste à apprécier les avantages de ce mode de vivre en ville. Au Danemark C’est au Danemark que le co-habitat a vu le jour. Par ailleurs, la nouvelle génération des co-habitats est beaucoup plus « verte ». Pourquoi la paille ?

Coopérative d’habitation Le Chatelois | Architecture, firme de Québec, Côté Chabot Morel Architectes, CCM Les travaux de construction de la Coopérative d’habitation Le Chatelois progressent rapidement grâce à l’utilisation de murs porteurs préfabriqués en bois pour la structure. Ce projet situé sur le boulevard de l’Ormière comptera 52 logements pour personnes autonomes et en légère perte d’autonomie. Le concept du projet renouvelle l’image du logement social et favorise son insertion dans son environnement. Les travaux devraient être complétés en mars 2011. Voir infographies Canadian Cohousing Network Le cohabitat au Danemark : là où tout a commencé par Danny Milman The CoHousing Company, 1994 env. C’est au Danemark qu’on tenta pour la première fois de créer une communauté de cohabitat. En effet, c’est au cours de l’hiver 1964 qu’un architecte danois du nom de Jan Gudmand-Hoyer rassembla un groupe d’amis pour étudier les options existantes en matière d’habitation. Le groupe discuta pendant plusieurs mois de la possibilité de créer un milieu de vie favorisant l’entraide. Finalement, à la fin de l’année, il se porta acquéreur d’un terrain dans la banlieue de Copenhague et dessina les plans de douzes résidences en groupe attenant, rassemblées autour d’une maison communautaire et d’une piscine. En 1968, les deux groupes unirent leurs forces et dénichèrent deux emplacements : l’un à Jonstrup, petit village à l’extérieur de Copenhague, et l’autre près de Hillerod. En 1976, un autre groupe acheva également la construction d’une troisième communauté, Nonbo Hede, près de Viborg.

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