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L'habitat coopératif : mode d'emploi d'une utopie urbaine 



L'habitat coopératif : mode d'emploi d'une utopie urbaine 


Un préalable pour comprendre la suite : la propriété est collective. Au Village Vertical, les habitants qui se nomment eux-mêmes les « Villageois », ont une double casquette : ils sont d’une part locataires de la coopérative de 14 logements, et d’autre part coopérateurs, c’est-à-dire détenteurs du capital de la société coopérative qui est l’unique propriétaire. Et dans la prise de décision, finis les tantièmes des copro’, chacun d’entre eux dispose d’une voix. 1/ Constituer un groupe de militants, plus que de copains Le noyau dur des Villageois s’est formé, il y a six ans, au gré des rencontres dans les mouvements sociaux, écolo ou altermondialistes. Avec l’envie de vivre différemment. « L’urgence sociale et l’urgence climatique n’ont jamais été aussi fortes. Le statut coopératif collait parfaitement à leurs attentes. 2/ Aller à la pêche aux soutiens institutionnels Il a fallu également convaincre le Grand Lyon et la Ville de Villeurbanne de se porter garants de cette première nationale.

http://www.rue89lyon.fr/2011/11/22/cooperative-habitant-mode-emploi-utopie-urbaine/

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De l’utopie à la réalité. Les coopératives d’habitants au service du logement abordable Télécharger l’article au format pdf Que peut-on attendre des coopératives d’habitants ? L’auteur n’en attend pas une révolution des modes de production de l’habitat. Selon lui, les coopératives constituent toutefois des outils en capacité de rompre avec les logiques de marché traditionnelles, à même de produire des logements accessibles au plus démunis. Yann Maury , Chercheur et professeur à l’ENTPE – Université de Lyon, Yann.MAURY@entpe.fr La Maison du Val, un habitat autogéré Alain His © Olivier Ratouis Dossier : Effervescences de l’habitat alternatif La Maison du Val a ouvert à Meudon en 1980, portée par les principes de l’habitat autogéré. Dix familles se sont rassemblées ici, représentant au départ 18 adultes et 27 enfants.

Partageux, mais bien marketés Auriez-vous l'idée de vous inviter chez un parfait inconnu pour partager son déjeuner? D'emprunter la première voiture venue en bas de chez vous pour une course impromptue? De rester dormir sur un canapé autochtone à l'autre bout du monde? Et de laisser le touriste de passage squatter le vôtre? Non?Pourtant ces petits plats finiront peut-être à la poubelle. La fondation Abbé Pierre monte au créneau contre les expulsions. Très tôt ce matin, un peu avant 8heures, des membres de la Fondation Abbé Pierre se sont retrouvés aux Tuileries pour entamer une marque jusqu'au ministère de la justice, place Vendôme, dans le Ier arrondissement, pour dénoncer les expulsions locatives qui continuent, à une semaine seulement de la trêve hivernale. L'association réclame un moratoire. "Cette place devrait représenter la justice, au lieu de ça c'est le symbole de l'argent. Nous voulons pousser un coup de gueule, comme l'Abbé Pierre nous l'a appris" explique le délégué général de la fondation cité par Metro. Devant le ministère, les manifestants ont ensuité déposé des meubles pour "montrer cette contradiction qu'il y a aujourd'hui dans la loi. Les meubles jetés dehors sont toujours récupérés ils seront au chaud ce soir.

Un tournant pour l’habitat participatif ! Qu’il soit en promotion privée, en habitat social ou coopératif, qu’il prenne la forme de coopératives d’habitants, d’habitat groupé ou encore d’autopromotion, l’habitat participatif interroge notre vision traditionnelle de faire la ville en replaçant l’habitant comme acteur à part entière de son cadre de vie. Alors que certain de nos voisins européens ont intégré depuis longtemps l’expertise d’usage au processus d’aménagement, en France ces expériences sont plus marginales. Récemment, certaines collectivités ont toutefois soutenu de tels projets, comme Strasbourg, Montreuil ou Grenoble. HABICOOP - Habitat coopératif Accueil La loi ALUR du 24 mars 2014 permet la reconnaissance du statut de coopérative d’habitants. Retrouvez le texte de la loi ALUR

Femmes seules avec enfants cherchent politique sociale désespérément - Oubliées du gouvernement Christine et son fils Loïc, 16 ans, vivent à deux dans un 24 m². Le loyer est modeste : 290 euros, payés à un propriétaire privé. Mais l’humidité, les souris et les cafards, que l’on aperçoit se promener sur les murs et la porte du placard, attestent de l’insalubrité des lieux. Le propriétaire ne veut pas rénover. Au milieu du salon, qui sert aussi de chambre à coucher, impossible d’avoir une once d’intimité.

Co-Habitat et Habitat Groupé en Europe. - Les diverses formes de l habitat - En Europe et dans le Monde La vie en co-habitat n’est pas un phénomène nouveau mais, pour la première fois, un modèle de communauté (dans le sens de « partage non pas de tout, mais d’éléments choisis du quotidien ») se répand à grande échelle. En effet, alors que la mondialisation tend à détruire les identités culturelles, alors que l’idée même de ‘communauté’ est ringardisée par l’individualisme de nos sociétés, la flexibilité de co-habitat lui a permis de résister et de s’adapter aux besoins des personnes, et ceci dans des contextes culturels très variés. Concernant le co-habitat, on peut distinguer 1) les pays plus nordiques (Danemark, Suède et Hollande), qui connaissent le co-habitat depuis plus de 30 ans ; 2) les pays plus méditerranéens (France, Espagne, Italie), qui commencent tout juste à apprécier les avantages de ce mode de vivre en ville. Au Danemark

Habitat groupé. Un projet au Manio Depuis plus d'un an, ils se réunissent une fois par mois pour échafauder ensemble les plans de leur futur immeuble au Manio. Auparavant, les futurs associés ne se connaissaient pas, ne se côtoyaient pas. Les dix Lorientais qui portent le premier projet local d'habitat groupé ne sont ni une bande de copains, ni de doux rêveurs. «Ce n'est pas un projet communautaire. On n'est pas obligé d'être amis. Usages, mésusages C’est en lisant Paul Ariès (Wikipédia), rédacteur en chef du Sarkophage – notamment La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance -, que j’ai mieux compris les limites qui me chiffonnaient dans la consommation collaborative. Celle-ci nous est souvent présentée sous les atours du partage et du don, alors qu’elle n’en est pas toujours. Le covoiturage et l’autopartage ne sont pas inspirés par une vision altruiste, comme on l’entend trop souvent. Le premier moteur du covoiturage et de l’autopartage n’est pas le partage, mais l’économie. Ce n’est pas sauver la planète qui motive les covoitureurs et les autopartageurs, mais amoindrir l’impact de la crise sur leurs finances personnelles, comme le soulignait déjà l’étude 2010 de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (.pdf).

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