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Spontanéité et sincérité au service de l'improvisation théâtrale

Spontanéité et sincérité au service de l'improvisation théâtrale
Cet article m’a été inspirée par un échange de vidéos avec Ian. C’est parti de cette vidéo : On a donc un empilement de suggestion, complètement déconnectées : une femme fataleun révolutionaire mexicaindans une fôret“le poney de ton grand père est mieux que ma deux chevaux” Arnaud Tsamère commence avec une attitude très négative pendant la prise de suggestion, ce qui est une attitude extrèmement répandue, et loin d’être ma préférée. Cependant, j’ai ri… Toute cette phase de prise de suggestion est fort distrayante, et la réaction des comédiens est assez plaisante à voir… L’impro, nettement moins. Du grand typique de Jimmy Carr avec un mélange d’interaction avec le public dans lequel il intègre des morceaux pré-écris (la partie sur mère thérésa notamment), des réparties, des moqueries du public. Tout ça pour en venir à une discussion sur les contraintes… Car dans ce cas là, c’est trop ! Eh bien justement, c’est l’objet de cet article ! Related:  *

Soirée enquête Blog ImproViser Vendredi 26 Avril 2014, 18:00 (Pour les gens que j'ai rencontré à St-Antoine cette semaine et qui pourront peut-être apprécier le thème, je fais encore remonter cet article...) Bon, alors… Ce week-end j'ai discuté avec une personne à qui j'ai dit qu'il y avait un article sur la gestion d'erreur, avec des exercices, sur mon blog… Et après revue de mes articles les plus récents, je me suis rendu compte que l'article en question était bien enfoui dans les archives. Alors voilà cet article... "Erreur n'est pas faute" tous les inspecteurs de l'Education Nationale et autres didacticiens vous le diront… L'erreur est inévitable dans les apprentissages. Que faire face à quelqu'un qui loupe un exo ? Dans un contexte de formation où la coopération doit être mise en avant, dans un esprit d'équipe et de plaisir de pratiquer, que faire ? Comment faire en sorte que l'erreur soit prise en compte sans pour autant instaurer une compétition qui nuirait au groupe ?

Blog le cri du chameau Que ce soit dans le théâtre écrit ou dans le théâtre d’improvisation, se revendiquer comme un représentant, un pratiquant ou un amoureux du « Vrai Beau Jeu », c’est se tirer une balle dans le pied dès le départ. Le « Vrai beau jeu » ne peut se considérer comme un objectif, une performance, une spécialité. Le « Vrai Beau Jeu » …. Et puis d’abord…. Demandez à Pierre, Paul ou Jacques, personne n’en parlera de la même façon. Alors, plutôt que de parler de « Vrai Beau Jeu », parlons à la limite d’interprétation. Il est aussi faux de conduire coûte que coûte une scène improvisée vers le rire à tout prix, que vers l’émotion ou le « Vrai Beau Jeu » à tout prix (…encore un truc que je n’aime pas…comme si le rire n’était pas une émotion en soi). Le tout est de se laisser impacter par les impulsions de nos partenaires, de notre environnement, de se voir conduire malgré soi vers un univers, des couleurs, des émotions, un rythme qui s’impose d’eux-mêmes.

Le problème avec Keith Johnstone, ou la nécessité d’avoir un “système” Lien vers le GROUPE DE TRAVAIL KEITH JOHNSTONE Le problème avec Keith Johnstone, c’est que son approche est un “système”. Pour en prendre pleinement la mesure, il faut que l’ensemble du système soit intégré. Je peux enseigner les tilts, mais pour que cela soit utile, il faut que j’enseigne la plateforme. Sans parler du fait que Keith a travaillé toute sa vie avec des acteurs professionnels, donc son approche suppose de s’adresser à des improvisateurs capables de jouer des personnages et de ne pas décrocher, même si Keith a développé ses propres exercices de développement de jeu d’acteur et de présence sur scène. Et je n’aborde ici qu’une partie du système. C’est l’ensemble de ces éléments qui crée un système cohérent qui permet à une improvisation théâtrale et narrative d’émerger sur scène. Bien sur on peut apprendre auprès de Keith des choses individuelles utiles, des trucs, des jeux, des théories, un vocabulaire. C’est pour ça à mon sens que Keith est si mal compris.

Atelier Fast-Food Stanislavski – Mark Jane | Spontanement Hier soir, j’ai participé à l’atelier organisé par Mark Jane des Improfessionals, sur la méthode de Keith Johnstone “Fast-Food Stanislavski” (décrite p385 de Impro for Storytellers). Si vous lisez un peu ce blog, vous vous êtes déjà rendu compte que j’admires beaucoup le travail de Keith Johnstone, et que je lisais Stanislavski en ce moment… Je me suis donc précipité pour m’inscrire à l’atelier. La méthode de Keith Johnstone était de donner un objectif aux personnages, et de les aider à y parvenir en faisant une liste d’actions pour parvenir à cet objectif. Cette liste peut être utilisée aussi bien sur une scène improvisée que sur un texte. Le public était très varié, tant en expérience (même si c’est rarement une bonne mesure en improvisation) qu’en provenance des joueurs. Après un échauffement, Mark nous a fait jouer des listes pré-écrites (tirées de Impro for Storytellers si je ne m’abuse). Pour finir, un petit verre qui a donné lieu à des réflexions et des échanges très intéressants.

Ecrire, jouer et mettre en scène des histoires, spontanément… Le Long Form (ou Longform) et les Formats Longs July 21st, 2016 · 1 Comment Il y a souvent confusion entre Long Form et Format Long. De nombreux improvisateurs français, lassés du Match d’Improvisation Théâtrale se tournent vers les formats longs. Or depuis une dizaine d’année, le style américain d’improvisation, connu sous le nom de Long Form, s’est également importé en France. Le terme Long Form (ou Longform) est un terme qui vient des Etats-Unis et qui à l’origine ne recouvrait qu’une seule forme, le Harold, développée dans les années 1960 à San Francisco puis à Chicago sous l’impulsion de Del Close. iO Theater à Chicago et UCB Theater à New York sont les deux principales écoles ayant structuré une pédagogie complète autour de ce style d’improvisation. Cependant, ce qu’on appelle Long Form aux Etats-Unis ne peut pas vraiment être traduit par Format Long en français car en France, on appelle généralement Format Long tout format qui tourne aux environs d’une heure de durée. Tags: Réflexion

Impro gag ou récit ? [eng] In improvisation, we can make the distinction between two kinds of improv: narrative improv and gag improv. Both can be really good and really funny, but not for the same reason. [fra] Selon Dan Diggles (Improv for actors), il y a deux sortes d’improvisation: l’improvisation–récit (narrative improv), et l’improvisation-gag (gag improv). L’une et l’autre peuvent produire de très bonnes improvisations, seulement elles se fondent sur des mécanismes radicalement différents, ce qui fait qu’il est difficile de les faire fonctionner de pair. - L’impro-gag s’appuie sur une relation exclusive entre le comédien et le public, sur la capacité de celui-ci à avoir du succès ou faire des bides. C’est dans ce genre d’improvisation qu’on assiste à un concours de virtuosité des comédiens. - L’impro-récit, dont l’objectif est de raconter une histoire, a un mécanisme tout autre. Ces principes contribuent à pousser les comédiens à libérer leur inconscient, et faciliter la connexion. Alors que choisir ?

Fast Food Stanislawski Description Have 2 players perform a scene, perhaps give them a title or a location, but also give them a subtext for their character. Subtexts might be: you want to seduce the other you are a nerd you like to make people laugh you want to impress others you are a nasty person you try to be ordinary you are an optimist/pessimist you will never find a girlfriend/boyfriend Notes If you are using this in a workshop it might be a good idea to ask the players how one would behave given a certain subtext. This is an excellent technique to find a character. See also Status . Origin Described in Impro for Storytellers : the book contains an appendix on how to play for different subtexts. The chief cause of problems is solutions --- E.

Formules de Cabaret « La Liasse. Choses promise, chose due ! Plus de 2 mois après en avoir parlé, voici des suggestions d’exercices pour un échauffement en groupe. J’en mets plusieurs par « catégorie ». Il vaut mieux en sélectionner un ou 2 de chaque plutôt que tous les faire car ce serait beaucoup et, donc, contreproductif… D’autant que la « catégorisation » des exercices est tout à fait subjective, les exercices recouvrant presque toujours plusieurs domaines… Concentration : -La plume. Par groupe de 4 à 8. -La bouteille. Par groupe de 6-8. - L’Epi de conspiration. : Voir dans l’article concernant la Synchro ! - Des massages courts. Ecoute. - Passage de balles avec couleurs. En cercle, les participant-e-s se lancent aléatoirement une balle. -Stop ‘n Go Marche dans l’espace. -Passage d’électricité. Se donnant la main, les participants doivent transmettre « l’électricité ». Imagination-Spontanéité. -Passage de balles avec mot lancés en association d’idées. -Débuts d’impro : Utiles aussi pour travailler l’énergie. Energie.

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