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La permaculture au sein de l’agriculture urbaine : Du jardin au projet de société

La permaculture au sein de l’agriculture urbaine : Du jardin au projet de société
1Stimulée par une recherche contemporaine de relations environnementales et collectives plus harmonieuses, l’ambition d’une agriculture intégrée à des cycles écologiques durables rencontre un souhait citoyen de réinvestir la ville. Les expériences présentes de permaculture et leurs développements dans le mouvement des villes en transition tendent vers ces objectifs. Cet article, prolongeant les potentialités d’aménagement de l’agriculture urbaine au travers de la permaculture se propose de décrire les possibilités de mise en œuvre de production de « cultures alternatives » dans leurs sens le plus large. Pour cela, nous essayerons d’abord de définir la permaculture à partir d’elle-même. Puis, nous chercherons sa spécificité dans ses contrastes avec les disciplines qui travaillent l’agriculture urbaine : l’agriculture et l’urbanisme.Ensuite, nous envisagerons la permaculture, non plus comme seule méthode d’agriculture dans la ville, mais comme une méthode de conception de l’urbain.

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Collection Enquêtes : Permaculture : une solution d’avenir dans un grand bout de jardin Un documentaire de Lucie Sarfaty et François Teste Prise de son : François Rivalan La ferme du Bec Hellouin Lucie Sarfaty © Radio France La permaculture s’inspire du fonctionnement de la nature pour concevoir des installations économes en ressources permettant de cultiver la terre et produire des récoltes diverses.

Reconnaître les arbres : deux clés de détermination papier Reconnaître les arbres : deux clés de détermination papier Savez-vous reconnaître les arbres ? Une silhouette, un fruit ou une écorce caractéristiques suffisent parfois, mais pour être certain de l'espèce, il faut savoir observer les feuilles et les aiguilles. Voici deux documents qui vous permettront de trouver à coup sûr le nom des principaux arbres de nos forêts, les feuillus et les résineux.

Permaculture, agroécologie, agriculture bio : quelles différences par Cyril Dion L’agriculture biologique recouvre potentiellement le nombre le plus large de pratiques. Cultiver en bio veut dire ne pas utiliser d’intrans, ni de produits phytosanitaires issus de la pétrochimie. Pour autant, il existe un bon nombre d’agriculteurs bio, qui, à cette exception près, travaillent presque comme des agriculteurs conventionnels : cultures de plein champs, en rang, sur une terre dénudée, beaucoup de travail du sol, très peu de biodiversité, beaucoup de mécanisation.

Les miracles de la permaculture La productivité insoupçonnée de la terre Faites le test autour de vous. Affirmez haut et fort que nous pourrions nous passer des engrais et des pesticides. Ajoutez que l’utilisation de l’espace agricole en France pourrait être optimisée et que les monocultures défigurent une grande partie de nos paysages. Prétendez que nous pourrions produire beaucoup plus, sur de plus petites surfaces, en recréant des emplois en masse. Les boutures Les boutures Par Martial IRASTORZA Le bouturage est le mode de multiplication des plantes le plus simple pour obtenir des plants ayant les mêmes caractères que le pied mère. Plusieurs types de boutures : - bouture sur bois de l’année : rameaux de l’année de mai à juillet. S’en sortir entre le bio, l’agroécologie et la permaculture Un petit récapitulatif m’a semblé judicieux tant ces définitions peuvent être floues et mouvantes. Ces sujets sont ouverts à polémiques et à précisions. Les commentaires sont ici pour ça. L’agriculture biologique Elle fut la première alternative « grand public » à l’agriculture conventionnelle.

La permaculture peut-elle faire vivre des agriculteurs Ni pollution, ni pétrole, ni pesticide. La permaculture apporte des réponses détonantes aux critiques faites à l’agriculture conventionnelle. Elle permet de cultiver beaucoup sur une petite surface, le tout en créant de véritables éco-systèmes cohérents et auto-fertiles. En Australie, en Autriche et en Amérique du Nord les exemples se sont multipliés ces dernières années. Oui, mais cette permaculture permet-elle aux agriculteurs de vivre convenablement de leur travail ? Une première étude réalisée sur le sujet en France vient d’être publiée par le Sad-apt (un laboratoire commun à l’Institut national de recherche agronomique (Inra) et l’école Agro Paris Tech).

Initiation à la multiplication par greffage On multiplie par greffage toutes les plantes que l’on ne peut obtenir facilement par une méthode plus simple. Le greffage peut aussi permettre l’obtention de formes inattendues comme les cristallisations des cactus ou de certaines plantes à port étalé. Il donne la possibilité à une espèce de s’adapter à un sol qui ne lui convient pas d’ordinaire, par l’intermédiaire d’un porte greffe approprié. C’est le cas du poirier qui peut s’adapter en terre calcaire lorsqu’il est greffé sur un cognassier. On fait également appel au greffage pour rendre une plante résistante à certaines maladies. Le greffage permet, en outre, de déterminer la vigueur d’une plante par la sélection du porte-greffe.

Masanobu Fukuoka Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Masanobu Fukuoka Masanobu Fukuoka, en 2002 Masanobu Fukuoka (福岡 正信, Fukuoka Masanobu?) Peut-on vivre de la permaculture ? Pro­logue (facultatif) Un soir de la fin jan­vier, dans le cadre des jeu­dis en ques­tions –un cycle de conférences-débats men­suels et mi­li­tants dans le voi­si­nage de Mar­cillac– le café de Pruines re­ce­vait la vi­site de Lin­néa Lind­stroem pour par­ler de per­ma­cul­ture. On a compté entre 70 et 80 par­ti­ci­pants, ce qui était pour le moins in­at­tendu pour un thème si spé­cia­lisé et pour une contrée si re­cu­lée. Pour moi, c’est la preuve que ça bouge en France du côté de la per­ma­cul­ture et de la transition. Dans le dé­bat qui a suivi la pré­sen­ta­tion, une ques­tion m’a par­ti­cu­liè­re­ment in­ter­pellé, à la­quelle ni l’intervenante ni nous autres pauvres as­pi­rants per­ma­cul­teurs n’avons pu ap­por­ter de ré­ponse en­tiè­re­ment sa­tis­fai­sante. Gros­siè­re­ment, la ques­tion se ré­su­mait à : “peut-on vivre de la permaculture ?”

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