
Commission de régulation de l'énergie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) est une autorité administrative indépendante française, créée le et chargée de veiller au bon fonctionnement du marché de l'énergie et d'arbitrer les différends entre les utilisateurs et les divers exploitants. Sa compétence de régulateur s'étend aux marchés du gaz et de l'électricité. Historique[modifier | modifier le code] La commission est née des lois du [1], relative à la modernisation et au développement du service public de l'électricité, sous le nom de « Commission de régulation de l'électricité » et du [2], relative aux marchés du gaz et de l'électricité et au service public de l'énergie, qui ont transposé en France les directives européennes du 19 décembre 1996[3] et du 22 juin 1998[4]. Ces directives, constituant le « paquet énergie », organisent l'ouverture du marché de l'énergie au niveau communautaire, en prévoyant : Fonctions[modifier | modifier le code]
CEA : maîtriser la fusion magnétique Smart grid Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le smart grid est une des dénominations d'un réseau de distribution d'électricité « intelligent » qui utilise des technologies informatiques de manière à optimiser la production, la distribution, la consommation et qui a pour objectif d’optimiser l’ensemble des mailles du réseau d'électricité qui va de tous les producteurs à tous les consommateurs[1] afin d’améliorer l'efficacité énergétique de l'ensemble. L'apport des technologies informatiques devrait permettre d'économiser l'énergie en lissant les pointes de consommation et en diminuant les capacités de production en pointe qui sont les plus coûteuses, de sécuriser le réseau et d'en réduire le coût. C'est (lorsqu'il est associé à un système distribué constitué de très nombreuses micro-centrales) l'un des 5 piliers de la « Troisième révolution industrielle » proposée et promue, notamment par Jeremy Rifkin[2]. Terminologie[modifier | modifier le code] Efficacité[modifier | modifier le code]
Troisième révolution industrielle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une maison passive n'a pas, ou presque pas de besoins de source artificielle de chaleur. Il y est plus facile de produire un surplus d'énergie, qui peut être stockée pour un besoin futur, ou exportée vers un usager qui en a besoin à proximité ; par un réseau de type Smart grid fonctionnant sur le modèle distribué de l'Internet selon les principes de la Troisième Révolution. Le second pilier de la Troisième Révolution industrielle consiste à transformer chaque bâtiment en « mini-centrale » intelligente qui verse dans le réseau son excédent de production et y prélève de l'énergie quand elle en manque. Dans son analyse prospective, Rifkin la juge nécessaire et urgente pour notamment répondre à la diminution de la production de pétrole et pour une transition vers un développement plus soutenable nécessitant une « économie décarbonée » (produisant moins de gaz à effet de serre). Justifications[modifier | modifier le code] Ces cinq piliers sont :
EDF ne sait pas démanteler ses centrales L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) s’apprête à donner son avis sur la poursuite ou l’arrêt de l’un des réacteurs de Fessenheim, la doyenne des centrales nucléaires françaises. Mais qu’en est-il des réacteurs déjà arrêtés en France ? 68 réacteurs nucléaires, répartis dans 22 centrales, ont été érigés depuis le lancement du programme électronucléaire civil par de Gaulle dans les années 1960. Quels sont les réacteurs déjà arrêtés ? Parmi eux, 10 réacteurs sont actuellement en cours de démantèlement [1]. Les réacteurs de « première génération » (Chinon, Saint-Laurent-des-Eaux et Bugey) fonctionnaient à l’uranium naturel et au graphite-gaz. Démantèlement immédiat : mission impossible ? EDF avait choisi de prendre son temps pour démanteler ces 10 réacteurs : vingt-cinq à cinquante ans, voire au-delà, après leur mise à l’arrêt définitif. Où en est la filière du démantèlement ? EDF se targue de maîtriser les opérations de démantèlement dans un cadre industriel. Notes :
Le nucléaire est plus cher que les renouvelables L’affirmation est martelée au point de passer pour une évidence : le nucléaire coûterait moins cher que les énergies renouvelables. "Corollaire" : diminuer la part du premier pour développer les secondes, comme le propose par exemple l’accord Europe Ecologie-Les Verts-PS, augmenterait le prix de l’électricité, appauvrirait les ménages et amènerait les usines à délocaliser. Pourtant, cette affirmation est déjà fausse et le sera encore plus à l’avenir. Si l’électricité est moins chère en France que dans la plupart des autres pays européens, c’est parce que l’Etat a longtemps subventionné le développement du parc nucléaire et que le niveau actuel du tarif réglementé ne permet pas de financer le renouvellement du parc, quels que soient les choix à venir entre nucléaire, centrales thermiques et énergies renouvelables. Dès les années 1980, le programme nucléaire français a vu son coût augmenter, évolution qui ne fait que se prolonger avec le réacteur surpuissant EPR. Source : Le Monde
Le nucléaire représente 17 % de la consommation d’énergie française Petit rappel des chiffres : le nucléaire en France représente 69 % de l’électricité finale consommée et moins de 17 % de l’énergie finale consommée. « On ne peut pas se passer du nucléaire en France puisqu’il représente 80% de la production d’électricité ». Tel est le discours politique dominant depuis quelques jours. Emportés par l’élan, certains vont même jusqu’à laisser entendre que le nucléaire constituerait 80% de l’énergie consommée en France. Ce chiffre magique des 80% associé à notre imaginaire collectif suffit généralement à nous convaincre du caractère indispensable du nucléaire. S’il s’agit d’étouffer tout dialogue en jouant sur l’émotion, c’est presque gagné. D’abord, les données officielles du Commissariat général au Développement durable montrent que ce chiffre de 80% ne correspond à aucune réalité mesurée. Qu’en est-il maintenant de la part du nucléaire dans la consommation d’électricité des utilisateurs ? Commençons donc par regarder la réalité comme elle est.
Négawatt & Mélenchon Communiqué du 22 novembre 2011 Danielle Mitterrand est entrée en résistance dès son plus jeune âge et elle n'a jamais quitté son poste de combat. Elle est un modèle féminin qui ne s'efface pas avec son départ. Son décès nous prive d'une avant garde de l'esprit et du coeur. Nous l'aimions. J’ai été absent de cet espace quatre jours. Pour aider au travail de ceux qui ont détesté la curée de ceux qui se sont jetés sur moi pour m’insulter avec bonne conscience, au motif de mon irrespect pour le « prochain président », comme il s’est lui-même désigné à la une de « Libération », vous trouverez, sur le côté de ce blog, une mise en page de mon entretien avec le "Journal du Dimanche". Je viens à présent sur l’accord entre le PS et les Verts. Je suis de parti pris, je le reconnais. J’en viens à l'accord conclu entre Europe-Ecologie et le PS. Vient la question du nucléaire. L'accord EELV-PS me pose d'autres problèmes. Ce qui me plait aussi dans ce document, c’est le grand angle de son approche.