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Michel Godet

Michel Godet
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Godet. Michel Godet Michel Godet en 2009. Biographie[modifier | modifier le code] Il obtient un doctorat en statistique à l'Université Paris Sorbonne-Paris IV en 1974, puis un doctorat en sciences économiques à l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne en 1976 (Sujet de thèse : « Crise de la prévision, essor de la prospective »). Il est officier de l'ordre de la Légion d'Honneur[3] et de l'ordre national du mérite[4]. Prises de position[modifier | modifier le code] Il est partisan du développement endogène (Créativité et innovation dans les territoires[5]) et d'une adaptation du modèle français à la mondialisation économique. Il défend le Revenu minimum d'activité, un système proche du Workfare américain, qui vise à compléter le revenu insuffisant issu d'un emploi. Critiques[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Related:  Questions transversales

Patrick Rambaud Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Patrick Rambaud Patrick Rambaud en 2010 Il a été élu membre de l'Académie Goncourt en 2008, remplaçant Daniel Boulanger, démissionnaire. Biographie[modifier | modifier le code] Avec Michel-Antoine Burnier, Patrick Rambaud a écrit une quarantaine de pastiches, allant du texte court au véritable livre - tels le Roland Barthes sans peine, Le Tronc et l'Écorce (François Mitterrand), La Farce des choses (Simone de Beauvoir) ou Un navire dans tes yeux (Françoise Sagan). Les deux auteurs ont également publié Le Journalisme sans peine (éditions Plon, 1997), relevé sous forme de manuel des tics journalistiques (métaphores boiteuses, typographie engendrant la confusion, etc.) Ils observent dans le même livre l'appauvrissement du vocabulaire par l'emploi journalistique de mots « réducteurs » tels que « revisiter » : « [les réducteurs] se présentent comme des formules à tout dire. Œuvres[modifier | modifier le code] La Bataille[modifier | modifier le code]

"Il faut travailler plus pour travailler tous" Avec 39 % de taux d'emploi des seniors,la France est parmiles plus mauvais élèves de l'Union européenne qui avait fixé, pour 2010, un objectif de 50 %. Du Portugal à la Suède, nombreux sont ceux qui ont déjà rempli cet objectif. Pourquoi pas nous? L'idée malthusienne de la fin du travail et d'un gâteau qu'il fallait partager a conduit à l'erreur des 35 heures. Il va donc falloir "travailler plus pour travailler tous", selon votre expression? Absolument, car c'est l'activité qui crée la richesse et l'emploi. Les seniors restent néanmoins une "variable d'ajustement" pour les entreprises. La discrimination par l'âge est condamnable. Ils n'ont apparemment pas tort, car nous devons faire face à un véritable choc démographique. Notre pays vieillit. Tout converge donc pour maintenir les quinquas, et même les sexas le plus longtemps possible au travail. Quand vous avez 55 ans et que vous souhaitez partir dans les deux ou trois ans, vous vous démobilisez. Certes.

Premiere Circonscription - Blog Collectif Roosevelt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Collectif Roosevelt Notes Le Collectif Roosevelt est un mouvement citoyen français né en 2012, structuré autour d'une association loi de 1901[1] et de groupes locaux[2]. Pour reprendre une expression de Stéphane Hessel et Edgar Morin[3] (qui font partie des fondateurs du mouvement), le Collectif Roosevelt vise "une politique du vouloir-vivre et re-vivre, qui nous arrache à une apathie et à une résignation mortelles". Le Collectif Roosevelt s’inspire de la démarche volontariste et interventionniste de l'ancien président américain Franklin Delano Roosevelt pour sortir de la crise de 1929, le « New Deal » (ou Nouvelle donne en français). Historique[modifier | modifier le code] Présent uniquement en France jusqu'en novembre 2012, le mouvement cherche ensuite à s'implanter en Belgique[15]. Le 1er mai 2013, 100 000 personnes avaient signé le manifeste Roosevelt 2012[16]. Objectifs et propositions[modifier | modifier le code] autres textes :

Hervé Kempf Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Kempf. Hervé Kempf lors d'une séance de signature à la Maison du Livre de Rodez (octobre 2009). Hervé Kempf (né en 1957) est un journaliste et écrivain français. Biographie[modifier | modifier le code] Au moment de la crise suscitée en 2003 dans ce quotidien par la parution du livre de Pierre Péan et Philippe Cohen, La Face cachée du Monde, il a considéré cette attaque comme un symptôme de la crise d'une presse détachée des intérêts du peuple[2]. Dans Comment les riches détruisent la planète (publié en 2007), Hervé Kempf explique l'articulation entre l'actuelle crise sociale et la crise écologique en s'appuyant sur la théorie de la rivalité ostentatoire de l'économiste Thorstein Veblen. À la suite du succès de cet ouvrage traduit en plusieurs langues (anglais, espagnol, italien, coréen, japonais, grec, portugais), il a approfondi sa réflexion dans Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (2009).

Pour un bilan du workfare En 1988, le RMI est voté à l’Assemblée nationale à l’unanimité. En 1992, il est reconduit. En 1995, un débat est lancé en France à propos du workfare. Le mot américain se répand dans l’analyse sociologique et économique. Il a été introduit dans le débat français par Pierre Rosanvallon dans La Nouvelle Question sociale (1995). À y regarder de près, on s’aperçoit que le mot est employé de façon si diverse qu’on ne sait plus trop de quoi on parle en France et à l’étranger. En 2008, il y a près de quinze ans que l’on parle d’activation et de workfare et que les gouvernements mettent en œuvre des réformes qui assurent promouvoir l’une ou l’autre de leurs variantes. Workfare, vous avez dit workfare ? La Revue française des affaires sociales publie en 1996 un numéro spécial double sur ce qu’elle appelle « la contrepartie » ; un des volumes discute la situation française, l’autre est consacré aux « expériences nationales » (États-Unis, Québec, Suède). Le workfare États-Unis : EITC et workfare

Sauvons les riches ! Thierry Saussez - Blog Bertrand Badie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Badie. Bertrand Badie Bertrand Badie en 2012 Bertrand Badie, né le à Paris, est un politologue français spécialiste des relations internationales. Diplômes universitaires[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Il est de 1974 à 1977 assistant, puis jusqu’en 1982 maître-assistant à l’Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, et de 1982 à 1990 professeur à l’Université d’Auvergne – Clermont I. Il est également depuis février 2002 directeur du Centre Rotary d’études internationales sur la paix et la résolution des conflits, et depuis 2003 membre du Conseil de l’Association française de science politique et du Comité exécutif de l’Association internationale de science politique. Théories[modifier | modifier le code] La fin des territoires. L'État importé montre comment la vision de l'ordre territorial a été imposée comme une vision de l'État notamment lors de la décolonisation. Les Deux États.

Benoît Rayski Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Benoît Rayski est un historien[réf. nécessaire], journaliste et essayiste français. Biographie[modifier | modifier le code] Benoît Rayski est le fils d'Adam Rayski qui fut responsable de la section juive au sein des Francs-tireurs et partisans - Main-d'œuvre immigrée, mouvement du PC clandestin pendant la Résistance[1]. Il a signé une dizaine d'essais sur le traitement historique du communisme et la mémoire de la Résistance, notamment L'enfant juif et l’enfant ukrainien : Réflexions sur une imposture (Éditions de l’Aube, 2001) et Le cadavre était trop grand. Il a travaillé pour France-Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris, Globe Hebdo[2]. Il a écrit pour le site d'informations Boulevard Voltaire[3], fondé par Robert Ménard et Dominique Jamet. Il collabore régulièrement au site d'information Atlantico marqué à droite ou libéral[4]. En novembre 2012, il se définit comme « islamophobe de gauche »[5]. Œuvres[modifier | modifier le code]

J.Quatremer

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