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What price the new democracy? Goldman Sachs conquers Europe - Business Analysis & Features - Business

What price the new democracy? Goldman Sachs conquers Europe - Business Analysis & Features - Business
This is the most remarkable thing of all: a giant leap forward for, or perhaps even the successful culmination of, the Goldman Sachs Project. It is not just Mr Monti. The European Central Bank, another crucial player in the sovereign debt drama, is under ex-Goldman management, and the investment bank's alumni hold sway in the corridors of power in almost every European nation, as they have done in the US throughout the financial crisis. Until Wednesday, the International Monetary Fund's European division was also run by a Goldman man, Antonio Borges, who just resigned for personal reasons. Even before the upheaval in Italy, there was no sign of Goldman Sachs living down its nickname as "the Vampire Squid", and now that its tentacles reach to the top of the eurozone, sceptical voices are raising questions over its influence. This is The Goldman Sachs Project. With these connections, it was natural for Goldman to invite him to join its board of international advisers.

Les politiques d'austérité tiennent-elles à une erreur sur Excel? L’un des articles économiques les plus cités ces dernières années par les partisans de l’austérité est-il fondé sur une erreur de calcul sur Excel? La polémique fait rage sur dans les médias économiques américains depuis vingt-quatre heures et cible les travaux de Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff, deux économistes d'Harvard auteurs ces dernières années d'un essai remarqué sur la crise financière (Cette fois, c'est différent. Huit siècles de folie financière) et qui ont occupé de hautes responsabilités au sein du FMI. En cause, un article qu'ils ont publié en 2010, «Growth in a Time of Debt», qui, à partir de statistiques de la période 1946-2009, faisait état d’une croissance bien plus basse dans les pays dont la dette publique dépasse 90% du PIB —pour situer, c'est le niveau qu'a dépassé la France fin 2012. 2 points de croissance en moins Conclusion de Herndon, Ash et Pollin: «Les résultats de Reinhart et Rogoff ont servi de rempart soutenant les politiques d’austérité. publicité

Banking's SWIFT says ready to block Iran transactions Video Game and Tax Day Actions Target Corporate "Tax Evaders" Nicole Tichon and Gan Golan: By projecting a Tax Evader video game on the side of banks and big corporate buildings, actions aim to focus public attention on banks and big companies that pay low to no taxes - Bio Nicole Tichon is the Executive Director of Tax Justice Network USA, which is member of the larger international Tax Justice Network. Prior to joining TJN USA, Nicole was the Tax and Budget Reform Advocate for the U.S. Gan Golan are the authors of the New York Times bestseller Goodnight Bush and the fearless, provocative, forthcoming book The Adventures of Unemployed Man. Transcript PAUL JAY, SENIOR EDITOR, TRNN: Welcome to The Real News Network. End DISCLAIMER: Please note that transcripts for The Real News Network are typed from a recording of the program. Comments Our automatic spam filter blocks comments with multiple links and multiple users using the same IP address.

Dette publique, la conjuration des bonnes idées, par Laurent Cordonnier En s’accordant, lors du sommet européen du 9 décembre 2011, sur un nouveau pacte budgétaire intergouvernemental, les chefs d’Etat européens ne se sont pas seulement entendus sur une condamnation des peuples de l’Union aux fers et aux chaînes de la rigueur perpétuelle, ils ont aussi pactisé sur le renoncement à deux idées qui faisaient leur chemin : faire payer les banques, comme l’avait défendu l’Allemagne pour traiter du cas de la Grèce, et encourager la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les titres de dette des pays attaqués, comme le souhaitait la France. Donnant-donnant : il fut convenu de ne plus embêter son voisin avec une idée qui le dérangeait. Sans doute aussi qu’en fermant à clé les issues de secours, les uns et les autres pensaient apaiser les flammes de l’incendie. Les issues se rouvriront certainement sous le souffle de l’explosion. Le plus étonnant est plutôt le refus obstiné d’envisager un rachat substantiel des titres de dettes publiques par la BCE.

Dettes publiques : les audits citoyens gagnent l'Europe Du 15 au 18 février dernier, Thessalonique a accueilli la troisième rencontre du Réseau international pour un audit citoyen de la dette (ICAN). Cette plate-forme regroupe différentes initiatives nationales d’Europe et d’Afrique du Nord, dont le point commun est de chercher à se réapproprier le débat sur la dette par la création de « comités d’audit citoyen ». « L’idée est avant tout de repolitiser un enjeu qui nous a été confisqué par les « experts » en tout genre », confie ainsi Émilie du Cadtm (Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers-monde), une ONG active depuis longtemps sur la question de la dette des pays du Sud et qui s’est récemment recentrée sur l’Europe à la faveur de la crise de l’euro. Son fondateur, Éric Toussaint, a notamment participé à l’audit gouvernemental réalisé en Équateur en 2006 à la demande du nouveau président Rafael Correa, qui a permis de déclarer illégitime près de 80 % de la dette du pays. « On ne doit rien, on ne paye rien !

La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post La Théorie Monétaire Moderne, une pensée économique alternative, enquête du Washington Post Air du temps. Le très conservateur Washington Post consacre un long article à la Théorie Monétaire Moderne, l’une des branches héritières du post-keynésisme, dont le représentant le plus éminent est James Galbraith, fils de l’un des économistes les plus réputés en son temps, mais surtout homme respecté par ses pairs, par ailleurs régulièrement consulté par les élus et les responsables américains. Que l’on ne s’attende pas ici à un examen en profondeur de la MMT, ainsi qu’on la désigne communément par son acronyme anglo-saxon. Par Dylan Matthews, Washington Post, 19 février 2012 James K. C’était en Avril 2000, et Galbraith avait été invité par le président Bill Clinton pour intervenir lors d’une conférence traitant de l’excédent budgétaire existant à l’époque. Mais si Galbraith s’est distingué lors de cette conférence, ce fut à cause du caractère décalé de son message. Racines keynésiennes

"Comment j'ai ouvert un compte numéroté au Liechtenstein en 13 minutes" Que faire, quand on est un néophyte, d’un héritage fictif de près d’un million d’euros placés illégalement par son défunt père à Jersey ? En tapant « héritage », « offshore » et « paradis fiscal » sur un moteur de recherche, de nombreuses possibilités s’offrent à nous. J’ai donc écrit à « un cabinet conseil » spécialisé dans « la constitution de sociétés offshore et internationales », via le formulaire de contact de son site Internet. Ce site est en effet assez explicite sur les services proposés « dans des paradis fiscaux » européens et internationaux. La publicité est si caricaturale que l’on pourrait croire à une plaisanterie, mais le lendemain matin, un homme me rappelle. Cette discussion a eu lieu le 9 avril 2013, elle a été enregistrée à l’insu de l’interlocuteur, directeur d'une société basée au Royaume-Uni, créée en 2006 et qui cible des contribuables français à travers son site Internet, facilement accessible à partir d’un moteur de recherche. Manuel Domergue AE. : Oui AE. X.

Pourquoi le « mécanisme européen de stabilité » est une aberration - Crise financière Après l’Assemblée nationale le 21 février, le Sénat se prononcera à son tour sur le « Mécanisme européen de stabilité » (MES) le 28 février. Voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, ce complexe traité instaure une sorte de FMI européen. Il aura « pour but de mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité (…), un soutien à la stabilité à ses membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement ». En clair, le MES devrait être en mesure d’avancer des fonds aux États de la zone euro qui rencontreraient des difficultés pour emprunter directement auprès des marchés financiers. Les 17 États membres l’ont signé le 2 février. Le MES en tant que tel n’est pas un traité, mais une société financière, basée au Luxembourg, dont les actionnaires sont les 17 États de la zone euro. Un mécanisme fragilisé par la pression des marchés Une dépendance totale à l’égard des agences de notation La généralisation de la potion grecque

Au-delà de Cahuzac : les liaisons dangereuses entre les politiques et le monde des affaires. (1) Le Cercle de l’industrie, DSK, Moscovici, Carrez, Barrot, etc. La multiplication des « affaires » impliquant des personnalités politiques conforte une hypothèse « sociologique » : c’est tout un système qui explique les délits à répétition. Les fautes individuelles doivent être sanctionnées. Mais toutes ne sont pas connues, et il y en aura bien d’autres si on ne casse pas le système de la collusion et des connivences entre certains responsables politiques et le monde des affaires, un monde qui porte les « affaires » comme la nuée porte l’orage. Retenir cette hypothèse « systémique » n’excuse en rien les comportements de cupidité. Mais la « production sociale » de la cupidité et de la fraude est la première des questions à se poser. Je complète ici à ma façon une bonne tribune de quatre membres de la Fondation Copernic publiée dans Le Monde du 5 avril (voir ce lien J’avais intitulé « Les liaisons dangereuses » un billet publié en septembre 2009. Le Cercle a deux VP, l’un socialiste, l’autre UMP ou équivalent.

Spéculation : l'Espagne a déjà remboursé trois fois sa dette ! - Crise financière En dix ans, l’Espagne a remboursé 1 020 milliards d’euros de dette, taux d’intérêt compris. Soit trois fois le montant de ce que l’État avait emprunté en 2000. Un énorme transfert des richesses ponctionnées sur la population et les services publics au bénéfice de riches créanciers. Comme en Grèce ou au Portugal… La dette de l’État espagnol est le point de mire de toute l’Europe, du fait que les marchés financiers (banques d’investissement, fonds vautours et assurances) continuent à spéculer sur cette dette avec un seul objectif : amasser de juteux bénéfices. Et cela provoque l’appauvrissement de la population dans son ensemble, car toute cette spéculation conduit à une augmentation progressive des intérêts à payer, réduisant à leur tour d’autres dépenses de l’État : éducation, prestations de retraite, vieillesse et chômage, justice, santé ou services sociaux. Effet boule de neige Nécessité d’un audit de la dette Photo : Photo : Dan Simpson

Les liaisons dangereuses entre les politiques et le monde des affaires. (2) Les liaisons moins visibles mais lourdes de conséquences S’il existe des lieux visibles de rencontres et de « complicité amicale » entre le monde des affaires et certains politiques (je répète : pas tous, une minorité, mais souvent haut placée), d’autres modalités bien moins visibles sont probablement plus efficaces pour servir la carrière politiques des uns et les intérêts lucratifs des autres, au risque de conflits d’intérêts voire de l’enrichissement personnel illégal de quelques élus de la Nation. Je mettrai l’accent sur une de ces modalités : la façon dont les hauts responsables politiques s’entourent d’amis, conseillers ou membres de leurs cabinets appartenant au monde des affaires ou naviguant avec bonheur entre hautes responsabilités privées et publiques au gré des alternances ou des opportunités. Les cas les plus documentés et sans nul doute les plus nombreux concernent la droite. Au cours de la dernière décennie, Nicolas Sarkozy a été la figure emblématique de ce qui n’est plus une dérive mais une constante.

La BCE n'accepte plus de titres grecs en garantie, Actualités L’impôt des riches, l’impôt des pauvres : l’évitement du contrôle fiscal par les classes dominantes. Entretien avec Alexis Spire L'affaire Cahuzac n'est pas seulement un puissant révélateur de la collusion entre direction de l'Etat et milieux d'affaires. Elle traduit également ce "relâchement du contrôle sur les classes dominantes" dont parle Alexis Spire dans son dernier livre : Faibles et puissants devant l'impôt (Raisons d'agir, 2012). Pour Contretemps, celui-ci revient sur les principaux résultats de son enquête. Alexis Spire, chercheur au CNRS, est un spécialiste de la sociologie de l’Etat et des administrations. En lien avec la crise de 2007 mais aussi avec plusieurs « affaires » médiatiques (Bettencourt, Depardieu, etc.), la question de la fiscalité et notamment de la contribution des plus riches à l’impôt s’est de nouveau invitée dans le débat public. Les modalités du contrôle de l’impôt ont connu une véritable révolution depuis les années 1970 : pour le dire vite, on est passé d’un contrôle à la gomme et au crayon à une mise en réseau systématique de toutes les données dont dispose l’administration.

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