
Open data >> défi accepté Organisé par l'Open Knowledge Fundation, l'Open Data Challenge a fait plancher designers et développeurs européens sur des outils de réutilisation des données publiques. Revue des réalisations. Municipalités d’Helsinky, Paris, Munich, l’agglomération de Manchester et Pays-Basque… Les dix huit derniers mois ont vu l’explosion des politiques d’ouverture des données publiques en Europe. Appuyés par une directive du Parlement Européen et un intérêt citoyen croissant comme l’initiative de l’association Regards Citoyen ou l’annuaire de données Datapublica, gouvernements, villes et collectivités européennes sont nombreux à suivre cette tendance à la mise en ligne de catalogues de données en tout genre produits par leurs services. Libérer (partiellement) les donnés est une chose, mais comment en faire profiter les citoyens ? A ce titre l’Open Data Challenge marque une étape symbolique dans le développement de ce nouveau champ de recherche.
Why Open Government Is Occasionally Undesirable - Joshua Green - Politics On Wednesday, I argued that the sudden push to throw open the negotiations of the congressional "supercommittee" charged with finding $1.5 trillion in deficit reduction was a bad idea that would make a deal less likely. A number of good-government types objected to what I wrote and insisted that openness was an imperative. I admire many of these people and organizations and support the important work they do to open up government; I suspect I'd share their views on almost any issue, so let me explain further why I differ with them on this one. Often in Washington what happens behind closed doors is not in the public interest -- Dick Cheney meeting with oil company executives in the White House; lobbyists pressing a congressman to slip an earmark or a tax break into a bill, that sort of thing. But the sad truth is that the supercommittee came into being as a last-ditch effort because the normal process has failed. That description is accurate, but I disagree with the conclusion.
OpenData : La moyenne pour un data.gouv.fr sous formats propriétaires Mise-à-jour du 5/12/11 à 8h40 : Les 500 jeux de données évoqués dans cet article ont apparemment été éclatés en plus de 350 000 notamment en divisant les données de l’INSEE commune par commune, mais notre analyse reste la bonne, série de données par série de données. Alors que Regards Citoyens semble tenu à distance de la sortie du portail data.gouv.fr, nous avons réussi à consulter des documents de travail de la mission ÉtaLab nous permettant d’évaluer le contenu de la plateforme OpenData française qui sera présentée ce lundi matin en conférence de presse. Tout d’abord, Regards Citoyens ne peut que se réjouir de la sortie d’un portail référençant les données publiques librement réutilisables. Formats propriétaires : le point noir d’ÉtaLab Data.gouv.fr devrait référencer à sa sortie environ 500 jeux de données accessibles et librement réutilisables par tous, si le contenu n’a pas trop évolué d’ici lundi. Une majorité de données déjà accessibles, mais d’intéressants efforts
L’ouverture des données publiques devient une obligation pour les collectivités locales Le sujet avait été mentionné lors du Comité interministériel à la modernisation de l’action publique, fin décembre 2012. Il est confirmé dans le projet de loi de décentralisation transmis au Conseil d’Etat, que la Gazette s’est procuré le 7 mars : les collectivités locales [de plus de 3500 habitants et leurs EPCI] auront l’obligation d’ouvrir leurs données publiques. Depuis que le gouvernement avait pris position sur le sujet de l’open data, relançant un dossier en sommeil depuis le changement de majorité, il était question de généraliser l’ouverture des données publiques pour réutilisation à tout l’appareil d’Etat, et aux collectivités locales, mais en concertation. Le 28 février encore, alors que le gouvernement présente sa feuille de route pour l’open data, il est question de concertation, de consultation et surtout de temps. Et un peu plus loin, dans le cadre des 6 débats thématiques annoncés pour 2013 : De même, aucune précision n’est donnée sur ce « format électronique ».
Une certaine idée de l’open data Le 13 juillet dernier est sorti un rapport produit par 4 élèves de l'école des Ponts ParisTech, intitulé "Pour une politique ambitieuse des données publiques". Il résume parfaitement une certaine idée de l'Open Data. L’open data est à la mode. Le conseil général de Gironde vient de lancer son site DataLocale, la Saône-et-Loire a annoncé l’ouverture d’un portail pour octobre, celui du gouvernement sortira dans quelques mois. Plusieurs villes y réfléchissent : Le Havre, Saint-Maur-des-fosses et Montpellier a sauté le pas. Dans ce contexte est sorti un rapport très complet, intitulé Pour une politique ambitieuse des données publiques produit par quatre élèves de l’école des Ponts ParisTech : Romain Lacombe, François Vauglin, Pierre-Henri Bertin et Alice Vieillefosse. Il fait la synthèse des enjeux de l’open data et fournit une série de 16 recommandations pour la mise en oeuvre de la politique de l’État. “Identifier des modèles économiques” Comment l’idée de ce rapport est-elle née ?
Open data : toujours pas de licence commune en France? L'empilement des textes tels que la loi Cada de 1978, ODbL ou la licence-type de l'APIE, freine le développement de la libération des données publiques dans notre pays. État des lieux de licences utilisées. Le choix d’une licence de réutilisation à apposer aux données ouvertes est l’un des premiers choix politiques d’un programme d’ouverture de données publiques. Il s’agit de conditionner les droits et devoirs associés à la mise à disposition et à la réutilisation des données. Tandis que certains pays légifèrent pour créer une licence unique de réutilisation, l’entrée tardive de l’État français dans le mouvement open data a obligé les collectivités ouvertes à improviser sur le sujet. Si ces dernières communiquent entre elles sur les retours d’expérience et la mutualisation de procédures d’ouverture, l’absence d’une licence juridique de référence leur impose de répéter individuellement un travail juridique complexe et chronophage. Le contexte législatif Les CGR de l’APIE La licence ODbL
L’open data, une nouvelle mine d’or Encouragée par Bruxelles, la mise en ligne des donnés ouvertes par les administrations pourrait donner naissance à une multitude d’applications utiles aux citoyens et à la société. Les retombées économiques sont estimées à pas moins de 40 milliards d’euros par an. Lundi 12 décembre, la Commissaire européenne à la Stratégie numérique Neelie Kroes a lancé à Bruxelles une initiative dont l'Europe a grand besoin en ce moment, un de ces projets qui ne coûtent pas cher, mais peuvent rapporter gros : Data is the new gold (“Les données numériques sont le nouvel or”), tel est le titre de ce programme qui propose, concrètement, de réviser la directive européenne de 2003 sur les informations du secteur public. Il s'agit, notamment, des informations cartographiques, météorologiques, statistiques, environnementales, touristiques, maritimes, scientifiques, culturelles, ou concernant les transports. A l'aube d'une nouvelle ère Rendre public les dépenses de l'Etat Traduction : Fabienne Costa
Les données publiques, vrai ou faux eldorado ?, Technologies Cinq conseils pour réussir son lobbying Avant une loi, l'attribution d'un marché ou l'annonce d'une fermeture, les entreprises font appel aux lobbyistes. Le métier ne fait plus peur, désignant l'expression légitime des intérêts particuliers. Société Générale tourne une page La direction générale sera resserrée à partir du mois de septembre. Crédit Mutuel Arkéa invente la banque à l'oeil Crédit Mutuel Arkéa lance une application pour Google Glass, la paire de lunettes connectée de Google. Les États s’ouvrent "Open government". Comment et quels États ouvrent d'eux-mêmes leurs données publiques ? Ceux qui combattent la corruption, qui ont une expérience récente de la dictature et ceux qui le font par conviction ou tradition. Le mouvement d’ouverture des données est lancé. La fondation iFRAP s’est récemment intéressée à l’ouverture des données publiques en mettant l’accent sur “la propension légale ou coutumière (des États) à diffuser, sans demande expresse particulière émanent de leur société civile, des informations administratives à forte valeur ajoutée de façon à accroître leur degré de transparence”. Le premier consiste à “publier sur des sites dédiés des jeux de données (…) dans des formats susceptibles d’être ensuite réutilisés gratuitement par le public (société civile, entreprises) pour un usage propre”. L’e-démocratie du point de vue des citoyens renvoie à l’open data, l’e-démocratie du point de vue des gouvernants à l’open government. Crédits Photo FlickR CC by-nc-nd Wallig
L’open data au secours de la planète Ces photos aériennes collaboratives de la marée noire en Louisiane en 2010 ont permis la cartographie précise de la zone et l’intervention pour dépollution de la Louisiane Bucket Brigade. © Cesar Harada et Hunter Daniel/Louisiana Bicket Brigade L’open data au secours de la planète 2012, une année qui fera data ? L’open data n’est pas qu’une simple lubie, encore moins une démagogie : ce mouvement de mise à disposition des bases de données statistiques et chiffrées est en passe de révolutionner le journalisme en ligne (pas encore tout à fait en France, hors Owni -on y reviendra-, mais en route du côté du datablog du « Guardian ») comme il peut donner de sérieux coups de main à la science. Dans « MCD L’Internet voit vert », revue dont Poptronics a assuré la rédaction en chef, le focus s’est porté sur les données environnementales, secteur où l’ouverture des datas est porteuse d’espoir mais les données sensibles. Les enjeux pour l’environnement sont énormes.
REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Bernard Stiegler : l'open data est « un événement d’une ampleur comparable à l’apparition de l’alphabet » RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. RSLN : Que représente le développement de l’open data dans la grande aventure du numérique ? Bernard Stiegler : C’est l’aboutissement d’une rupture majeure déjà largement entamée, et qui n’a rien à voir avec les précédentes. Toutes les technologies monopolisées par l’industrie de la culture, au sens large du terme, pendant un siècle, sont en train de passer entre les mains des citoyens. C’est un événement d’une ampleur comparable à l’apparition de l’alphabet qui, comme technique de publication, c’est à dire de rendu public, est au fondement de la res publica, tout comme à ce qui s’est déroulé après Gutenberg et la Réforme, généralisant l’accès à l’écriture imprimée et au savoir. À présent, toutes les activités industrielles, culturelles et scientifiques laissent désormais une trace numérique que chacun peut exploiter grâce à des outils de plus en plus accessibles. Il s’agit d’un enjeu plus que majeur : c’est un changement d’époque. Des idéologies différentes Bernard Stiegler : C’est vrai.