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L'"open data", un outil pour la transparence des administrations

L'"open data", un outil pour la transparence des administrations
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Léchenet "Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets" La phrase d'Alfred Sauvy, démographe français du XXe siècle, résume dans l'esprit le sujet de l'accès aux données. En donnant la capacité aux citoyens d'être informés sur la vie de la cité, notamment par la lecture et la manipulation des données publiques, leur compréhension est améliorée. L'"open data", une mise à disposition des données publiques. Les données recouvrent aujourd'hui de larges champs, des détails sur la fiscalité au nombre de lampadaires dans une ville. Le mouvement de l'"open data" millite pour que les données soient accessibles à tous, et ouvertes dans leur réutilisation, notamment aidée par Internet. La proposition de Nathalie Kosciusko-Morizet annoncée le 17 novembre s'inscrit dans ce cadre. Quelques collectivités montrent l'exemple. Data.gouv.fr, un projet de plateforme "open data".

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/17/l-open-data-un-outil-pour-la-transparence-des-administrations_1604390_823448.html

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L’Open Data en débat(s) L’Open Data, c’est une révolution silencieuse. – Franck “Ché” Riester Franck Riester, rapporteur de la loi Hadopi, s’est fendu d’une introduction de séance au ton très enthousiaste . “Le président de la République et le premier Ministre ont fait le choix historique de l’Open Data“. Quels enjeux pour les bibliothèques et l’open data ? Le pari pour les bibliothèques dans le futur tiendrait-il en deux mots, open et data ? À quoi servent les données des bibliothèques et dans quel cadre les diffuser, état des lieux et propositions. En plus des traditionnels open source et open access, les bibliothèques vont être de plus en plus confrontées à l’avenir à un troisième Open, l’Open data. Il faut bien entendu commencer par des fondamentaux. Rassurez-vous je ne vous propose pas de longs discours, mais une seule présentation, à consulter avant d’aller plus loin.

Open data et institutions publiques : le sujet technopolitique de la semaineSéna - Sénat sur LePost.fr (18:28) L'Open data, c'est quoi? S'il n'existe pas de définition juridiquement reconnue de l'open data , on peut néanmoins retenir que c'est une donnée libre de droits, accessible publiquement, gratuitement, et sans condition discriminatoire , proposée dans un format exploitable et non propriétaire. Le phénomène, installé depuis plusieurs années dans les pays anglo-saxons a fait irruption en France ces derniers mois dans le débat public, les programmes des formations politiques et les agendas des institutions publiques. Il met en jeu des problématiques citoyennes, démocratiques et de développement de la connaissance. De manière générale, le mouvement open data présente trois types d'enjeux majeurs : - Contribuer à la transparence de l'Etat en rendant publiques les données relatives aux dépenses de l'administration et aux politques publiques.

Open data >> défi accepté Organisé par l'Open Knowledge Fundation, l'Open Data Challenge a fait plancher designers et développeurs européens sur des outils de réutilisation des données publiques. Revue des réalisations. Municipalités d’Helsinky, Paris, Munich, l’agglomération de Manchester et Pays-Basque… Les dix huit derniers mois ont vu l’explosion des politiques d’ouverture des données publiques en Europe. Appuyés par une directive du Parlement Européen et un intérêt citoyen croissant comme l’initiative de l’association Regards Citoyen ou l’annuaire de données Datapublica, gouvernements, villes et collectivités européennes sont nombreux à suivre cette tendance à la mise en ligne de catalogues de données en tout genre produits par leurs services. Libérer (partiellement) les donnés est une chose, mais comment en faire profiter les citoyens ?

OpenData & Étalab : La guerre française des licences s’achève ! Avec un peu de retard puisque la circulaire demandait sa publication avant le 24 août, la licence d’Étalab pour les données publiques a finalement été rendue publique hier. C’est un signal fort pour l’Open Data français : la « Licence Ouverte » de l’État (PDF) répond globalement aux attentes et demandes de la communauté des réutilisateurs. La France publiera donc prochainement ses données sous une licence de données assurant la compatibilité avec les licences libres existantes, et par conséquent avec un maximum de projets comme Wikipedia ou OpenStreetMap. Une licence d’État compatible avec toutes les licences libres Le choix opéré par le gouvernement français est celui d’une licence de type « BY », assurant une très large liberté puisqu’elle ne requiert de la part des réutilisateurs que la seule mention de la source des données (par exemple sous la forme d’un lien vers les données publiées). OpenData en France, vers un duopole de licences

Open data : toujours pas de licence commune en France? L'empilement des textes tels que la loi Cada de 1978, ODbL ou la licence-type de l'APIE, freine le développement de la libération des données publiques dans notre pays. État des lieux de licences utilisées. Le choix d’une licence de réutilisation à apposer aux données ouvertes est l’un des premiers choix politiques d’un programme d’ouverture de données publiques. Il s’agit de conditionner les droits et devoirs associés à la mise à disposition et à la réutilisation des données. Tandis que certains pays légifèrent pour créer une licence unique de réutilisation, l’entrée tardive de l’État français dans le mouvement open data a obligé les collectivités ouvertes à improviser sur le sujet. Si ces dernières communiquent entre elles sur les retours d’expérience et la mutualisation de procédures d’ouverture, l’absence d’une licence juridique de référence leur impose de répéter individuellement un travail juridique complexe et chronophage.

Qu'est-ce que l'e-exclusion? L’E-Exclusion & L’E-Inclusion Introduction Générale Qu’est ce que c’est ? Certaines personnes peuvent se retrouver en situation d’exclusion par rapport à l’outil informatique ou à l’outil internet pour diverses raisons : âge, handicap, situation géographique, revenus, environnement culturel, niveau d’éducation etc … On parlera d’e-exclusion pour signifier que ces personnes sont exclues du monde numérique. La politique d’e-inclusion vise quant à elle à réduire le fossé subsistant dans l’utilisation des TIC et à promouvoir ceux-ci pour vaincre l’exclusion et à améliorer les performances économiques, les possibilités d’emploi, la qualité de vie et la participation à la cohésion sociale. Comment créer une société de l’Information plus inclusive ?

Une certaine idée de l’open data Le 13 juillet dernier est sorti un rapport produit par 4 élèves de l'école des Ponts ParisTech, intitulé "Pour une politique ambitieuse des données publiques". Il résume parfaitement une certaine idée de l'Open Data. L’open data est à la mode. Le conseil général de Gironde vient de lancer son site DataLocale, la Saône-et-Loire a annoncé l’ouverture d’un portail pour octobre, celui du gouvernement sortira dans quelques mois. Plusieurs villes y réfléchissent : Le Havre, Saint-Maur-des-fosses et Montpellier a sauté le pas.

Démarche Open Data : Focus sur les questions de licence Posted on 15 avril 2011. Après notre retour d’expérience en deux parties sur les modalités très opérationnelles de mise en œuvre d’une démarche Open Data (Une recette de démarche Open Data – Partie 1 et Une recette de démarche Open Data – Partie 2), nous avons souhaité réaliser un focus particulier sur la question des licences avec un spécialiste du domaine, Benjamin JEAN (voir sa bio en fin de billet) qui est notamment à l’origine de la traduction et de l’adaptation française de l’Open Database licence (ODbL) pour le projet Open Data Paris. Ce focus prend la forme d’un échange de questions – réponses à travers lequel Benjamin JEAN revient sur le cadre légal préexistant aux démarches Open Data en France, sur le mouvement Open Data, sur l’intérêt d’utiliser une licence spécifique à ce type de démarche (notamment ODbL) et pour finir, sur la perspective éventuelle d’un cadre européen de licence Open Data.

Les États s’ouvrent "Open government". Comment et quels États ouvrent d'eux-mêmes leurs données publiques ? Ceux qui combattent la corruption, qui ont une expérience récente de la dictature et ceux qui le font par conviction ou tradition. E-démocratie en France L’essor d’une véritable "e-République" permettrait pourtant de développer les interactions entre les citoyens et leurs institutions et de consolider une relation de confiance bien souvent fragilisée. Mettre la révolution internet au service de l’État et de ses citoyens, c’est aussi comprendre toutes les opportunités qu’elle offre, parmi lesquelles la réalisation d’économies substantielles. Alors que l’équilibre budgétaire est au cœur des promesses de campagne, aucune n’y fait pourtant référence.

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