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Les trois P : protection, permission, puissance

Les trois P : protection, permission, puissance
Définition Ce sigle 3P fait référence à une dynamique entre les états du moi permettant l’expression de la créativité, l’initiative ou l’expérience d’un individu dans des conditions de sécurité et d’encouragement optimales. Le P de Protection représente la fonction du Parent Normatif : cadrer, fixer les règles ou les limites. Illustrations Pour favoriser l’expression dans une réunion participative, le leader va donner les éléments de structure tels que : thèmes de travail, résultat visé en fin de réunion, modalités de participation. Donner une nouvelle tache à un collaborateur : la protection est de s’assurer que cela rentre bien dans ses compétences, dans ce qui est attendu de lui par l’entreprise. Exercice : Choisir deux ou trois situations clefs et les regarder sous l’angle des protections, des permissions : - Intégration d’un nouveau collaborateur - Délégation d’une mission Questions : Point de vigilance :

Chapitre 1 : Pourquoi Innover? Séquence 3 : L’innovation technique : la déferlante numérique Nous pouvons imaginer innover en formation en combinant plusieurs ingrédients : des technologies, des lieux, des personnes et des logiques différentes. Des technologies pour la formation Parmi les technologies nous pourrions imaginer utiliser des puces RFID, par exemple pour adresser directement à un stagiaire les infos pratiques sur le centre de formation, ou encore indiquer des cours disponibles, envoyer un signal sur un portable, ou reconnaître des accès à des supports pédagogiques, tracer une idée twittée, une évaluation, intégrer une puce à un tableau numérique qui communique avec les apprenants ou encore faciliter la reconnaissance des membres d’un groupe, ou suivre les interactions. Il serait aussi possible d’imaginer des applications pédagogiques pour des micro-caméras embarquées, afin de suivre des expériences de formateurs ou d’apprenants imaginer un coaching à distance ou l’appui d’un professeur en situation. Des lieux et des logiques sociales différentes

autonomie L’autonomie, selon Éric Berne, c’est un chemin. Devenir autonome, en Analyse transactionnelle, c’est développer la faculté à parcourir la vie en faisant des choix clairs et en les assumant, à avoir conscience de ses propres besoins et à savoir les satisfaire. Si je fais référence au concept de scénario, être autonome consiste à ne plus être soumis aux aspects négatifs de son scénario (des schémas de répétition notamment). Quels sont les critères de l’autonomie ? Devenir autonome, pour Éric Berne, cela signifie élargir et amplifier nos compétences à : avoir une conscience claire : je suis en contact avec la réalité, avec l’ici et maintenant – et non avec l’ailleurs à un autre moment, passé ou futur. À noter : Dans le champ organisation le concept d’autonomie trouve aussi toute sa place ; il est possible d’aider une entreprise à avoir une plus grande autonomie (sortir des processus négatifs – conflits, passivité… – et retrouver le chemin de la pleine activité).

Nicolas Rousseaux Il analyse, depuis plus de 30 ans, la transformation des cultures d’entreprises dans le monde. Expert, il accompagne les dirigeants et contribue à leurs décisions stratégiques et managériales dans le cadre de son cabinet de conseil en conduite du changement, Mediation-Consulting. Novateur, il a lancé, entre autres idées, le carottage culturel des organisations, les perceptions croisées dans les fusions, la « Cultural Due Diligence », le speed networking professionnel, l’immersion stratégique transectorielle. Réinventons la prospective, soyons «isoptimistes» ! D’Alvin Toffler à Francis Fukuyama, de John Naisbitt à Jeremy Rifkin, les gourous de la prédiction se distingueraient […] Lire la suite... Voyage au cœur de la « war room » de demain Autrefois lieu de décision et de négociation, aujourd’hui poste de surveillance des réseaux sociaux, la « war room », demain, […] Lire la suite... Hold-up du marketing stratégique sur le digital Bras de fer tendu dans les organisations. Lire la suite...

Dominique Bucheton : Accompagner les transformations du métier enseignant - neoVO Texte de l’article en PDF : Conférence de Dominique Bucheton le 15 novembre 2012 à l’IUFM de Cergy Conférence d’Yves Soulé octobre 2010 à l’université d’automne du Snuipp INTRODUCTION : Des défis à relever Il va s ’agir de recruter et de conserver les nouveaux enseignants ; et ce problème est commun à tous les pays d’Europe. Le métier d’enseignant est un métier en crise : Malaise des enseignants : les effectifs, l’hétérogénéité dans les classes, le salaire qui pour le premier degré est un des plus bas des pays de l’OCDE, le manque de reconnaissance sociale, le balai des injonctions paradoxales. Des transformations sociétales majeures : dans les relations sociales, au niveau de l’information, du développement des technologies, des perspectives d’emploi, des loisirs, des valeurs. Savoir résister : Aux élèves : qui aiment les tâches routinières, les tâches sans réflexion Aux collègues Aux instructions, à l’institution A la hiérarchie A soi-même Savoir résister aux réponses hâtives : Pendant la séance

Mentorat : ensemble c’est mieux! Aujourd’hui beaucoup d’entreprises ont un programme d’intégration des nouvelles recrues qui fonctionne bien. Mais sur le long terme la réussite de l’entreprise, la performance de ses cadres et cadres supérieurs, dépendent largement du développement professionnel des nouveaux arrivants. Dans notre économie très concurrentielle, qui exige toujours plus de flexibilité et de travail d’équipe, le mentorat se répand parce qu’il correspond à la prise de conscience que « nous ne pouvons réussir qu’ensemble ». Parmi ceux-ci, le mentorat peut-être d’une grande efficacité parce qu’il joue sur trois registres à la fois. Le mentor – ou coach – a un rôle professionnel : il clarifie les besoins de perfectionnement du mentoré, le forme a certains aspects techniques et de gestion liés à ses tâches, lui transmet les orientations générales de l’organisation et lui donne la rétroaction sur ses performances. Le mentor a enfin un rôle socio-affectif de parrain ou marraine : il écoute, encourage et conseille.

signes de reconnaissance Au carrefour entre l’intrapsychique et le comportemental, entre les besoins de base, le scénario ou les positions de vie et les transactions, les signes de reconnaissance est un concept puissant que j’apprécie beaucoup. Voici deux extraits dans lesquels vous allez pouvoir découvrir ce que sont les signes de reconnaissance… aux deux extrêmes : Ignatius vient de se reconvertir en vendeur de saucisses ambulant, mais, au grand dam de ses clients, il préfère les manger que les vendre : « Je dis que t’es complètement givré, timbré, s’coué, t’entends ? aboya George [le client] (…). Comment osez-vous venir me crier des obscénités ? Autres temps, autres mœurs et autre style : Mathilde avoue son amour à Ambrosio, homme d’Église : « Maudit soit le jour où je mis pour la première fois les pieds dans l’Eglise des Capucins ! C’est beau, non ? Alors, qu’est-ce qu’un signe de reconnaissance ? Un signe de reconnaissance répond à la soif de reconnaissance. Un signe de reconnaissance peut être : À noter :

Bienvenue dans I2KN-i2kn Apprendre autrement : l’expérience de la « classe mutuelle » « La « salle de classe » est un lieu où les élèves sont « forcément astreints à un silence, à une immobilité ». Difficile de ne pas être interpellé à la lecture de cette définition, proposée par Ferdinand Buisson dans son Dictionnaire de pédagogie. Elle date de la fin du XIXe siècle, une époque qui peut sembler à mille lieues de notre monde à la pointe de la technologie. Pourtant, il suffit à chaque professeur de lever les yeux sur les rangées de tables et le magistral tableau qui constituent le cadre scolaire ordinaire pour constater que cette définition reste d’actualité. Que pensent les lycéens de ces codes séculaires ? Pour soutenir cet engouement, je les ai autorisés à écrire à la craie sur les murs, avant de couvrir ces derniers de nombreux tableaux blancs effaçables. Des élèves plus engagés En donnant la parole aux élèves, la salle de cours se métamorphose et la pédagogie aussi. Des références historiques Des enjeux numériques

La Règle des 3 P : une communication transparente possible Comment mieux partager, libérer les "possibles" dans nos échanges communicationnels ? Sans nous mettre en danger. Sans imposer ses règles ? Le "vivre" ensemble est la raison d’être de la communication. Je vous propose ici d’illustrer la règle des 3 P. Afin d’évoquer le sens de la règle des 3 P, nous aborderons ici quelques faits : - une communication avec les Autres : les règles de vie. - Les erreurs de notre façon de communiquer : pas de règle, trop de règles. - la règle des 3 P, ou une relation transparente de nos échanges. Une communication avec les Autres : les règles de vie. le langage et la communication sont les outils de l’homme pour vivre, et survivre. Que le monde existe avant nous. Cela peut être frustrant. Des règles de langage ( dire "bonjour", "merci", commencer une explication avec des arguments, une synthèse, etc.. ), des techniques de langage. Les erreurs de notre façon de communiquer. Exemple n°1 : Exemple n°2 : La règle des 3 P , ou une relation transparente de nos échanges.

La structuration du temps La structuration du temps est un concept que je trouve très ingénieux : Éric Berne a réussi à articuler en seulement six modes l’ensemble des façons d’être en relation avec l’autre. Quels sont-ils ? Lisez cette illustration… ils y sont tous ! Réunion de comité interprofessionnel. En attendant que la réunion commence, certains, qui ne se connaissent pas encore beaucoup, discutent entre eux : « Quel bel été ! D’autres encore qui se connaissent depuis longtemps et ont d’autres occasions de se voir en dehors du comité : « Toujours d’accord pour ce week-end ? Pendant ce temps, le responsable du comité, qui attend que tout le monde soit arrivé, pose une question à son adjoint, qui, à ce qu’on dit, est un carriériste nerveux : « Alors votre présentation est-elle prête ? Les deux derniers membres du comité arrivent tout juste, c’est un couple d’amis qui étaient en train de remettre les pendules à l’heure (6). Comment structurons-nous notre temps avec l’autre ? À noter : Pour aller plus loin :

L’agence | étrangeOrdinaire étrangeOrdinaire est une agence de design spécialisée en expérience usager et innovation sociale. Nous proposons d’imaginer et de concevoir des dispositifs (service, interface, produit, expérience…) plus proches des besoins sociaux. L’idée n’est pas simplement de créer des systèmes qui répondent à des problématiques mais plutôt de concevoir des dispositifs qui ré-enchantent l’expérience de l’utilisateur. En s’appuyant sur les méthodes du design thinking nous concevons pour nos clients des dispositifs sur mesure, centrés sur les besoins usagers, économiquement fiables et technologiquement utilisables. étrangeOrdinaire c’est aussi des projets initiés par les membres de notre équipe.

Didactique professionnelle | Un cours n'est pas conçu pour celui qui enseigne, mais pour celui qui apprend! Connaissez-vous les 12 conditions du plaisir au travail Jean-Luc Tremblay est un dirigeant québécois hors norme. Il fait la promotion d’un livre et d’une offre de service originale : “La performance par le plaisir“. Selon lui, il y a 12 ingrédients pour créer du plaisir au travail. Un peu comme une recette de cuisine, il suffit de mettre ces 12 ingrédients dans l’assiette d’un collaborateur, il aurait alors du plaisir et ce plaisir le rendrait plus performant. Recevant des messages promotionnels, ma première réaction a été très négative : “Encore un marchand de rêve, de bonheur,… avec la méthode à 2 centimes…yaka, faukon,..”. Ensuite, je me suis dit, c’est tellement énorme qu’il n’y a que deux options : C’est du marketing frauduleux, une grosse imposture et je vais passer un bon moment à rigoler.C’est génial et je vais apprendre des choses ! Si je prends le temps d’écrire un billet, c’est que nous sommes dans l’option 2… Pour comprendre les choses et se les approprier, il faut parfois les reformuler. Voici les 12 ingrédients selon Jean-Luc : 1.

Le concept de passivité en analyse transactionnelle La passivité, telle qu’elle vous est présentée ici, fait partie du triptyque passivité, méconnaissance et symbiose conçu par Aaron et Jacqui Schiff dans le courant des années 1970. Voici une illustration de l’une des formes de passivité : [Linda s’apprête à quitter son mari et l’interpelle :]Harry, est-ce que cela te laisse indifférent ? – Il aurait tant voulu lui tendre la main, lui demander – la supplier – de ne pas partir, mais il se sentait sans force, accablé de douleur et de désespoir, en proie à un découragement incompréhensible et pitoyable qui s’était abattu sur ses épaules et l’étouffait peu à peu, tel un serpent. Il sentait son regard posé sur lui, et, plus il fixait le sol, plus il se sentait incapable de lever la tête vers elle et de la regarder en face. Linda attendit ses protestations d’innocence pendant une éternité, mais, devant son mutisme, elle se décida finalement à agir. Qu’est-ce que la passivité ? On distingue quatre comportements passifs. À noter :

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