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Les trois P : protection, permission, puissance

Les trois P : protection, permission, puissance
Définition Ce sigle 3P fait référence à une dynamique entre les états du moi permettant l’expression de la créativité, l’initiative ou l’expérience d’un individu dans des conditions de sécurité et d’encouragement optimales. Le P de Protection représente la fonction du Parent Normatif : cadrer, fixer les règles ou les limites. Illustrations Pour favoriser l’expression dans une réunion participative, le leader va donner les éléments de structure tels que : thèmes de travail, résultat visé en fin de réunion, modalités de participation. Donner une nouvelle tache à un collaborateur : la protection est de s’assurer que cela rentre bien dans ses compétences, dans ce qui est attendu de lui par l’entreprise. Exercice : Choisir deux ou trois situations clefs et les regarder sous l’angle des protections, des permissions : - Intégration d’un nouveau collaborateur - Délégation d’une mission Questions : Point de vigilance :

Le regard des autres : mieux le gérer, mieux l’accepter Le regard des autres. Il peut être un puissant moteur de dépassement de soi et d’amélioration personnelle : il peut nous aider à trouver de la motivation, de la volonté, du courage; il peut nous aider à nous dépasser, à affronter nos craintes et les défis qui se présentent. Mais il peut aussi nous écraser, nous déstabiliser, voire carrément, nous laisser de graves cicatrices et faire de nous de véritables champs de ruines. Le regard des autres : deux pièges Le regard des autres est quelque chose qu’il faut apprendre à maîtriser, sous peine de rester exagérément fragile et vulnérable à l’âge adulte. En général, on observe deux réactions possibles chez ceux qui ont du mal à accepter le regard des autres. Évidemment, ni l’une ni l’autre de ces réactions n’est saine. On ne connait jamais vraiment le regard des autres : juste, on l’imagine (et souvent, on l’exagère) Le regard des autres n’est pas quelque chose qu’on peut mesurer. Une chose à intégrer pour éviter ça : Et alors ? Comment se blinder ?

autonomie L’autonomie, selon Éric Berne, c’est un chemin. Devenir autonome, en Analyse transactionnelle, c’est développer la faculté à parcourir la vie en faisant des choix clairs et en les assumant, à avoir conscience de ses propres besoins et à savoir les satisfaire. Si je fais référence au concept de scénario, être autonome consiste à ne plus être soumis aux aspects négatifs de son scénario (des schémas de répétition notamment). Quels sont les critères de l’autonomie ? Devenir autonome, pour Éric Berne, cela signifie élargir et amplifier nos compétences à : avoir une conscience claire : je suis en contact avec la réalité, avec l’ici et maintenant – et non avec l’ailleurs à un autre moment, passé ou futur. À noter : Dans le champ organisation le concept d’autonomie trouve aussi toute sa place ; il est possible d’aider une entreprise à avoir une plus grande autonomie (sortir des processus négatifs – conflits, passivité… – et retrouver le chemin de la pleine activité).

Nicolas Rousseaux Il analyse, depuis plus de 30 ans, la transformation des cultures d’entreprises dans le monde. Expert, il accompagne les dirigeants et contribue à leurs décisions stratégiques et managériales dans le cadre de son cabinet de conseil en conduite du changement, Mediation-Consulting. Novateur, il a lancé, entre autres idées, le carottage culturel des organisations, les perceptions croisées dans les fusions, la « Cultural Due Diligence », le speed networking professionnel, l’immersion stratégique transectorielle. Réinventons la prospective, soyons «isoptimistes» ! D’Alvin Toffler à Francis Fukuyama, de John Naisbitt à Jeremy Rifkin, les gourous de la prédiction se distingueraient […] Lire la suite... Voyage au cœur de la « war room » de demain Autrefois lieu de décision et de négociation, aujourd’hui poste de surveillance des réseaux sociaux, la « war room », demain, […] Lire la suite... Hold-up du marketing stratégique sur le digital Bras de fer tendu dans les organisations. Lire la suite...

Comment lâcher prise: quelques moyens Retenir équivaut à croire qu’il y a seulement un passé; lâcher prise, c’est savoir qu’il y a un avenir. Daphne Rose Kingma Lâcher prise peut s’expliquer et s’appliquer de bien des façons. Mais une manière très simple de l’apprivoiser consiste à l’opposer à son contraire: le contrôle. Lorsque nous réalisons que nous ne pouvons changer ni les événements ni les autres et que nous pouvons seulement changer notre façon de les percevoir, nous sommes dans le lâcher prise. De la même façon, lorsque nous modifions notre action pour arriver à un résultat, nous faisons preuve de flexibilité et de notre habileté à décrocher d’une conduite stérile. Le lâcher-prise et nos objectifs Est-ce à dire que lâcher prise implique de renoncer à nos buts, à nos objectifs ? Penser de façon obsessionnelle à un problème est la plupart du temps complètement inefficace et ne le règle surtout pas. Lâcher prise: un acte de confiance Pourquoi trouvons-nous si difficile de laisser aller notre besoin de contrôle?

signes de reconnaissance Au carrefour entre l’intrapsychique et le comportemental, entre les besoins de base, le scénario ou les positions de vie et les transactions, les signes de reconnaissance est un concept puissant que j’apprécie beaucoup. Voici deux extraits dans lesquels vous allez pouvoir découvrir ce que sont les signes de reconnaissance… aux deux extrêmes : Ignatius vient de se reconvertir en vendeur de saucisses ambulant, mais, au grand dam de ses clients, il préfère les manger que les vendre : « Je dis que t’es complètement givré, timbré, s’coué, t’entends ? aboya George [le client] (…). Comment osez-vous venir me crier des obscénités ? Autres temps, autres mœurs et autre style : Mathilde avoue son amour à Ambrosio, homme d’Église : « Maudit soit le jour où je mis pour la première fois les pieds dans l’Eglise des Capucins ! C’est beau, non ? Alors, qu’est-ce qu’un signe de reconnaissance ? Un signe de reconnaissance répond à la soif de reconnaissance. Un signe de reconnaissance peut être : À noter :

Bienvenue dans I2KN-i2kn Les niveaux logiques de Dilts : modèle et exemple d’utilisation Niveaux Logiques de Dilts Les niveaux logiques de Dilts : modèle Voilà des informations qui m’ont passionné dans ma formation de PNL, et dont j’avais envie de vous parler. La PNL est une discipline récente puisqu’elle est née en 1975, et Robert Dilts est notre contemporain (il a l’âge de Sarkozy). On peut utiliser ce modèle des niveaux logiques de Dilts, qui sont classés hiérarchiquement, pour détecter à quel niveau se situe le problème d’une personne. On ne peut d’ailleurs pas résoudre un problème au niveau où il se situe. 1er niveau : Environnement C’est l’entourage, les personnes que l’on rencontre, les lieux où l’on vit. Répond à la question : où, quand, avec qui ? 2ème niveau : Comportement Ce sont les actions menées dans son environnement, indépendamment de ses compétences. Répond à la question : quoi faire ? 3ème niveau : Capacité Ce sont les compétences, tout ce qu’on est capable de faire, pour adopter tel comportement dans tel environnement. Répond à la question : comment ? Comportement :

La structuration du temps La structuration du temps est un concept que je trouve très ingénieux : Éric Berne a réussi à articuler en seulement six modes l’ensemble des façons d’être en relation avec l’autre. Quels sont-ils ? Lisez cette illustration… ils y sont tous ! Réunion de comité interprofessionnel. En attendant que la réunion commence, certains, qui ne se connaissent pas encore beaucoup, discutent entre eux : « Quel bel été ! D’autres encore qui se connaissent depuis longtemps et ont d’autres occasions de se voir en dehors du comité : « Toujours d’accord pour ce week-end ? Pendant ce temps, le responsable du comité, qui attend que tout le monde soit arrivé, pose une question à son adjoint, qui, à ce qu’on dit, est un carriériste nerveux : « Alors votre présentation est-elle prête ? Les deux derniers membres du comité arrivent tout juste, c’est un couple d’amis qui étaient en train de remettre les pendules à l’heure (6). Comment structurons-nous notre temps avec l’autre ? À noter : Pour aller plus loin :

L’agence | étrangeOrdinaire étrangeOrdinaire est une agence de design spécialisée en expérience usager et innovation sociale. Nous proposons d’imaginer et de concevoir des dispositifs (service, interface, produit, expérience…) plus proches des besoins sociaux. L’idée n’est pas simplement de créer des systèmes qui répondent à des problématiques mais plutôt de concevoir des dispositifs qui ré-enchantent l’expérience de l’utilisateur. En s’appuyant sur les méthodes du design thinking nous concevons pour nos clients des dispositifs sur mesure, centrés sur les besoins usagers, économiquement fiables et technologiquement utilisables. étrangeOrdinaire c’est aussi des projets initiés par les membres de notre équipe.

Les triplettes du coaching (2) Sylvaine Pascual – Publié dans C’est quoi le coaching? Nous avons vu la triplette relationnelle sur laquelle le coaching d’Ithaque repose, il est temps de nous pencher à présent sur la triplette opérationnelle. En d’autres termes, sur les rivages d’Ithaque, on travaille essentiellement sur les dimensions relationnelles du projet, mais comment? Au travers d’une méthode plutôt simple en trois points, qui a l’art de se reproduire et de se générer elle-même… Le coaching s’articulant autour de questions/réponses, il est parfois difficile pour ceux qui ne l’ont pas expérimenté de se faire une idée précise de « comment ça marche ». Et ce schéma est même tellement répétitif à tous les étages du coaching qu’il en deviendrait lassant, s’il n’était le garant d’une méthode qui s’adapte aux spécificités de la personne, au lieu d’exiger de la personne qu’elle se plie bon gré mal gré aux exigences de la technique. 1- Evaluation La première phase est un état des lieux précis de la situation. 2- Décision

Le concept de passivité en analyse transactionnelle La passivité, telle qu’elle vous est présentée ici, fait partie du triptyque passivité, méconnaissance et symbiose conçu par Aaron et Jacqui Schiff dans le courant des années 1970. Voici une illustration de l’une des formes de passivité : [Linda s’apprête à quitter son mari et l’interpelle :]Harry, est-ce que cela te laisse indifférent ? – Il aurait tant voulu lui tendre la main, lui demander – la supplier – de ne pas partir, mais il se sentait sans force, accablé de douleur et de désespoir, en proie à un découragement incompréhensible et pitoyable qui s’était abattu sur ses épaules et l’étouffait peu à peu, tel un serpent. Il sentait son regard posé sur lui, et, plus il fixait le sol, plus il se sentait incapable de lever la tête vers elle et de la regarder en face. Linda attendit ses protestations d’innocence pendant une éternité, mais, devant son mutisme, elle se décida finalement à agir. Qu’est-ce que la passivité ? On distingue quatre comportements passifs. À noter :

XRM Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion de la relation étendue (eXtended Relationship Management) ou encore la gestion de la relation tiers est une stratégie d'entreprises visant à prendre en compte l'ensemble de son écosystème pour optimiser et unifier ses processus. Enjeux de la gestion de la relation étendue[modifier | modifier le code] La stratégie xRM, (r)évolution de la gestion de la relation client (CRM), consiste : à prendre en considération tous les acteurs clés de la relation dans l’entreprise (collaborateurs (ventes, conseils, administratif, support, ...), revendeurs, apporteurs d’affaires...) ;pour gérer toutes les relations entretenues par l’entreprise (clients, partenaires, actionnaires, contacts tiers, fournisseurs, prescripteurs...) Objectifs de la Stratégie[modifier | modifier le code] Par l'application d'une stratégie de Gestion de la Relation Étendue à l'ensemble de l'écosystème de l'entreprise, les avantages recherchés sont : Portail du management

12 conseils pour développer votre charisme Le charisme est considéré comme une grande qualité dans le domaine professionnel et particulièrement dans le management. C’est même devenu un atout important, voire nécessaire, pour réussir au travail. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez le développer ! Voici 12 astuces pour y parvenir. Catherine Soranza, directrice de Medias Coaching Communication donne sa propre définition du charisme et nous livre ses conseils pour nous aider à l’améliorer. L’action 1. 2. 3. 4. La communication 5.Savoir faire passer une information auprès de l’auditoire. 6. 7. 8. La posture 9. 10. 11. 12. Nous avons trouvé ces conseils très judicieux et nous espérons qu’ils vous seront utiles.

Déterminants, organisateurs et phénomènes en psychothérapie Anna : « je ne veux pas ressembler à ma mère ! » Anna, une jeune femme de trente six ans, infirmière dans un service pour personnes âgées du Centre Hospitalier, est venue consulter sur les conseils de son médecin après un cancer digestif opéré et guéri et parce qu’elle veut comprendre ce qui a déclenché la maladie. Elle se plaint aussi de sa surcharge pondérale qui l’a menée à suivre sans succès différents régimes. Lors d’une séance, alors qu’elle est en thérapie depuis environ dix mois, elle évoque une dispute avec son mari à propos de leur fille aînée de treize ans qui s’oppose beaucoup à son père et dit : « Je me suis rendue compte que je suis très exigeante avec mon mari, je le critique sans arrêt alors qu’il ne me fait jamais le moindre reproche, et j’ai été bouleversée l’autre jour de me dire que je fais comme ma mère faisait avec mon père. Il ne nous a jamais rien dit contre elle alors qu’elle n’arrêtait pas de lui trouver tous les défauts. Patrice ou le conflit de loyauté

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