
Rédiger une introduction de commentaire littéraire Lionel Davoust > Apprenons à ponctuer des dialogues (1) : mise en place Confucius l’a dit, le dialogue, c’est la moitié de l’être (ou bien il a dit un truc approchant, j’ai la flemme de chercher une citation qui fasse genre, convenons ensemble que nous sommes épatés) et, dans la narration de fiction, c’est probablement une des formes les plus directes d’action, de dramatisation (au sens de mise en scène, selon la racine grecque drama – et oui, là je suis sérieux), puisqu’en temps réel, et démonstrateur d’échange entre personnages, entre voix. Or, dans les textes qu’il m’arrive de relire, de la part d’étudiants de traduction ou de jeunes auteurs, je remarque fréquemment que la typographie et la ponctuation sont dispersées un peu au hasard, avec la gêne visible de manier tout cet attirail de signes complexes, guillemets et tirets. Histoire de mettre les choses à plat, trois petits articles cette semaine pour que vous soyez totalement au taquet sur la question et que vos dialogues transcendent la clarté pure du cristal, comme disait Lao-Tseu. De la clarté.
Dissertation La maîtrise de la dissertation, grande tradition de l’enseignement français, est une des clés pour réussir les concours d’admission à la fin de la classe préparatoire. Celle-ci est en effet largement présente : culture générale, histoire et géographie économiques, analyse économique et historique des sociétés contemporaines mais aussi exercices de rédaction en langues vivantes. En route pour la dissertation – étape 1 : Les principes généraux de construction d’une dissertation La construction générale de la dissertation Une dissertation se compose de manière générale d’une introduction, d’un développement et d’une conclusion. Traditionnellement, une dissertation de culture générale ou d’HGE s’articule plutôt autour de trois parties quand celle d’AEH s’organise en deux parties. L’introduction est un élément clé de la dissertation sur lequel il convient d’insister et de s’appliquer. L’introduction Il s’agit probablement de la partie la plus importante de votre dissertation. Le développement
Être autonome - Fiche 11 : Relire son commentaire ★★★a.Ces extraits de commentaires d’élèves sont‑ils de la paraphrase ou de l’analyse ? b. Corrigez les paraphrases en identifiant le procédé d’écriture avant de le commenter. 1. Le poète écrit : « autant j’ai de douleur / comme il y a de grains dedans votre grenade. » Il est donc très triste. 2.Trivelin dit qu’il a logé « partout, sur le pavé, chez l’aubergiste, au cabaret, chez le bourgeois, chez l’homme de qualité, chez moi, chez la justice ». 3. 4. Evaluer positivement dans la classe : La méthode PIPADI Et si on pratiquait l'évaluation positive pour les enseignants ? C'est une des questions posées à Pierre Cieutat, professeur des écoles à Montpellier, qui pratique l'évaluation positive avec la méthode PIPADI (Parcours Individualisé et Différencié des Apprentissages et Pédagogie Institutionnelle) (1). Un système d'évaluation complexe mais qui socialise les élèves. Comment définissez-vous en quelques mots l’évaluation positive ? PIDAPI (Parcours Individualisé et Différencié des Apprentissages et Pédagogie Institutionnelle). C’est la possibilité de donner de la valeur à un travail en indiquant ce qui est juste ou non et en ne retenant - ne notant dans le sens d’écrire - que ce qui est réussi. Que répondez-vous à ceux qui considèrent que le PIDAPI est une usine à gaz, une organisation relativement rigide qui atténue la créativité et l’innovation d’un enseignant ? L’outil est complexe. C’est ici qu’intervient PIDAPI comme outil de suivi. L’évaluation positive est individualisée. Le tétra'aide
Commentaire composé, les 6 erreurs à ne pas commettre Vous êtes en classe de première et vous souhaitez prendre le commentaire composé au bac de français ? Mais voilà, votre prof de français vous a rendu sèchement votre dernière copie de bac blanc corrigée. Votre note ressemble vaguement à un 9 à l’envers et la prof vous a gratifié d’un « revoir la méthode ». Pas de panique. C’est que vous comprenez mal la méthode du commentaire littéraire et avez commis une ou plusieurs des 6 erreurs à ne jamais commettre dans son commentaire composé ! 1ère erreur : Croire que le commentaire composé est un commentaire linéaire Vous avez commencé à analyser votre texte linéairement (du premier au dernier mot). Le résultat ne manquera pas : vous obtiendrez une note en dessous de la moyenne. 2ème erreur : Paraphraser le texte C’est votre écueil majeur. ♦Vous faîtes de la paraphrase lorsque vous répétez ce que dit l’auteur ♦Vous faites une analyse lorsque vous explicitez le sens du texte et décortiquez les procédés d’écriture utilisés par l’auteur.
Métacognition et réussite des élèves Suffit-il de mettre les élèves en activités en classe pour qu’ils s’approprient les savoirs, savoirs faire sur lesquels est construite la séance qui leur est proposée ? L’analyse ergonomique des situations d’apprentissage scolaire amène à être très réservé dans la réponse. En effet, quels que soient les modalités pédagogiques, les supports didactiques prévus, un constat s’impose : les enseignants n’arrivent pas toujours à atteindre les objectifs visés. Eviter qu’il y ait autant d’élèves en difficultés d’apprentissage, d’élèves en décrochage scolaire voire en refus scolaire, d’élèves en souffrance, d’élèves en danger, c’est bien l’ambition de tous ceux qui oeuvrent dans ce monde complexe de l’Éducation. Que faire devant cette réalité ? Les objectifs de cette réflexion sont : Pour avancer ensemble sur ce chemin, il semble fondamental que les activités pour la classe soient déterminées par des objectifs qui seraient de permettre à l’élève de construire des outils mentaux pour apprendre.
Le commentaire composé (tous niveaux) de Mediaclasse : ✍ Méthodologie générale du commentaire composé (Explications et commentaires détaillés) Cette méthodologie du commentaire composé fonctionne sur tous les types de textes : roman, poésie, théâtre, et même le texte argumentatif. Nous verrons ensemble des exemples pour chaque cas. La plupart des outils que je vais présenter sont connus depuis le collège, la méthodologie n'est pas complexe en soi : en fait, la difficulté viendra surtout du niveau culturel et littéraire des textes que vous allez aborder. Trois étapes : on applique d'abord 5 grilles de lecture pour faire ressortir tous les phénomènes du texte. Ensuite, quelques questions simples permettent de faire ressortir le plan. I - Les grilles de lecture 1) Première grille de lecture, la structure du texte. > Le paratexte avec le nom de l'auteur, le titre, la date. > Si vous avez un poème, commencez tout de suite par la métrique : combien de pieds par vers, quel type de rime ? > Dans un poème, cherchez les rimes signifiantes. > La division en paragraphes : pourquoi ces passages à la ligne ? > Quel est le type de narration ?
« Apprendre sans réfléchir est vain. Réfléchir sans apprendre est dangereux » - Le blog de lenuki Confucius, ici, expose de manière succincte la relation entre apprendre et réfléchir. Au fond, si le but de l’éducation est la formation d’un être accompli, aussi bien physiquement que moralement, voire spirituellement, n’est-il pas nécessaire qu’elle mette en jeu une relation étroite entre apprendre et réfléchir, apprendre et comprendre ? Comment ne pas songer ici à l’opposition que fait Montaigne entre une « tête bien pleine » et une « tête bien faite » ? Qu’est-ce que savoir authentiquement, c’est-à-dire en vérité ? Serait-ce seulement emmagasiner, en les empilant, des informations pour pouvoir les « réciter » le moment venu, ou, au contraire, avoir une « intelligence des choses » que procure la présence à soi de la conscience (réflexion) dans l’apprentissage ? Mais Confucius, dans les deux rapports qu’il expose entre apprendre et réfléchir, n’établit pas une symétrie. A travers cette opposition, Confucius illustre, d’une certaine manière, la différence entre savoir et sagesse.
Encyclopédie Larousse en ligne - Michel Eyquem de Montaigne Écrivain français (château de Montaigne, aujourd'hui commune de Saint-Michel-de-Montaigne, Dordogne, 1533-id. 1592). Né dans un siècle politiquement troublé, Michel de Montaigne consacra la plus grande partie de sa vie à la rédaction de ses Essais, sans cesse remaniés, dans lesquels, tout en se peignant lui-même, il s'attacha à démontrer la faiblesse de la raison humaine et à fonder l”art de vivre sur une sagesse prudente, faite de bon sens et de tolérance. Ni stoïcien, ni épicurien, ni même sceptique pur, Montaigne ne se réfère aux grandes doctrines de l'Antiquité que pour jouer en définitive des unes contre les autres en une forme ouverte et dialogique, qui rend possible l'émergence d'une libre parole d'auteur. Sa touchante amitié avec Etienne de La Boétie est restée légendaire. Naissance 28 février 1533, au château de Montaigne, en Dordogne. Famille Formation Maturité Montaigne est conseiller à la cour des aides de Périgueux puis au parlement de Bordeaux (1554–1570). Mort 1. 1.1. 1.2. 1.3.
La bienveillance au service du tuteur à distance Un article repris du blog de Jacques Rodet, un blog sous licence cc by nc nd Introduction Bien des personnes sont bienveillantes envers autrui mais ne le sont que modérément dans certaines situations. Entassé dans un wagon de métro, il est plus difficile de faire preuve de bienveillance envers ceux qui vous écrasent ;-) Ceci nous renseigne sur le fait que la bienveillance n’est pas hors sol mais se manifeste toujours dans une situation donnée et que cette dernière éprouve notre capacité à la manifester. Ici, ce qui nous intéresse, c’est avant tout la situation tutorale dans les digital learning. Définition Avant d’aborder ces quelques situations tutorales où la bienveillance se révèle non seulement souhaitable mais également constructive de la relation, il n’est pas inutile d’essayer de mieux la définir. Le Larousse nous indique que la bienveillance est la « disposition d’esprit inclinant à la compréhension, l’indulgence envers autrui. La bienveillance dans la relation tutorale
La question de la relation pédagogique (Pascal Ourghanlian) Au plus près des besoins de l’enfant – Accompagner l’élève La question de la relation pédagogique Un texte de Pascal Ourghanlian Si, comme il a été indiqué plus haut, la relation pédagogique, qui lie indissolublement l’élève, le maître et le savoir, a évolué, il convient de s’interroger sur les trois termes qui la fondent et sur leur articulation. J’emprunterai à Jean Houssaye l’essentiel des notions développées ici. « La situation pédagogique peut être définie comme un triangle composé de trois éléments, le savoir, le professeur et les élèves, dont deux se constituent comme sujets tandis que le troisième doit accepter la place du mort ou, à défaut, se mettre à faire le fou. (...) C’est de la double interrogation portant, d’une part, sur chacun des trois sommets du triangle et, d’autre part, sur les trois bases qui les relient que se constitue la spécificité de la relation pédagogique. Le savoir Les sujets : enseignant et enseigné Trois processus de mise en relation (2) J. (6) Voir L.
Abduction (logique) L'article doit être débarrassé d'une partie de son jargon (janvier 2011). Sur les autres projets Wikimedia : abduction, sur le Wiktionnaire Histoire[modifier | modifier le code] Avant le XXe siècle[modifier | modifier le code] Aristote avait indirectement mis en évidence ce type de raisonnement comme un syllogisme dont la prémisse majeure est certaine et dont la mineure est seulement probable ; la conclusion n'a alors qu'une probabilité égale à celle de la mineure[1]. L'abduction est parfois connue sous d'autres noms : inférence de la meilleure explication[3] ;inférence abductive[4] ;rétroduction[5];raisonnement par hypothèse[6],[7]. Au XXe siècle[modifier | modifier le code] Le sémioticien italien Umberto Eco a appelé ce procédé la « méthode du détective[8],[n 1] ». l'abduction sur-codée ;l'abduction sous-codée ;l'abduction créative[9] ;la méta-abduction[10],[11]. Par ailleurs, le philosophe des sciences Paul Thagard distingue quatre autres types d'abduction[12]. D.A. et si on sait que .
Les rétroactions dans l’enseignement supérieur et professionnel 1Cet ouvrage à la fois théorique et pratique expose clairement quelques problématiques importantes à propos des rétroactions (feedback) liées à l’apprentissage et l’enseignement. Si peu de chapitres de cet ouvrage sont directement liés aux questions traitées dans DMS (hormis le huitième), nous jugeons que le thème général, les rétroactions pour l’apprentissage dans l’enseignement supérieur et professionnel, est tout à fait central dans les problématiques de la revue. En effet, étudier la conception et les effets des rétroactions, humaines ou (semi-)automatiques, via des moyens informatisés ou non, est récemment redevenue une question centrale dans la recherche sur l’e-learning et plus largement en psychologie de l’éducation ; nombre de synthèses récentes ont ravivé son intérêt (voir par exemple Bosc-Miné, 2014 ; Hattie & Gan, 2011 ; Hattie & Timperley, 2007 ; Shute, 2008). 2Cet ouvrage est organisé en 13 chapitres et un index des auteurs et des matières.