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La consommation collaborative

Parmi les nouvelles tendances de consommation qui se sont développées ces dernières années et qui sont favorisées par la crise économique actuelle, la consommation collaborative est certainement l’une des plus intéressantes. Elle a même été citée par le très sérieux Time Magazine comme l’une des dix idées qui vont changer le monde ! Cette forme de consommation peut se manifester de nombreuses manières, puisqu’il peut s’agir de louer, prêter, partager ou encore échanger des biens ou des services, tout en créant de nouvelles formes de lien social. Voici les 3 grands types de consommations collaboratives, ainsi que quelques exemples de sites internet correspondants : => les systèmes qui permettent de payer pour l’utilisation d’un produit au lieu de payer pour son achat : ces dispositifs, assez proches de la location, sont également connus sous le nom d’économie de fonctionnalité. Pour en savoir plus :

100 sites pour consommer sans posséder Voici une première tentative (à ma connaissance) de création d’une liste d’initiatives françaises (ou ayant des activités en France) sur la consommation collaborative (voir la définition au bas de cet article). Dans cette liste, le parti pris a été d’indiquer les initiatives relevant des formes nouvelles d’échange entre particuliers (partage, troc, échange, location) ainsi que les nouveaux styles de vie collaboratifs (crowdfunding, coworking, colunching ...) mais aussi des initiatives se situant aux limites du sujet mais qui méritaient d’être mises en avant pour l’innovation sociale qu’elles représentent. N’hésitez pas à apporter vos contributions à cette liste collaborative ! Alimentation Achat groupé direct au producteur * * * * Don / Vente de produits issus de son jardin * * Colunching Livres

The Rise of the Sharing Economy Collaborative consumption, peer-to-peer marketplaces, the sharing economy — it's been called a few names by now, but no one is denying that the idea of accessing rather than owning is controversial — and it's taking the Internet by storm. Peer-to-peer marketplaces, of which Airbnb is the beloved poster child, have been popping up for the past few years, but 2011 was an explosive year for the sector. Whether you wanted to borrow or rent someone's apartment, bike, car, parking spot or random household good, you could find a marketplace to do it. This is only the beginning, though; 2012 looks to be a promising year for those involved with the sharing economy. Collaborative consumption services are getting a lot of attention, yes, but I couldn't help but notice that only a small percentage of my contacts — even my super techie friends — have tried any of them. It's All About Value Knodes and SnapGoods founder Ron J. Renting vs. While it's called the "sharing economy," not everything is free.

Troqueurs de Temps.com permet l'échange d'heures libres Un site permettant à une communauté d'internautes de troquer du temps libre ! Innovant, convivial et gratuit ! Échangez des heures libres avec troqueurs-de-temps.com Communiqué du site Troqueurs-de-site. janvier 2012 Il s'agit d'un concept original de troc de temps : www.troqueurs-de-temps.com Ce nouveau site Internet permet la mise en relation de personnes qui n'arrivent pas à finir un projet par manque de compétences ou d'argent. Le concept : “Du temps ? Grâce à Troqueurs de temps.com, les personnes peuvent échanger des heures entres elles, c'est convivial, simple, rapide et gratuit. L'objectif de ce site se révèle dans une démarche participative et solidaire entre les internautes qui peuvent échanger du temps, des heures entre eux. Le site est clair, dynamique, attractif. Pour un échange en toute zénitude sur Troqueurs-de-temps.com, une fonctionnalité permet aux troqueurs de s'évaluer entres eux. Une notation visible sur chaque fiche des troqueurs.

Innovation de Rupture : pour créer un marché dont vous êtes la référence CommentReparer.com - Apprenez à tout réparer L’économie de fonctionnalité comme stratégie de différenciation : critères de réussite, opportunités et retours d’expérience innovants Trois ans après la publication du rapport du groupe « Economie de fonctionnalité » du Grenelle de l’Environnement, les initiatives restent dispersées et le plus souvent cantonnées au BtoB. Certaines entreprises démontrent pourtant que la vente d’un service à long terme et non plus de biens matériels peut avoir des retombées positives pour l’entreprise (image, chiffre d’affaires …) et pour l’environnement. Le remplacement de la vente des produits par la vente de l’usage, peut-il devenir une nouvelle démarche industrielle, à grande échelle ? Comment intégrer ce type de mécanisme à son business model ? L’économie de fonctionnalité : de la vente du produit à la vente de l’usage Comment définir l’économie de fonctionnalité ? Comment intégrer l’économie de services dans son business model ? Comment accroître sa part de services dans l’offre proposée ? Quels sont les critères de réussite à la fois pour l’entreprise et pour l’environnement ? Speakers :

L'émergence de la Consommation collaborative - Economie Get pretty much anything done by awesome people La Quinzaine du Commerce Equitable Lancement ce week-end de la Quinzaine du Commerce Equitable, qui durera jusqu’au 24 mai 2009, avec des animations, des dégustations, des conférences et des projections de documentaires un peu partout en France. A Paris, l’association Max Havelaar France, qui délivre son fameux label à de nombreux produits, organise un cycle de conférences à la Bourse du Commerce, en partenariat avec la CCIP et le WWF. C’est l’occasion d’en apprendre un peu plus sur cette filière et ses spécificités, sur les produits qu’elle soutient, et également sur ce que cela apporte aux producteurs et aux consommateurs. Pour vous mettre en appétit, commencez par vous rendre au brunch équitable géant prévu le samedi 9 mai dans le Jardin des Halles, et dégustez de nombreux produits offerts par plusieurs marques labellisées commerce équitable : Alter Eco, Ethiquable, Lobodis, etc. Samedi 9 mai à 14h30 : « Le commerce équitable prend-il en compte les grands enjeux environnementaux ?

Usages, mésusages C’est en lisant Paul Ariès (Wikipédia), rédacteur en chef du Sarkophage – notamment La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance -, que j’ai mieux compris les limites qui me chiffonnaient dans la consommation collaborative. Celle-ci nous est souvent présentée sous les atours du partage et du don, alors qu’elle n’en est pas toujours. Le covoiturage et l’autopartage ne sont pas inspirés par une vision altruiste, comme on l’entend trop souvent. Le premier moteur du covoiturage et de l’autopartage n’est pas le partage, mais l’économie. Ce n’est pas sauver la planète qui motive les covoitureurs et les autopartageurs, mais amoindrir l’impact de la crise sur leurs finances personnelles, comme le soulignait déjà l’étude 2010 de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France (.pdf). La consommation collaborative… c’est encore de la consommation Image : « la consommation te consume », une image du collectif décroissant Deshazkundea. De l’usage au mésusage Hubert Guillaud

Le Site des Eco-Citoyens et de l'Environnement - Accueil Que l'on parle d'épuisement des ressources naturelles ... de réchauffement climatique ... de l'extinction d'espèces vivantes ... de la fonte des glaciers ... de la cruauté envers les animaux ... de modifications génétiques du vivant ... Peu importe le sujet, en terme d' Ecologie et de Respect de l' Environnement , NOUS sommes en partie responsables ! Pourquoi "NOUS", après tout, on aime la Nature, on aime les randonnées en forêt et les couchers de soleil au bord de mer ... ? En effet, et NOUS possédons ce DROIT, cette chance formidable de pouvoir assister à ce que la Nature nous offre de plus merveilleux, ces spectacles à la fois simples et terriblement vivants ... "Un citoyen est une personne qui relève de l'autorité et de la protection d'un État et par suite jouit des droits civiques et doit accomplir des devoirs envers celui-ci" Attention, le but n'est pas de vous apprendre à vivre en ermite au fond des bois en mangeant des racines ... Admin

Jeff Jarvis : « Nous pouvons voir les prémisses d’une nouvelle économie basée sur le partage » Méconnu en France il y a encore quelques mois, Jeff Jarvis s’est fait remarqué en mai dernier, lors de la grande messe l’e-G8. Face à un parterre d’entrepreneurs du web encravatés, il interpellait alors Nicolas Sarkozy pour lui demander de prêter une forme de serment d’Hippocrate : « ne pas blesser internet ». Éditorialiste, blogueur sur BuzzMachine.com et directeur du Tow-Knight Center for Entrepreneurial Journalism à l’université de New York, Jeff Jarvis fait parti des gourous du web outre-atlantique. Auteur d’un premier livre, La Méthode Google, il se définit lui-même comme un « optimiste d’internet ». À 57 ans, il publie en France un second ouvrage, Tout nu sur le web, paru en septembre aux États-Unis sous le titre Public Parts. La vie privée est-elle une notion dépassée ? Non, la vie privée est toujours quelques chose de très important. Vous dîtes que vous êtes « public par défaut ». J’ai essayé de définir la vie privée, mais je n’ai pas réussi.

« Ce qui est à moi est à toi » Publié le mardi 04 octobre 2011 à 10H17 - Vu 445 fois Antonin Léonard se définit comme « entrepreneur, blogueur, innovateur ». Il anime le site consocollaborative.com qui fait référence en France. D’où vient le concept de « consommation collaborative » ? « C’est Rachel Botsman, dans son livre (paru en 2010) « What’s mine is yours » (« Ce qui est à moi est à toi »), qui a popularisé cette notion. Est-ce une économie du bon plan, une économie solidaire, parallèle ? On entend d’ici les professionnels des secteurs où la consommation collaborative va se développer dénoncer une économie au noir et une concurrence déloyale… « Pour pas mal de secteurs, l’économie entre particuliers ne vient pas nécessairement faire concurrence aux acteurs traditionnels. Quels sont les domaines d’application qui vont apparaître demain ? L'union l'Ardennais

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