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Le « musée-Légo »

Le « musée-Légo »
Le Musée-Légo est un musée ouvert et accessible de façon la plus disponible possible, adapté aux modes de vie des visiteurs. Un musée en réseau et multi-plateformes, présent là où les visiteurs et les communautés le sont (en ligne et hors ligne). Un musée ludique où la relation aux oeuvres est décomplexée et créative. Il n’est pas réservé à ceux qui “savent se tenir” sur le mode exclusif de la contemplation. Les modes d’accès à la connaissance et aux oeuvres par le mental, les émotions, les relations, le geste… sont multiples et adaptés aux envies des visiteurs. Le musée-Légo est un musée que l’on peut faire sien comme on peut facilement construire une “oeuvre” personnelle complexe à partir de simples morceaux de Légo conçus pour être faciles à assembler et libérer le potentiel créatif (1) Une démarche globale Si la démarche ouverte et participative est souvent influencée par les pratiques du web, elle doit se déployer au-delà pour faire partie de la politique du musée dans son ensemble.

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Réflexions sur le numérique au musée Je reçois souvent des demandes d’étudiants en histoire de l’art, en muséologie, en communication, parfois même en marketing pour relire leur note d’intention ou leur mémoire – encore plus depuis que j’ai commencé à travailler pour le musée du quai Branly. Et tout comme des professionnels, des étudiants, des mentors m’ont aidé il n’y a pas si longtemps, je fais de mon mieux pour les aider. Aussi, j’ai pensé que le plus simple serait encore de rassembler quelques ressources qui me semblent fondamentales pour aborder le numérique au musée. C’est donc une approche très généraliste, non spécialisée que je propose ici. N’hésitez pas à en proposer d’autres en complément dans les commentaires.

Des musées numérisés Certains musées s'emparent du numérique pour renouveler l'expérience de la médiation culturelle. La preuve en quinze exemples de dispositifs, conçus aussi bien pour de grosses structures que pour de plus modestes. Depuis les années 1980, la montée des technologies numériques, du multimédia et des technologies de l’information a suscité l’intérêt de nombreux musées. L’audioguide un peu désuet s’est transformé en guide multimédia, les écrans ont envahi les lieux d’expositions, de nouveaux modes d’accès à l’information sont apparus (e.g. via les smartphones). Ces dispositifs, toujours plus sophistiqués, créent ainsi de nouveaux rapports entre le musée et le visiteur.

Réflexions sur le numérique au musée Suite à mon interview par Gayané Adourian pour le Knowtex Blog, il me trotte dans la tête depuis quelques mois d’écrire sur les #museogeeks, l’histoire et les caractéristiques de la communauté, ses membres et les trois principales initiatives qui en sont issues. Alors que ces projets se structurent de plus en plus, il me semble intéressant de commencer, dès à présent, une sorte d’archéologie de cette communauté dynamique aux contours fluctuants. Mise à jour de juin 2014 : suite à la rencontre des #museogeeks dans le cadre de Futur en Seine, j’ai mis à jour certains éléments, notamment les éditions de Museomix et les initiatives listées dans la conclusion. Les #museogeeks Les caractéristiques de la communauté La petite histoire…

Museotouch : les collections de musées au bout des doigts - www.erasme.org Du bout des doigts explorez les collections d’un musée : choisissez les lieux d’origine de ces objets, leur époque ou d’autres critères en les effleurant et au fur et à mesure que vous affinez vos choix les objets concernés apparaissent à l’écran. Vous pouvez ensuite les manipuler ou consulter leur notice. L’explorateur Museotouch se présente sous la forme d’une table tactile multipoints (multitouch, sélection avec plusieurs doigts à la fois) qui permettra au visiteur d’explorer un important corpus d’objets des collections du musée et d’effectuer des recherches et des regroupements selon différents critères. Il sera aussi possible de « prendre » des objets dans l’exposition, grâce à son badge RFID, puis de les visualiser sur la table, de jouer avec leur image ou d’obtenir leur notice afin d’enrichir la vision du patrimoine conservé par le Musée. Développé à partir du framework opensource Kivy, Museotouch est une application libre et gratuite qui peut s’adapter à tout type de collection.

Les bibliothèques françaises devraient organiser des #shelfies Pour la deuxième fois cette année, la New York Public Library a organisé un shelfie day. Le jeu de mot? shelf veut dire étagère en anglais. La bibliothèque publique américaine, qui a atteint l'âge respectable de 120 ans, incite ainsi les jeunes à se rendre dans une bibliothèque, à y faire des selfies entre les rayonnages ou un livre à la main, seuls ou à plusieurs, et à poster la photo sous le hashtag #libraryshelfie. En 2014, plus de 1.200 posts Instagram et plus de 1.700 tweets avaient été envoyés avec ce hashtag, de onze pays différents et en 6 langues. S'il est difficile d'estimer le nombre de personnes qui se sont effectivement rendues dans une bibliothèque à cette occasion, et encore plus de dénombrer celles qui sont reparties avec des livres, l'opération est un succès pour la deuxième fois cette année, au moins en termes de nombre de photos postées dans les bibliothèques, essentiellement par des adolescents.

France : plus de 15 ans de numérique pour les musées - @_omr notes Il est courant de lire ou d'entendre que les musées viennent tout juste de s'ouvrir au numérique et qu'il s'agit même d'une révolution ! (Un exemple parmi tant d'autres : "Les musées, à l’aube d’une révolution numérique ?" - inria.fr - 16/07/2012) Episode 32 : les bibliothèques Afin de comprendre les problématiques rencontrées par les entrepreneurs sur les réseaux sociaux, j’ai décidé de consacrer une rubrique complète au décryptage de ces nouveaux outils par secteur d’activité. Vous pouvez retrouver les 31 premiers épisodes de cette série ici : Cette fois-ci, je vais m’intéresser à la communication social-média des bibliothèques. Problématiques du secteur

Ana-Laura Baz: 2 000 JOURS DE NUMÉRIQUE AU MUSÉE DE LA CIVILISATION En 2009, je donnais une conférence aux employés du Musée de la civilisation : Le web social et les musées. Ça commençait ainsi : « Nous sommes à l’aube d’un monde… Un monde qui change avec la technologie. Avec le Web. Avec les gens. La révolution de la géolocalisation des sons - artek L’Internet et les technologies mobiles ont souvent été perçus comme des médias dédiés à l’écrit, au visuel, aux télécoms, à la consommation de la musique, ou de façon plus générale comme des outils destinés à supplanter les technologies audiovisuelles d’antan. Mais depuis quelques années, de nombreux projets, œuvres et plateformes, en grande partie initiés par les communautés artistiques et scientifiques, ont choisi une voie divergente et se sont développées autour du son comme référence commune. Grâce aux nouvelles techniques de repérage ou géolocalisation des personnes connectées, ils explorent les liens entre le son et l’environnement, la musique et la géographie, le paysage sonore et le paysage que l’on traverse. La nouvelle tendance de l’audio-mobilité Au printemps 2014, un symposium, «Audio Mobilité», a par exemple été consacré à ce sujet, organisé par le laboratoire de recherche en art audio, Locus Sonus, dépendant des écoles d’art d’Aix-en-Provence et de Bourges.

N°32- Enjeux des réseaux sociaux numériques pour les bibliothèques (3) Enjeux pour un positionnement stratégique de la bibliothèque sur les réseaux sociaux numériques : accroître son audience[1]. Malgré la présence de plus en plus remarquable des bibliothèques sur le web, leur visibilité n’est pourtant pas acquise par les internautes. Elles voient la fréquence de visite de leur site web institutionnel (qui par ailleurs est de plus en plus étoffé et actualisé) stagner, voire diminuer. Les bibliothécaires constatent que le site institutionnel de la bibliothèque n’est pas utilisé comme il devrait l’être par les internautes. La plupart des usagers méconnaissent ou ignorent les services proposés par la bibliothèque. Cette situation peut s’expliquer par la manière dont les bibliothèques utilisent le web.

Le musée du Prado accessible aux non-voyants grâce à l'impression 3D - 3Dnatives La plus célèbre des pinacothèques madrilènes propose depuis quelques jours une exposition intitulée « Toucher le Prado », invitant les non-voyants à venir admirer des oeuvres d’art grâce… au toucher. Dans le cadre du programme d’accessibilité du musée, une sélection de peintures de grands maîtres a ainsi été répliquée en 3D et mise à disposition du public pour découvrir d’une manière originale le travail de ces artistes. L’exposition propose aux non-voyants de toucher des peintures de grands maîtres Pour recréer les tableaux, le musée du Prado a recouru à une technique d’impression 3D dénommée Didú, développée par la startup espagnole Estudios Durero.

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