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Le « musée-Légo »

Le « musée-Légo »
Le Musée-Légo est un musée ouvert et accessible de façon la plus disponible possible, adapté aux modes de vie des visiteurs. Un musée en réseau et multi-plateformes, présent là où les visiteurs et les communautés le sont (en ligne et hors ligne). Un musée ludique où la relation aux oeuvres est décomplexée et créative. Il n’est pas réservé à ceux qui “savent se tenir” sur le mode exclusif de la contemplation. Les modes d’accès à la connaissance et aux oeuvres par le mental, les émotions, les relations, le geste… sont multiples et adaptés aux envies des visiteurs. Autrement dit, le musée-Légo n’est plus un “musée-cathédrale” mais un “musée-bazar” – pour reprendre la métaphore (2) du logiciel libre – où chacun pourrait trouver “sa” place de façon organique dans un projet culturel commun. Une démarche globale Si la démarche ouverte et participative est souvent influencée par les pratiques du web, elle doit se déployer au-delà pour faire partie de la politique du musée dans son ensemble. 1.

5 idées reçues sur l’usage des mobiles dans la culture scientifique Les Rencontres Culture Numérique viennent de se dérouler, ouvrant de nombreuses pistes pour la médiation numérique. Pour l’occasion, Camille Cocaud nous partage ses recherches sur l’utilisation des mobiles dans la culture scientifique, enrichies de discussions ayant eu lieu pendant Caméras Mobiles. Les téléphones portables, quasi inexistants il y a encore vingt ans, sont devenus en 2012 omniprésents (voire indispensables). Inspirés par le célèbre Communicator du Captain Kirk de Star Trek, ils sont arrivés en France en 1992 avec le Bi-Bop, se transformant au fil des années pour devenir des mini ordinateurs hyper sophistiqués (détection de mouvement, interface tactile multipoint, géolocalisation, etc.) Les chiffres de pénétration du marché ont de quoi donner le tournis à tous les observateurs de tendances… Selon Charles de Laubier (2), l’écran des « téléphones » mobiles est devenu l’écran le plus regardé au monde, en faisant le premier média mondial. 1. La parade ? 2. La parade ? 3. 4. 5.

Chaîne de TEDtalksDirector Have you ever wondered: Am I a human being? Ze Frank suggests a series of simple questions that will determine this. Please relax and follow the prompts. Let's begin ... TEDTalks is a daily video podcast of the best talks and performances from the TED Conference, where the world's leading thinkers and doers give the talk of their lives in 18 minutes (or less). Une timeline pour 1000 ans d'histoire Tour à tour palais royal, prison, site d’exécution, arsenal, hôtel de la Monnaie, ménagerie et trésorerie, l’histoire de la Tower of London (Tour de Londres) se confond avec celle de la Grande-Bretagne. Sa construction a débuté en 1066 et vers 1078, Guillaume le Conquérant éleva la « Tour blanche » pour protéger Londres et asseoir son pouvoir. Le monument abrite les Joyaux de la Couronne, les armoiries, héberge les Yeoman Warders (hallebardiers de la Garde royale) et des corbeaux, mais elle est avant tout le symbole d’un millénaire d’histoire britannique. Théâtre d’exécutions capitales et de scènes d’horreur, elle fût témoin de faits historiques tels que l'exécution d'Anne Boleyn en 1538, la torture de Guy Fawkes en 1605, l'assassinat des deux Princes de la Tour en 1483 et le Grand Incendie de Londres en 1666. La Tour a également inspiré de nombreux contes et légendes où fantômes, Beefeaters (autre nom Yeoman Warders) et mythiques corbeaux s’entrecroisent.

Le cerveau, objet technologique (4/8) : De nouvelles façons de parler… et de penser Comprendre le fonctionnement du cerveau est l'un des enjeux de la convergence des technologies à la fois parce qu'il est devenu un objet de technologie, mais également parce l'étude de son fonctionnement permet d'envisager des technologies pour dépasser ses limites. C'est ce que va essayer de nous faire comprendre Rémi Sussan dans ce dossier d'InternetActu. Comment penser mieux ? Comment organiser notre vie mentale ? Reconnaissons-le : du cerveau, de l'esprit, on ne sait aujourd'hui pas grand-chose, en tout cas pas grand-chose de pratique. Les modes d'action sont multiples. Mais avant d'aborder ces technologies complexes, examinons une approche plus simple : apprendre de nouvelles méthodes qui nous aident à penser mieux, à faire un bon usage de nos perceptions, de nos connaissances, à prendre de bonnes décisions. Mieux comprendre comment on apprend à connaître L'une des premières méthodes que nous pouvons chercher à adopter consiste à renforcer notre "épistémologie". Rémi Sussan

Les nouveaux usages : Museomix ou le musée dépoussiéré Museomix est un concept original , né en France, et qui permet d’ouvrir le musée poussiéreux à tout à chacun. Les Français ont plein d’idée, c’est la richesse. Et la France est riche de son histoire, de ses monuments, de ses grands Hommes. De sa culture, et de son patrimoine. Museomix est ainsi une approche moderne : De manière collaborative : j’agis , je ne suis pas passif devant un tableau. Ainsi l’oeuvre artistique retrouve tout son sens : l’art n’est pas un tableau poussiéreux à analyser. Il doit être un choc, une émotion, un questionnement pour le visiteur. La vision de Museomix est ambitieuse : Sur la feuille de route de ses principes, clairs : " Un musée ouvert où chacun trouve sa place, Un musée labo vivant qui évolue avec ses utilisateurs, Un musée en réseau auprès de ses communautés" MuseoMix en pratique. La première édition a eu lieu en novembre 2011, au musée des Arts décoratifs. Les dispositifs pédagogiques produits sont exposés pendant une semaine. Le temps est suspendu.

Le cerveau, objet technologique (6/8) : Drogues, ondes et lumières… Comprendre le fonctionnement du cerveau est l'un des enjeux de la convergence des technologies à la fois parce qu'il est devenu un objet de technologie, mais également parce l'étude de son fonctionnement permet d'envisager des technologies pour dépasser ses limites. C'est ce que va essayer de nous faire comprendre Rémi Sussan dans ce dossier d'InternetActu. Lorsqu'on parle d'agir sur le cerveau, le moyen le plus ancien, le plus spectaculaire (ce qui ne signifie pas forcément le plus efficace) passe par la chimie. "Ce qui distingue l'homme de l'animal, c'est la pipe", disait déjà le poète Roger Gilbert-Lecomte (que l'abus de Laudanum allait tuer prématurément). L'un des premiers textes de l'histoire, le Rig Veda hindou, ne nous dit-il pas : "Nous avons bu le Soma, nous sommes devenus immortels, nous avons connu les dieux." Toujours est-il que 3000 ans après, le sujet fait encore débat. Image : Si c'était si simple, par ZebraPaperClip. Quelles drogues prendre ? Questions d'éthique ?

L’exposition 50/50 du Walker invite le public à choisir la moitié des oeuvres exposées The Walker Art Center’s de Minneapolis demande l’avis de son public pour le choix des œuvres de sa prochaine exposition 50/50 ! Les conservateurs et le public devront s’entendre conjointement sur le choix des œuvres de cette future exposition consacrée à la collection Papier du musée. Le vote pourra se faire sur place au Kiosque ou encore en ligne. Une version mobile du site Web sera aussi disponible prochainement. Le vote débutera le 1er août et se clôtura le 15 septembre 2010. Plusieurs électeurs chanceux seront choisis au hasard pour une visite exclusive des coulisses de l’exposition avec le conservateur. La sélection finale ne sera pas connue tant que les visiteurs et les conservateurs n’auront pas fait leur sélection. La disposition des oeuvres et la scénographie seront dictées par l’espace imparti aux différents types d’oeuvres choisies : le choix des conservateurs ou du public occupera chacun 50 % des murs de la galerie. © Photo 2 : Cameron Wittig, Walker Museum

eyeSwap : Développer sa coopération en changeant de point de vue. eyeSwap est un projet qui permet d’échanger électroniquement sa vision avec un autre participant. Cette expérience frustrante permet développer une collaboration étroite entre deux individus. Bien souvent, pour comprendre le comportement de l’autre, il est nécessaire de se mettre un peu à sa place et de voir une nouvelle vision du problème. Chacun des deux participants dispose d’un casque avec une vision numérique stéréoscopique correspondant à se que filme l’autre casque avec ses deux caméras. Cette expérience montre que sans une collaboration étroite, il est impossible de réaliser des tâches et même mieux eyeSwap permet de développer cette coopération humaine renforçant ainsi l’esprit d’équipe. Voici une vidéo montrant le workshop de eyeSwap initié par Timothy Scaffidi.

Meurtre au MET : une nouvelle application mobile pour jouer dans (avec) les collections Lorsque John Singer Sargent a vendu le portrait de l’expatriée Madame Pierre Gautreau à Paris, connue comme Madame X, dans les années 1880 au Metropolitan Museum of Art, il ne se doutait pas qu’elle serait au coeur d’une enquête criminelle. 2012, l’affaire est dévoilée : Madame X a effectivement disparue dans de suspectes circonstances lors d’un gala au musée… Les visiteurs sont invités à éclaircir ce mystère via leur smartphone dans une nouvelle application « Murder at the Met ». Un jeu de piste mobile pour découvrir les collections « Virginie Gautreau, connue comme Madame X, a été retrouvée mitre dans une aile du musée. Qui en est responsable et comment ? Ces derniers se retrouvent sur une carte interactive du MET qui permet aux visiteurs de s’orienter mais également de prendre des notes. L’application Murder at the Met s’inscrit dans la ligne de ces initiatives numériques et engage les visiteurs à jouer et (mieux) découvrir les collections du musée. Auteur : Simon Hübe

Le trac électoral de l’Hadopi 2012 se fera avec la Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi), c'est du moins le rêve de ses membres, et le principal enseignement de son dernier rapport d’activité. La Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet ( Hadopi ) veut surtout survivre à l’élection présidentielle. Et s’évertue dans son rapport d’activité , avec une lourdeur à peine retenue, à promouvoir des engagements de campagne. Naturellement, dans ce document, l’institution insiste sur des chiffres et des taux , comme ces 500 000 recommandations envoyées à des abonnés peu scrupuleux, ou ces “ 4 ‘chats’ effectués avec les internautes” . “Rendez-vous en juin 2012″ Un peu à l’image de la “réponse” , graduée, le titre de l’édito de Marie-Françoise Marais (MFM), la présidente de l’Hadopi, est “subtil” . MFM l’explique bien : 2010 et 2011 n’ont été que les “premiers jalons de l’encouragement au développement de l’offre légale” .

Les logiques participatives en muséologie aujourd’hui Comme je l’indiquais ici il y a quelques semaines, mardi 11 décembre, j’étais l’invité des journées d’étude Constructions mémorielles participatives, organisé l’initiative du réseau de musées Tranmussites (TMS) et du Département du Nord, qui s’est tenu au In Flanders Fields Museum. N’étant pas spécialisé dans les musées de guerre et les mémoriaux, j’étais au départ quelque peu surpris par l’invitation de Serge Chaumier de l’Université d’Artois, qui co-coordonnait ces journées avec Célia Fleury du service culture du Département du Nord. En échangeant, nous avons convenu que je proposerais une introduction sur les différentes voies explorées actuellement dans les musées pour intégrer les dispositifs participatifs, notamment dans les musées d’art et de société, avec une ouverture sur la notion de transmedia. Je vous livre ici le support visuel que j’avais préparé, ainsi que le texte sur lequel je me suis appuyé, quelque peu adapté au format de ce blog. Du livre d’or 2.0… Vers le transmedia

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