
E-marketing Rock en Seine et Solidays: Lana Del Rey et -M-, têtes d'affiche sans surprise Les éditions des festivals français se suivent et se ressemblent. Matthieu Chedid va se produire à Solidays pour la deuxième année consécutive. Après les Eurockéennes en 2012, la chanteuse américaine sera à Rock en Seine en août. Les festivals français tourneraient-ils en rond? Même chose pour les Arctic Monkeys, tête d'affiche de Rock en Seine et des Vieilles Charrues 2014, déjà présents sur la scène de Saint-Cloud en 2011... Lana Del Rey et le jeune Jake Bugg sont les seuls susceptibles d'apporter un peu de nouveauté et d'inattendu. Rock en Seine et Solidays ne sont pas les seuls à recycler les têtes d'affiche. Comparés aux festivals étrangers comme Coachella (Arcade Fire, Outkast, Pharrell Williams) ou Lollapalooza au Brésil (Muse, Pixies, Phoenix, Vampire Weekend), nos festivals font grise mine. Les programmations de Rock en Seine et Solidays ne sont pas définitives. Les programmations de Solidays et Rock en Seine:
Dématérialisation des contrats de travail des intérimaires Étude de cas - Les 40 000 contrats d’intérimaires signés chaque année en France par le spécialiste du courrier sont désormais électroniques. DHL a en effet dématérialisé ce processus, de la commande jusqu’à la signature. Filiale de Deutsche Post, DHL Global Mail regroupe en France 400 salariés sur six sites de production. Ses deux principaux métiers sont l'édition de relevés de comptes, et le routage de colis. Pour son activité, fortement marquée par la saisonnalité, l'entreprise consacre chaque année 6 millions d'euros à ses dépenses d'intérim ; un budget qui en fait le premier poste de dépenses. Chez DHL, la gestion de l'intérim est délocalisée. « Le projet a été rentabilisé en moins d'un an » « En raison de la contrainte légale, parfois difficile à respecter, d'une signature des contrats sous 48 heures, et du besoin de disposer en temps réel d'un état des lieux de la dépense en interim, DHL a souhaité dématérialiser les processus de gestion des contrats. Christophe Auffray
Actualité | La-Croix.com Le "CDI intérimaire", ce nouveau contrat de travail qui commence à percer en France Cela faisait cinq ans qu’Emmanuelle Diallo enchaînait les missions dans l’intérim. La jeune assistante se sent "stabilisée" depuis qu’elle a signé un CDI intérimaire. Inspiré d’expériences aux Pays-Bas et en Allemagne, ce contrat aux termes pour le moins antinomiques est entré en vigueur en France en mars 2014. Loin de l’objectif mais les agences intérimaires y croient Le principe : Le salarié exécute des missions chez les entreprises clientes d’une société intérimaire et, entre deux missions, touche une garantie, le tout pour lui apporter un revenu au moins égal au Smic sur le mois (période de missions et d’intermissions confondues). Pour l’heure, environ 3 000 contrats "CDII" ont été signés, avec une "nette accélération depuis mai", indique François Roux, délégué général de Prism’Emploi, l’organisme patronal. De nombreux refus PSA Peugeot Citroën et Manpower ont annoncé début septembre un accord pour l’embauche de 300 opérateurs. Moins avantageux financièrement
Réforme du travail : un contrat «flexible» pourrait être étendu L'Elysée songerait à l'extension du contrat de projet, déjà présent dans le BTP, à d'autres secteurs. Un «contrat plus adapté et plus souple que le CDD», selon un représentant de la CGPME. Si la remise en cause du CDI n'est pas envisagée, le gouvernement réfléchirait à d'autres alternatives pour doper le marché de l'emploi. Le ministre du Travail, François Rebsamen, a rencontré syndicats et représentant du patronat vendredi pour faire le bilan de la loi sur la sécurisation de l'emploi de 2013. Le 27 mars dernier, le Medef a rendu son évaluation de la loi, proposant de «sécuriser» le contrat de travail en «énonçant les conditions de licenciement», mesure rejetée par Manuel Valls.L'Elysée envisagerait ainsi l'extension du contrat de projet, déjà présent dans le BTP, à d'autres secteurs comme l'informatique, le conseil ou le numérique, selon Le Parisien.
Bientôt un nouveau contrat de travail facilitant les licenciements "Mon gouvernement redoublera d'énergie, avec comme priorité l'emploi, l'emploi, l'emploi", a lancé Manuel Valls dimanche, promettant de nouvelles réformes au soir de la déroute du PS aux élections départementales. Le gouvernement pourrait ainsi annoncer "dès cette semaine" "l’accélération de certains chantiers et de nouveaux dispositifs fiscaux", affirment lundi les Echos. Et pour faciliter en particulier l'embauche dans les petites et moyennes entreprises, "le nouveau contrat de travail réclamé par le patronat tient la corde", selon le quotidien économique : "L’employeur pourrait licencier simplement le salarié embauché si les résultats économiques ne sont pas au rendez-vous". "Il faut que les patrons ne se sentent pas pieds et poings liés", explique un ministre au journal. Objectif : vaincre la peur des prud'hommes Du pain bénit pour le Medef, donc. LIRE AUSSI >> Le nombre de chômeurs remonte de 0,4% en février
"Aujourd'hui, 85% des contrats de travail sont des CDI" C'est même un peu plus. D'après la dernière photographie du marché du travail français publiée par l'Insee en octobre dernier : "Parmi les salariés, la forme de contrat la plus répandue est le contrat à durée indéterminée. En 2014, 86,4 % des salariés en bénéficie, 9,7 % sont en contrat à durée déterminée (CDD), 2,4 % en intérim et 1,6 % en apprentissage." Pourtant, cela fait maintenant plusieurs mois que l'on constate une explosion du nombre d'embauches en CDD. Comme l'explique une étude du ministère du Travail, plus de 90% des embauches sont des CDD ou des missions d’intérim. Entre début 2000 et fin 2012, le nombre d’intentions d’embauche en CDD a progressé de 76,2%, celui des missions d’intérim, plus fluctuant selon la conjoncture, a augmenté de 14,3%. Pour autant, cela ne veut pas forcément dire que les CDI perdent du terrain par rapport à ces contrats temporaires. Répartition des différentes formes d'emploi de 1982 à 2011 © Conseil d'orientation pour l'emploi