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INFO/INTOX °1 : Quand le cadrage d'une image change votre perception

INFO/INTOX °1 : Quand le cadrage d'une image change votre perception
La rédaction des Observateurs de France 24 propose une nouvelle formule, au format "vidéo mobile", du rendez-vous hebdomadaire "Info/Intox" consacré à la déconstruction des fausses informations. INFO ou INTOX, qu'est-ce que c'est ? À chaque numéro, avec une vidéo de deux à trois minutes, le journaliste des Observateurs de France 24 Alexandre Capron présente une fausse information, explique en quoi il s’agit d’une tentative de manipulation et comment elle s’est répandue. Le premier épisode est consacré, lundi 8 octobre, au cadrage des images : le simple recadrage d'une photo peut tromper des internautes, comme le montre l'exemple d'une photo de femmes voilées, censées attendre devant une caisse d'allocations familiales en France. "Info ou Intox" donnera chaque semaine aux téléspectateurs et internautes les bonnes pratiques pour détecter eux-mêmes les fausses informations en utilisant des outils facilement accessibles à tous, comme par exemple la recherche d’image inversée.

http://observers.france24.com/fr/20181008-infointox-1-quand-cadrage-une-image-change-votre-perception

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Fact-checking : comment nous travaillons Débusquer d'éventuelles infox, ce sont des principes de base, une méthode, des outils... mais aussi du bon sens et beaucoup de prudence. Voici un aperçu des techniques que l’équipe d’AFP Factuel emploie au quotidien. Remonter à la source Qu’il s’agisse d’une photo montrant prétendument une femme blessée lors d’une manifestation à Paris, d’une phrase attribuée à un homme politique ou d’un graphique censé montrer l’évolution de la productivité en France, la première étape de la vérification consiste en général à remonter à la source. Après les fake news, la menace du «deep fake» prend de l'ampleur sur le web Cette technologie consistant à remplacer le visage et la voix d'une personnalité dans une vidéo s'améliore de jour en jour. Aux États-Unis, certains élus la considèrent comme une «menace contre la sécurité nationale». L'actrice la mieux payée d'Hollywood, Scarlett Johansson, vient d'ajouter son nom à la liste des personnalités qui s'engagent contre le phénomène des «deep fake» - ces vidéos ultraréalistes dans lesquelles les visages et les voix de ceux qui apparaissent à l'écran sont modifiés. Dans une interview accordée au quotidien The Washington Post, l'actrice dont la tête a été utilisée dans des dizaines de vidéos pornographiques s'inquiète de la montée en puissance de ces technologies: «Les personnes vulnérables comme les femmes, les enfants, et les personnes âgées doivent prendre des précautions supplémentaires pour protéger leur identité et leur contenu personnel» déclare-t-elle. La technologie «deep fake» s'est véritablement fait connaître sur le réseau social Reddit.

Homo orcus - Une seconde humanité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Homo orcus - Une seconde humanité, est un faux documentaire réalisé en 2010 par les Bordelais Éric Audinet[1] et Patrick Glotin. Le premier dirige les Éditions Confluences, le second est un documentariste spécialisé dans les thèmes de la nature[2],[3]. En 2019, une autre éducation aux médias est possible En 2019, une autre éducation aux médias est possible « Personne n’est l’éducateur de quiconque, personne ne s’éduque lui-même, seuls les hommes s’éduquent ensemble, par l’intermédiaire du monde. Il n’y a ni ignorants ni savants absolus : il y a des hommes qui, ensemble, essaient de savoir davantage » – Paulo Freire Exercice. Désinformations ? La CIA a délibérément empoisonné l'alcool pendant la prohibition wiki 1926, réveillon de Noël, New York. Le service des urgences de Bellevue Hospital voient un homme pénètrer dans le couloir, visage écarlate, souffle court, visiblement terrifié par une menace invisible. Il répète aux infirmières que le Père Noël est à ses trousses et qu'il en veut à sa vie... L'homme meurt rapidement sans que l'on ne comprenne l'origine de ses hallucinations.

L’intelligence artificielle nous sauvera-t-elle des fake news ? – Les cahiers de l'Université Paris Descartes Vous souhaitez recevoir notre magazine en version papier ? Indiquez-nous vos prénom, nom et adresse postale : check_circleVotre demande a bien été enregistrée, merci ! warningMerci de remplir vos prénom, nom et adresse postale DIRECTEUR DE LA PUBLICATION : Frédéric Dardel RÉDACTEUR EN CHEF : Pierre-Yves Clausse

Les manipulations de l'information L’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM) du ministère des armées et le Centre d’analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du ministère des affaires étrangères publient un rapport sur les ingérences. Partant d'une définition de la manipulation de l'information comme « la diffusion intentionnelle et massive de nouvelles fausses ou biaisées à des fins politiques hostiles », les auteurs évitent volontairement de recourir à l'expression galvaudée de « fake news » jugée « trop vague et polémique ». La première partie du rapport s'intéresse aux causes des manipulations de l'information, individuelles (failles cognitives, crise épistémologique) et collectives (crise de confiance dans les institutions et dans la presse, désillusion numérique) ainsi qu'aux acteurs étatiques et non étatiques de ces manipulations en s'attardant sur les cas de la Russie et de la Chine. Sources Réseaux et médias sociaux

Rapport conjoint CAPS/IRSEM - Les manipulations de l’information : Un défi pour nos démocraties (04.09.18) Communiqué de presse Les manipulations de l’information ne sont pas nouvelles mais ont pris une dimension sans précédent en raison des capacités inédites de diffusion et de viralité offertes par internet et les réseaux sociaux, ainsi que de la crise de confiance que vivent nos démocraties. Ce phénomène s’est manifesté par plusieurs ingérences électorales ces dernières années ; il menace les démocraties et la souveraineté de leurs institutions. Le CAPS et l’IRSEM ont donc uni leurs forces pour l’étudier.

Retour sur la journée d’étude : Lutte contre les fake news – quels défis pour l’information scientifique, les bibliothèques et les journalistes ? Le 5 juin 2018, l’ADBU organisait en partenariat avec TheConversationFrance, La Croix, le CARISM et France Info une journée d’étude sur le thème de la lutte contre les fake news. Cet événement a attiré près de 170 participants au profil varié : professionnels des bibliothèques, professeurs-documentalistes, sociologues, chercheurs, enseignants universitaires et du secondaire, journalistes. Cette journée a donné lieu à deux publications d’articles et à une visibilité chez nos partenaires The Conversation France, La Croix et France Info. Le jour même a été annoncée la publication de l’ouvrage gratuit et en ligne coordonné par Arnaud Mercier pour The Conversation France Devant l’avalanche d’information de toutes provenance, face à la diversité et à la multiplicité des ressources et canaux de documentation, les rapports à l’information sont aujourd’hui bouleversés, les repères sont brouillés.

Gilets jaunes : "C'est effrayant mais certains ne croient plus les médias, même de service public" Nouvelle journée de mobilisation des "gilets jaunes" et interrogations croissantes au sein des rédactions sur le traitement de ce mouvement social. Ce jeudi, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a d'ailleurs convié les chaînes de télévision d'information en continu pour parler notamment du temps de parole, l’équilibre des points de vue ou le choix des images. Et cette semaine, des débats ont aussi agité BFMTV, avec un séminaire prévu la semaine prochaine, et la radio franceinfo. Pendant que les réseaux sociaux, pierre angulaire de ce mouvement, restent eux quasi incontrôlables. Écouter Retour sur la réunion au CSA des chaînes d'information en continu.

Qui sont les "croyants" de la Terre plate ? Malgré les avancées en mathématiques et astronomie au fil des siècles, l’idée d’une Terre plate persiste, notamment dans l’Europe médiévale. Contredire ce fait biblique est une hérésie punissable de mort. Avec le temps, la science et la société sont passées au modèle sphérique de la Terre, mais le mythe de la Terre plate n’a pas disparu pour autant. Bien que nous ayons les preuves mathématiques, physiques et même photographiques de la sphéricité de notre planète, le mythe reste tenace. Konbini: fallait-il interviewer Maxime Nicolle? Maxime Nicolle, alias "Fly Rider", est l'une des figures emblématiques des gilets jaunes. Hugo Clément l'a interrogé pour la plateforme Konbini, dans une vidéo diffusée le 9 janvier. Durant 8 minutes 44, il y évoque les protestations, les violences envers les journalistes, le cas du boxeur Christophe Dettinger et la polémique entourant la création d'une cagnotte lui étant destinée.

Pourquoi la croisière organisée par les « flat earthers » leur prouvera que la Terre n'est pas plate Des individus convaincus que la Terre est plate veulent le prouver à bord d'un bateau de croisière. Or, la navigation maritime peut justement leur montrer que notre planète est sphérique. Ils pensent que la Terre est plate et comptent bien le prouver lors d’une croisière. La Chine n’a trouvé aucune trace d’atterrissage américain sur la lune De hauts responsables du Programme spatial chinois sont sortis cette semaine et ont exprimé leur scepticisme quant au fait que les atterrissages américaines sur la Lune n’aient jamais eu lieu, rapporte le Beijing Daily Express. Plus de 2 000 hauts responsables du Parti communiste chinois ont signé une pétition cette semaine demandant au gouvernement américain des explications concernant le débarquement américain après que des doutes aient été émis quant au fait que les débarquements d’Apollo Moon auraient jamais eu lieu. Ces allégations ont été soulevées après que des analyses récentes de photos prises à partir de la sonde chinoise Chang’e-4 n’auraient trouvé aucune trace des atterrissages par des américaine sur la Lune. Le principal astrophysicien russe, Yury Ignatyevich Mukhin, a également fait une déclaration publique cette semaine, affirmant que le gouvernement russe “avait toujours été au courant de la situation depuis le début des années 1970”. Pages:

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