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Tous scotchés au live

Tous scotchés au live
Mort de Mouammar Kadhafi, G20 à Cannes, matchs de foot, débats politiques… Le «live», ce format éditorial qui permet de raconter en temps réel un événement en mixant textes, photos, vidéos, contenus issus des réseaux sociaux et interactions avec l’audience, est un appât à lecteurs. La preuve par (au moins) deux: 1. selon les estimations, il récolte minimum 30% du trafic général d’un site d’infos généralistes – un pourcentage qui peut augmenter très vite en fonction de paramètres décrits ci-dessous. 2. Le «live» est un facteur d’engagement de l’audience, les internautes restant plus longtemps, beaucoup plus longtemps, sur ce type de format. >> Lire cet article en anglais >> MISE A JOUR: Ce lundi 14 novembre, France Télévisions lance sa plate-forme d’informations en continu, disponible sur le Web et sur mobile (1). Pour Nico Pitney, éditeur exécutif du the Huffington Post interrogé par le Nieman Lab, le «live» intéresse deux personnes sur trois. Le live est la nouvelle télé Et après?

Les lecteurs du Guardian mettent le nez dans ses coulisses | Katy Lee Les bureaux de The Guardian à Londres - Photo: Flickr, Kevglobal Le quotidien britannique The Guardian a ouvert grand les portes de sa rédaction et laissé ses lecteurs regarder par-dessus l'épaule de ses reporters, virtuellement au moins. Le journal de centre-gauche a décidé de publier sur son site une «newslist», recensant les articles sur lesquels ses journalistes sont en train de travailler et propose à ses lecteurs de les épauler en les contactant sur Twitter. Dans un pays où la concurrence entre les journaux est féroce et où des tabloïdes ont été jusqu'à payer des journalistes d'autres publications pour avoir accès à ce genre d'informations, l'idée peut paraître osée. «La première réaction dans le milieu a été dire que c'était insensé, que la concurrence allait voir tout ce qu'on faisait», a expliqué le chef du service sciences James Randerson à l'AFP. Un lien permet d'aller sur le compte Twitter des journalistes en charge des articles pour leur faire remarques ou suggestions.

Comment produire des informations calibrées pour le mobile? Crédit: Flickr/CC/leppre D’ici 2015, la majorité du trafic sur Internet pourrait se faire à partir d’un terminal mobile, et non plus d’un ordinateur fixe. En France, déjà 16,1 millions de personnes se sont connectées à Internet depuis un téléphone portable. «Le mobile n’est pas le prochain “gros truc”, déclare Ian Carrington, de Google . En plein essor, le téléphone distribue des contenus d’actualité, sous une autre forme et une autre temporalité que celle pratiquée sur les sites Web. Premières ébauches de réponses. Accompagner la mobilité Selon Jérôme Stioui, président de la société Ad4Sreen, qui donnera à la rentrée un cours sur les contenus mobiles à l’Ecole de journalisme de Sciences Po, «il faut se poser la question suivante: qu’est-ce qui fait que les utilisateurs vont éprouver le besoin de lire une information sur mobile plutôt que d’attendre d’être sur leur ordinateur?». Alpaguer des lecteurs sollicités en permanence S’adapter au tout petit écran Taille d’un écran d’iPhone?

"Les candidats à la présidentielle débattront de l'économie numérique le 24 novembre" Associé à une dizaine d'associations de l'économie numérique, l'EBG organise un grand débat citoyen sur Twitter et Facebook avec les candidats à la présidentlelle. JDN. L'EBG organise le 24 novembre un débat citoyen avec les candidats à la présidentielle. En quoi cela consiste-t-il ? Philippe Rodriguez. Nous nous sommes regroupés avec une douzaine d'associations du Web (EBG, Fevad, Afdel, Syntec Numérique, CNNum, FFT, Stic...) pour nous assurer que les candidats à la présidentielle prendront en compte Internet. Comment va se dérouler ce débat ? Nous nous sommes inspirés du débat de Barack Obama sur Twitter de juillet dernier. Pourquoi l'EBG, qui est plus un club de grandes entreprises qu'un lobby, s'engage-t-elle sur ce terrain ? En tant qu'organisation regroupant 130 000 professionnels de l'économie numérique, nous nous sommes demandés quelle sera la politique numérique des 5 prochaines années, qu'il s'agisse de neutralité du net, d'accès au numérique, de financement des contenus... çois

Etude Orange et Terra fémina: comment les réseaux sociaux bousculent l’info Le temps où l’info sur le Web était réservé aux happy few est loin. Plus de 7 Français sur 10 consultent des informations sur Internet, via les portails d’actualité (Google Actualités, Yahoo! Actualités, etc.) ou les sites des grands médias (lemonde.fr, nouvelobs.com, lefigaro.fr,…), révèle une étude réalisée sur 1.005 personnes âgées de 18 ans et plus par l’Observatoire Orange et Terra Femina et intitulée de «20h à Twitter: les réseaux sociaux bousculent l’info». Dans ce cadre, l’affaire DSK a été un cas d’école pour les médias, partant d’un tweet d’un étudiant amateur en mai et aboutissant à l’interview de l’ex-patron du FMI dans le JT de Claire Chazal en septembre. Résumé des chiffres tirés de cette étude (pour laquelle j’ai été témoin, ce mardi 11 octobre 2011, lorsque ses résultats ont été dévoilés). Crédit: Orange et Terra Femina Le besoin de temps réel La première des raisons invoquées pour consulter un site d’infos? Les accélérateurs de temps réel Le besoin de contexte

#.TrhbniJq6fg Social media has become a powerful tool for journalists covering elections. It’s given journalists a way to see how politicians and campaign staffers are interacting with voters and sharing news. And it’s helped them find local voters and get a better sense of what their audience wants in election coverage. As the Republican primary season intensifies, here are 25 tips on how journalists can use Facebook, Twitter, Storify, Google, LinkedIn and other tools to improve coverage leading up to — and on — Election Day. Facebook See how politicians are targeting local voters. Twitter Keep up with politicians. Storify Highlight voters’ reactions/politicians’ posts from various social networks. Additional Tools Tap into Google. Jeff Sonderman, Rachel Stassen-Berger and Theodore Kim contributed to this report as part of a McCormick Foundation Specialized Reporting Institute on social media and politics. Tags: Political and campaign reporting, Social media

Les critères d’un contenu facebookable Crédit: Flickr/CC/dkalo Il y a les titres «Google friendly». Maintenant, il y a les contenus «facebookables». Encore un mot anglais que j’aurais pu ajouter au jargon des journalistes en ligne. Alors que le réseau social de Mark Zuckerberg vient de lancer une page intitulée Journalists on Facebook, de la même façon que Twitter répertorie les meilleures pratiques journalistiques, il faut croire qu’il y a une audience, sur Facebook, intéressée par la consommation d’informations. «Qui vous dit d’aller voir cet article?» Sauf que, d’après les expériences menées ici et là, les contenus d’informations ne vont pas tous de pair avec Facebook. Critère numéro 1 : Le contenu doit être visible dans le newsfeed de Facebook Le newsfeed, c’est le fil d’actualités de Facebook, présent dans la colonne centrale de la page d’accueil, là où sont visibles les liens qu’aiment vos amis, les photos sur lesquelles ils figurent, les commentaires qu’ils ont posté, etc. Le edge rank repose sur trois éléments: 1.

Newsletter Stratégies – [08/11/2011] médias Audiences: en octobre, le rugby a souri à TF1 TELEVISION. En octobre, la Coupe du monde de rugby a porté TF1, qui a réalisé son meilleur mois de l'année avec une part d'audience de 24,5% selon Médiamétrie (+0,3 point par rapport à septembre). Derrière, France 2 voit également sa part d'audience progresser de 0,6 point, à 14,1%. Le lancement français du Huffington Post serait repoussé en fin d'année INTERNET. Les industries culturelles menacées par un relèvement du taux de TV réduit à 7%? POLITIQUE. You Tube et Disney s'allient pour des programmes jeunesse en ligne INTERNET. Time Warner prêt à acheter Endemol pour 1 milliard d'euros PRODUCTION. Des étudiants du Celsa apprendront la régie avec France Télévisions Publicité REGIE. Reproduction et diffusion interdites © Stratégies 2011

Quel impact a le SEO sur l’écriture journalistique? Ce dialogue n’est pas fictif. Il désigne l’impact de la titraille, comme on dit dans le jargon, sur le référencement d’un contenu journalistique dans Google – et l’agacement que, parfois, le phénomène suscite chez certains rédacteurs pour qui l’art de trouver un bon titre se situait plus du côté du jeu de mot intellectuel que de l’indexation robotique de contenus via mots-clés. Ce phénomène, en bon anglais, s’appelle le SEO, «search engine optimization». Lequel ne concerne pas que les titres, mais aussi le contenu des articles, la façon dont ils sont écrits, et comment ils sont édités. Crédit: Flickr/CC/BrunoDelzant Si les mots «Sarkozy», «Facebook», «Domenech» et «météo» sont cités comme des appâts, c’est parce que ces termes font partie des recherches les plus fréquentes en France, sur Google, depuis le début de 2010. Comprendre, d’abord, et s’adapter, ensuite Dans certaines rédactions est apparu petit à petit un nouveau métier: le spécialiste du référencement. En avant les contenus!

"Nous allons continuer à investir dans le Monde Interactif" Vous venez d'annoncer la sortie de Lagardère du capital du Monde Interactif. Dans quelles conditions s'est effectuée l'opération? Nous avons consacré beaucoup de temps à réorganiser notre schéma industriel. Nous avons aussi enrichi notre offre éditoriale. Mais nous devions aussi préparer notre avenir à plus long terme, et pour cela accélérer notre développement numérique. Quels sont vos projets pour le site lemonde.fr dont vous êtes désormais propriétaire à 100? Cette évolution va nous permettre de simplifier notre gouvernance, d'accélérer nos développements et de consolider les fruits de cette croissance. Le Monde affiche sur le premier semestre un résultat d’exploitation de 2 millions d’euros. Pour la première fois depuis six ans, la diffusion du quotidien progresse d’environ 3% au premier semestre. Intégrez-vous dans ces résultats la récente grève qui a empêché la parution du quotidien pendant quatre jours? Quels sont les objectifs du plan de modernisation de votre imprimerie?

How Online Reading Has Evolved in 2011 This time last year I wrote a post outlining how online reading patterns had changed over 2010. The habits and products for reading on the Web have continued to evolve over 2011. This year, for example, Google+ arrived on the scene and changed the way many people find and discuss topical articles. We also saw continued innovation in mobile and tablet reading apps. In this post I identify two key trends in online reading over 2011, plus two main ways that our online reading habits have changed. Twelve months ago, when reviewing online reading over 2010, I concluded that "consuming content has become a more social, mobile experience." Remember that the iPad only launched in April 2010 and Flipboard in July. Two Key Online Reading Trends in 2011 1. Facebook and Twitter were joined this year by Google+, which has become particularly popular as a topic-based social network. 2. Apple released version 2 of the iPad in March. How Our Reading Habits Have Changed Over 2011 1. 2.

Alexandrie : papyrus et octets pour la bibliothèque Alexandrie – Sis à quelques pas des ruines de son lointain ancêtre, l'édifice de la nouvelle bibliothèque d'Alexandrie (Bibalex) vaut à lui seul le voyage. De l'extérieur on voit une sorte de demi lune couchée (conçue par l'entreprise norvégienne Snøetta). A l'intérieur, on est dans la plus grande salle de lecture du monde faite de sept étages en terrasses, dotés de 400 ordinateurs connectés. On y trouve quelques rouleaux d'antan mais le seul manuscrit provenant de la Bibliothèque originale se trouve en Autriche et on ne peut voir sur place qu'un facsimile. Héritage d'un passé plus récent. Dotés aujourd'hui d'1,5 millions de volumes (dont 500.000 donnés par la BNF) les rayonnages peuvent en contenir près de 8 millions. Parmi les efforts de digitalisation on trouve un vieil exemplaire du Coran et un de la Bible (en arabe) mis côte à côte. Les livres de leurs collections digitales peuvent être annotées, surlignées. La Bibalex reçoit beaucoup d'aide (privée comme publique) de l'extérieur.

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