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The Social Graph is Neither

The Social Graph is Neither
The Social Graph Is Neither I first came across the phrase social graph in 2007, in an essay by Brad Fitzpatrick, though I'd be curious to know if it goes back further. The idea of representing relationships between people as networks is old, but this was the first time I had thought about treating the connections between all living people as one big object that you could manipulate with a computer. At the time he wrote, Fitzpatrick had two points to make. Fitzpatrick subsequently went to work for Google, and his Utopian vision of open standards and open data became subsumed in a rivalry between Google and Facebook. This rivalry has brought the phrase 'social graph' into wider use. I think this is a fascinating metaphor. But right now I would like to take issue with the underlying concept, which I think has two flaws: I. The idea of the social graph is that each person is a dot in a kind of grand connect-the-dots game, the various relationships between us forming the lines. II.

Social Media Success Is About Purpose (Not Technology) - Anthony J. Bradley and Mark P. McDonald by Anthony J. Bradley and Mark P. McDonald | 2:57 PM November 1, 2011 In the real estate world, there is a saying: “The three considerations that most impact value are location, location, and location.” In the world of social media, they are purpose, purpose, and purpose. Nothing impacts the success of a social media effort more than the choice of its purpose. What is a good purpose for social media? If you’re like most executives (and you’re being honest), probably not. No wonder most organizations struggle with gaining tangible and significant business value from social media. That deficiency often leads to a worst practice we call “provide and pray.” The lesson? Facebook’s core purpose is for people to easily track what their friends are doing. Yes, some social Web environments have strayed from their original purpose. Choosing the right purpose is difficult (much harder than providing the technology). Purpose is a business decision.

Welcome to Zug: the sleepy Swiss town that became a global economic hub | Business Nestling beside a lake overlooked by snow-dusted mountains, Zug seems for all the world like just another cute, affluent Swiss town. You could wander its cobbled Altstadt, sample its culinary speciality, a liqueur-drenched Kirschtorte, even stay on to see one of Zug's renowned sunsets, without ever imagining you were at a cardinal point of the global economy - or in a town that, for years, was the hideout of the world's most wanted white-collar criminal. According to the government of the canton, or region, of which Zug is the capital, there are 27,000 companies on its commercial register - one for every man, woman and child in the town, leaving a few hundred to spare. A Zug-registered firm is building the strategically critical gas pipeline that will link Europe with Russia via the Baltic. About 3% of the world's petrol is traded, either as crude oil or refined product, through Zug and the neighbouring town of Baar. In addition, Zug offered Rich a much-needed bolthole after 1983.

Il passe un an déconnecté… Puis revient sur Internet Temps de lecture: 2 min Le 30 avril 2012, à 23h59, Paul Miller s’est déconnecté. Complètement. Il a débranché son câble Ethernet, coupé son wifi, échangé son smartphone avec un portable moins intelligent. Miller avait décidé de revenir à la vie réelle en quittant le monde virtuel –un monde auquel il appartenait complètement, puisqu’il était journaliste spécialisé en technologie sur le site The Verge. «J’abandonne l’une des cinq plus importantes innovations technologiques de tous les temps pour un peu de paix et de calme», avait-il écrit la veille. Un an plus tard, pourtant, Paul Miller est de retour sur le Net. «Mon plan était de quitter Internet et ainsi de trouver le “vrai” Paul, entrer en contact avec le “vrai” monde, mais le vrai Paul et le vrai monde sont déjà liés inextricablement à Internet. Paul Miller a d’abord profité de son existence déconnectée: il a lu des livres tangibles, se concentrant pendant plus de 10 minutes sur un seul texte.

Médias & Publicité : Les internautes délaissent un peu Google De nouveaux sites réunissent aujourd'hui les passionnés autour de centres d'intérêt communs. Un défi pour le géant américain et son moteur de recherche. Le Web fait sa mue. Aux États-Unis, Pinterest est devenu un véritable phénomène. D'autres services, dont le projet de départ n'était pas de créer de tels «index» thématiques du Web, y ont été poussés par leurs utilisateurs. De même, le site de questions-réponses Quora a adapté son offre en lançant le service «Boards» fin décembre 2011. Des cibles recherchées par les marques «Ce n'est pas la fin du moteur de recherche, car on en aura toujours besoin pour chercher un coiffeur pour enfants à San Francisco. «Facebook et Twitter ont montré qu'on pouvait découvrir des contenus par les autres, et nous assistons aujourd'hui à l'essor de réseaux sociaux de deuxième génération, les réseaux d'intérêts», analyse-t-il. Et pour certains sites médias, Pinterest renvoie déjà plus de trafic que Facebook.

Philip Trippenbach La vie privée, un problème de vieux cons MaJ : au vu de son succès, cet article est devenu un livre, au titre éponyme, La vie privée, un problème de « vieux cons » ?, qui peut être commandé sur Amazon, la Fnac, l’AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies… Sommes-nous aussi coincés et procéduriers au regard de notre vie privée que la société de nos grands-parents l’était en matière de sexualité ? Dit autrement : assiste-t-on aux prémices d’un bouleversement similaire, d’un point de vue identitaire, à celui de la révolution sexuelle ? C’est la thèse esquissée dans un très intéressant article consacré aux bénéfices sociaux, personnels et professionnels du partage des données par les utilisateurs de réseaux communautaires et sociaux type « web 2.0« . « Au début, les gens avaient très peu d’inhibitions, et adoptaient des pratiques très risquées. Ce qui n’a pas empêché la libération sexuelle d’avoir lieu, et de profiter, in fine, à l’ensemble de la société. Big Brother, un truc de vieux ? Jean-Marc Manach

Mythes et réalités de la génération Y Alexis Mons lance un clash intergénérationnel sur son blog : “Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait [...] Alexis Mons lance un clash intergénérationnel sur son blog : “Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Derrière la mythologie, il est bon parfois de descendre sur terre et de constater par soi-même …” > Lire la suite et commentez sur le blog d’Alexis Mons

Vie privée : le point de vue des “petits cons” Nombreux sont ceux qui pensent que les jeunes internautes ont perdu toute notion de vie privée. Impudiques, voire exhibitionnistes, ils ne feraient plus la différence entre vie publique et vie privée. Et si, a contrario, ils ne faisaient qu’appliquer à l’internet ce que leurs grands-parents ont conquis, en terme de libertés, dans la société ? Dans « La vie privée, un problème de vieux cons ?« , je dressais un parallèle entre la façon désinhibée qu’ont les jeunes internautes de se dévoiler sur le Net et la révolution sexuelle, et me demandais si ceux qui sont gênés par cette façon décomplexée de s’exprimer ne seraient pas un peu coincés. Au-delà des problèmes d’inhibition des « vieux cons« , il est difficile d’aborder la question sans essayer de regarder de plus près comment, et pourquoi, les jeunes qui ont grandi avec le Net évoquent ainsi leurs vies privées dans des espaces publics. La vie privée ? Dans l’arène publique, ou via une interface technique. Une génération « rock’n roll »… 1.

Passer des stratégies identitaires aux stratégies relationnelles « Le risque qu’ouvre la nouvelle sociabilité numérique est-il sans doute moins d’introduire de l’inauthenticité dans les relations sociales que de creuser encore l’écart entre ceux qui savent jouer avec leurs identités dans la conquête de nouveaux liens et ceux qui restent enclavés dans des relations de proximité qui les immobilise », expliquait le sociologue Dominique Cardon dans son « Éloge des amitiés numériques ». Savoir jouer de son identité numérique et des relations qu’elle induit à travers la multitude des sites sociaux que nous utilisons quotidiennement devient en effet une compétence différenciante. Aucun des médias sociaux que nous utilisons n’est neutre : Facebook, Twitter, Google+, Linked-in, Viadeo ou Foursquare, ont, dans la manière même dont ils sont construits et se proposent à nous, des intentions qu’il n’est pas toujours simple de décoder. Nous ne les utilisons d’ailleurs pas de la même façon. A chaque média, une stratégie Hubert Guillaud

La vérité sur Twitter Récemment embarqué dans la soucoupe, Alexis Mons nous propose sur son blog une prolongation de l’analyse de Liz Pullen : ” Or donc, Twitter n’est pas un réseau social. Ce n’est pas moi qui radote, c’est la sociologue et ethnographe Liz Pullen, qui a étudié le comportement des twitterers. Elle vient juste dire qu’il faut croire [...] Récemment embarqué dans la soucoupe, Alexis Mons nous propose sur son blog une prolongation de l’analyse de Liz Pullen : ” Or donc, Twitter n’est pas un réseau social. Ce n’est pas moi qui radote, c’est la sociologue et ethnographe Liz Pullen, qui a étudié le comportement des twitterers. > Lire la suite sur le blog d’Alexis Mons

Les nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive Conférence de Michel Serres © Inria / Photo J.-M. Ramès Publié le : 20/12/2007 Niveau intermédiaire Niveau 2 : Intermédiaire « Les nouvelles technologies nous ont condamnés à devenir intelligents ! Le 11 décembre 2007, à l’occasion des 40 ans de l’Inria, Michel Serres a donné une conférence sur la révolution culturelle et cognitive engendrée par les nouvelles technologies. Le philosophe donne rapidement le ton et invite son auditoire à prendre conscience de la révolution cognitive générée par la révolution de l’information. Voir la vidéo (1 h 04 min) : Alternative : écouter la conférence en MP3 : Newsletter Le responsable de ce traitement est Inria, en saisissant votre adresse mail, vous consentez à recevoir chaque mois une sélection d'articles. Aidez-nous à évaluer le niveau de lecture de ce document. Votre choix a été pris en compte. Michel Serres Philosophe et historien des sciences, académicien. Voir le profil

Ce que nos technologies révèlent de notre société (et réciproquement) » Article » OWNI, Digital Journalism De la société ou de la technologie, laquelle influence l'autre? Telle est la vaste question à laquelle le sociologue Stéphane Hugon a tenté de répondre. Retour sur cette passionnante leçon. Stephane Hugon est sociologue à l’Université Descartes-Sorbonne et à Eranos, une société d’études qualitatives spécialisée les imaginaires sociaux contemporains. Vendredi 4 juin, il animait une conférence au WIF sur les mutations des univers sociaux et technologiques. Vendredi matin, Stephan Hugon nous a raconté l’éternelle histoire de la poule et de l’œuf : qui apparaît en premier de l’innovation sociétale ou de l’innovation technologique ? Nos ancêtres se sont-ils mis à construire des cathédrales gothiques parce qu’ils avaient découvert comment construire des monuments d’une hauteur majestueuse ? Comment faut-il interpréter le passage, dans les années 60, des massifs transistors de salon, devant lesquels toute la famille se regroupait, aux petites radios individuelles et portables ?

Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer. Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Je le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce. Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé.

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