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Le cerveau, maître du sommeil

Le cerveau, maître du sommeil
On a découvert les neurones "responsables" de nos bonnes ou mauvaises nuits ! Ces cellules, versatiles anges gardiens de notre sommeil, s'inactivent pendant les périodes d‘éveil puis se "remettent en marche" pour la nuit… Depuis une vingtaine d'années, les scientifiques savaient que les neurones du sommeil étaient présents dans une structure bien déterminée du cerveau sans toutefois parvenir à identifier leur rôle et leur emplacement exacts. En 1996, une équipe de chercheurs américains, conduite par Chris Spers, réussit à identifier un agrégat de cellules qui s'activent quand le sommeil se déclenche. Localisée à proximité du "chiasma optique", l'endroit où les deux nerfs optiques se croisent, cette zone a été baptisée "aire pré-optique ventro-latérale (VLPO)". Une porte s'ouvrait enfin à la recherche. Les neurones du sommeil ont une forme triangulaire identifiable Et inversement les neurones de l'éveil sont maintenus au repos durant le sommeil. Ayla Seugon

Le rêve, moment crucial du sommeil paradoxal C’est le chercheur lyonnais Michel Jouvet qui a permis, dans les années 1950, de découvrir l’existence de la phase de sommeil paradoxal et de la relier aux rêves. Rêve et sommeil paradoxal Aucun examen scientifique ne permet de s’assurer à 100 % que le sujet en période de sommeil paradoxal est en train de rêver. Mais l’expérience empirique montre, lorsque l’on réveille les dormeurs pendant cette phase par exemple, que c’est très souvent le cas. À raison de 15 à 20 minutes de sommeil paradoxal par cycle et de 4 à 5 cycles par nuit, on estime qu’un individu rêve en moyenne 100 minutes soit 1 h 40 chaque nuit. Le sommeil paradoxal est la phase du rêve. © Valua Vitaly, Fotolia Durée des rêves et cycles du sommeil Les cycles d’une nuit de sommeil ne sont pas tous égaux : pendant le premier cycle, la phase de sommeil lent et profond est très longue, celle de sommeil paradoxal est au plus court. la durée des rêves s’allonge au fil de la nuit. Rêver et se souvenir de ses rêves : les inégalités

Laid back personality type linked to poor timekeeping You may struggle to be anywhere on time, or have an infuriating friend who is constantly late. Now experts have revealed that the reason for this could be as simple as a personality trait, with some people simply underestimating how long tasks take. Laid back individuals are likely to be the main offenders, while goal-orientated people will probably be prompt, the study claims. Some people's personalities make it more likely that they will be late regularly (illustrated with a stock image) so that they simply underestimate how long tasks take Experts say that the 'planning fallacy' - a phenomenon in which predictions about how much time is needed to complete a task are incorrectly optimistic - is one of the most difficult changes to make. Psychology professor Roger Buehler of Wilfrid Laurier University in Waterloo, Ontario, believes that on average, people underestimate how long tasks take by up to 40 per cent. Twitter revealed when people were latest for work in 2013.

Pendant que nous dormons, notre cerveau travaille Une intuition répandue veut que le cerveau soit comme isolé pendant le sommeil et perde de sa sensibilité au monde extérieur. Cependant, tant nos expériences de la vie quotidienne que de récentes découvertes scientifiques mettent en difficulté cette idée. Comment expliquer par exemple que nous puissions nous réveiller plus facilement en entendant notre prénom ou un autre bruit particulièrement significatif comme une alarme de réveil ou une alarme incendie, si le cerveau dormant n’est pas sensible à cette information et capable de la reconnaître comme importante ? Dans une étude parue l’an dernier dans la revue Current Biology, nous avons entrepris d’aller plus loin dans la mise en évidence de traitements sophistiqués effectués par le cerveau pendant le sommeil. Nous avons pu montrer que non seulement une information auditive complexe pouvait être traitée par le cerveau, mais que cette information pouvait être utilisée pour prendre une décision, à l’instar de l’éveil. Classer des mots

theconversation De nos jours, le monde s’organise de plus en plus sous forme de réseaux. Réseaux sociaux mais également routiers, téléphoniques… Qu’en est-il en biologie ? Et plus précisement, pour notre organisme et pour notre cerveau ? La question est de savoir si chaque région de notre cerveau fonctionne de façon isolée ou au contraire forme un réseau cérébral. Le cerveau est l’organe le plus mystérieux et pourtant l’un des plus importants de notre organisme. On a longtemps pensé que ces zones avaient des fonctions distinctes (vision, audition, olfaction…), et œuvraient de manière isolée pour produire des comportements spécifiques. Facebook dans notre cerveau… Le parallèle entre le réseau social Facebook et le réseau cérébral n’a pas échappé aux scientifiques ! 100 milliards de neurones ; environ 1,5 milliard d’utilisateurs Facebook1 neurone peut établir jusqu’à 10 000 connexions ; 1 utilisateur Facebook possède plusieurs centaines d’amis. Mais comment les aires cérébrales communiquent-elles ?

Neuroplasticité Le cédérom Neuroplasticité, élu logiciel RIP en 2008, compile un ensemble d’animations interactives, de résultats expérimentaux, de tests et de vidéos permettant de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau et de découvrir la notion de plasticité cérébrale. Un menu, sous forme de tableau, classe les 24 modules proposés par ordre alphabétique. 1- Présentation des 24 modules : 1.1- Aires cérébrales Ce module est un exercice d’auto-évaluation classique. 1.2- Amputation Ici, sont présentés des résultats d’expériences de dénervation, d’amputation et de stimulation de la main chez le Chimpanzé. 1.3- Colonne de dominance oculaire On découvre, ici, la notion de colonnes de dominance oculaire. 1.4- Cortex moteur Vue plongeante sur le cerveau dégagé d’un crâne trépané d’un patient. 1.5- Cortex sensitif Par un procédé analogue à celui proposé dans le module précédent Cortex moteur, on est amené, ici, à découvrir la localisation du cortex sensitif. 1.6- Cortex « Tonneaux » 1.7- Discrimination spatiale

Les 4 Ondes Du Cerveau Et Leurs Rôles Dans le cerveau, il se produit une activité électrique qui est catégorisée par les ondes cérébrales. Ces dernières sont spécifiées selon leur fréquence et leur nombre d’oscillations. Aujourd’hui, nous allons voir les spécificités de chaque onde ainsi que leurs effets sur la pensée. Dans le cerveau, le fonctionnement de l’influx nerveux se fait d’une manière rythmique. Les ondes qui sont obtenues à partir de cet appareil sont calculées en hertz. L’onde Bêta L’onde bêta possède une fréquence entre 14 à 30 Hz. L’onde bêta permet de reconnaitre si le cerveau fonctionne normalement. L’onde thêta L’onde thêta est présentée entre 4 à 7 cycles. L’onde thêta peut aussi se montrer du moment où on se trouve dans une transe hypnotique ou dans une insensibilité à la douleur. L’onde thêta est utilisé du moment où effectue des promesses ou des serments avec soi-même. L’onde delta L’autre type d’onde du cerveau est le rythme delta. L’onde alpha L’onde alpha est entre 9 à 14 Hz.

Préserver ses ondes alpha & thêta On sait qu'entre 80 et 640 kilomètres au-dessus de la croûte terrestre il y a une couche atmosphérique conductrice d'électricité qu'on appelle ionosphère parce qu'elle est ionisée par les rayons ultraviolets et les rayons X provenant du soleil et du cosmos. On sait aussi que la croûte terrestre, dont le noyau est majoritairement composé de fer, possède également une charge électrique. C'est entre ces deux espaces chargés électriquement que se trouve la biosphère où nous vivons. On dit que la surface de la terre possède une charge électrique négative[1] qui attire les ions positifs de l'atmosphère[2], particulièrement lors des orages électriques. La décharge d'un éclair produit une onde électromagnétique qui résonne à la surface de la terre. Il y aurait près de 100 éclairs à chaque seconde produits par environ 2000 orages électriques autour du monde. Les ondes DELTA, entre 0 et 4 Hertz, sont présentes dans le sommeil très profond. Commentaires 1. Les résultats sont les suivants :

Semaine du Cerveau - Espace Pierre-Gilles de Gennes La 17e édition de la Semaine du Cerveau, coordonnée par la Société des Neurosciences aura lieu en France du 14 au 20 mars 2016. Pendant toute cette semaine, le grand public pourra aller à la rencontre des chercheurs pour apprendre à mieux connaître le cerveau et s’informer sur l’actualité de la recherche. C’est un événement spectaculaire par sa dimension nationale (plus de 30 villes impliquées) et internationale (62 pays), par le nombre de chercheurs mobilisés, par le succès public rencontré, et par la qualité de sa programmation. Dans le cadre de la Semaine du Cerveau et de l’exposition « Air, l’expo qui inspire », l’ESPCI organise deux conférences autour de la thématique Air et Cerveau. Les conférences sont gratuites et ouvertes à tous : Venez nourrir votre cerveau ! Le programme : Mardi 15 Mars de 19h à 21hLe cerveau : actions et vérités Ateliers quizz et échanges autour des neuromythes par l’Association Cog’Innov. Mercredi 16 Mars de 18h à 20h 18h : Venez découvrir l’expo AIR

Relais d'information sur les sciences de la cognition - une unité au service des sciences cognitives theconversation Imaginez que vous venez tout juste de vous réveiller d’un sommeil profond et sans rêve. D’abord, plein de confusion, vous prenez subitement conscience de votre environnement, de votre corps, de votre réalité. À ce stade, nous disons que vous êtes conscient. Pourtant, même si elle est familière et intime pour chacun de nous, la conscience reste un des phénomènes les plus troublants de la science. Comment l’activité électrique et chimique de votre cerveau engendre-t-elle vos expériences subjectives, la rougeur du rouge, le goût du chocolat ou la douleur dans votre dos ? Jusqu’à présent, la science n’a pas expliqué de façon convaincante comment les qualités subjectives (qualia) sont produites par le cerveau. Au lieu de s’attaquer directement à ce ‘‘problème fondamental’’ de la conscience, les neurosciences se sont attachées à identifier les corrélats neuronaux de la conscience (CNC). Corrélats neuronaux de la conscience L’activité du cerveau oscille comme des vagues. Absence de preuve

Le Labo des Savoirs - 12/03/2014 Diffusée le mercredi 12 mars 2014 à 19 h 00 Ecouter | Télécharger Le cerveau dans le ventre L’être humain avait déjà un cerveau magnifique, il en a maintenant un deuxième, bien caché au creux de l’intestin. Vous pouvez l’appeler système nerveux entérique. La comparaison s'arrête là, le système nerveux entérique n'aboie pas et n'a pas de psyché. Ce "deuxième" cerveau n'est pas autonome du système nerveux central, voilà de quoi passionner les chercheurs, ces deux cerveaux dialoguent et partagent des informations. A l'IMAD, l'Institut des Maladies de l'Appareil Digestif, neurologie et gastroentérologie partagent les mêmes bureaux. En studio, Michel Neunlist, directeur de l'unité de neurogastroentérologie à l'IMAD et Bernard Lardeux, chercheur dans son unité. Éléments sonores - Le ventre et Parkinson, interview de Stanislas Bruley des Varannes, directeur de l'IMAD sur les recherches menées à l'institut sur la maladie de Parkinson. Ressources Illustration : Michel Neunlist, Bernard Lardeux

Génération Z : le cerveau des enfants du numérique - 12 février 2015 La génération Z (12-24 ans), qui a grandi avec les jeux vidéo et les téléphones portables, a gagné des aptitudes cérébrales en termes de vitesse et d’automatismes, au détriment parfois du raisonnement et de la maîtrise de soi, explique le professeur de psychologie Olivier Houdé. Dans cet entretien accordé à l'AFP, le directeur du Laboratoire de psychologie du développement et de l’éducation de l’enfant du CNRS-La Sorbonne (LaPsyDé) et auteur du livre "Apprendre à résister" (Le Pommier), il préconise un apprentissage adapté à ces mutations. Le cerveau des enfants nés à l’heure du digital est-il différent ? Olivier Houdé : Le cerveau reste le même, mais ce sont les circuits utilisés qui changent. © J.Bonnard/E.d'Epenoux/I. de Véri jub-etb/vl / AFP Qu’appelez-vous "résistance cognitive" ? Il y a en fait trois systèmes dans le cerveau humain. Comment cela peut-il se traduire dans la vie des enfants ? Ce mécanisme cérébral peut-il avoir une utilité sociale ?

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre : Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. Source : J.

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