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Ne dites plus "péri-urbain" ! - Globe

Ne dites plus "péri-urbain" ! - Globe
En écho à l'émission de ce mercredi 19 janvier (disponible à la réécoute et au podcast), vous trouverez dans ce billet des images et des analyses extraites des travaux de Marc Dumont, invité de Planète Terre cette semaine. Comme l'explique cette étude de l'INSEE, la croissance des "couronnes périurbaines" est continue depuis les années 1960 en France, bien qu'elle ait eu lieu à des rythmes différents selon les décennies et selon les régions considérées. Cette évolution soulève de nombreuses interrogations, comme l'illustrent ce court reportage télévisé sur l'espace périurbain d'Ile-de-France (datant de 1999), ainsi que la vidéo militante ci-dessous. Comment la géographie appréhende-t-elle ce phénomène hybride, qui brouille les catégories de "rural" et d''urbain" ? "Les nouvelles périphéries urbaines" (Marc Dumont, Emmanuelle Hellier) : des concepts géographiques revisités Les périphéries urbaines : la domination comme indicateur Le périurbain : forme d’urbanité ou espace intermédiaire ?

http://www.franceculture.fr/blog-globe-2011-01-19-ne-dites-plus-peri-urbain.html

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Comment la France est devenue moche - Le monde bouge Echangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques et économiques. Historique illustré de ces métastases pé­riurbaines. Un gros bourg et des fermes perdues dans le bocage, des murs de granit, des toits d'ardoise, des tas de foin, des vaches... Et pour rejoindre Brest, à quelques kilomètres au sud, une bonne route départementale goudronnée.

Les bidonvilles dans l'espace urbain Qu'est-ce qu'un "bidonville" ? Musique : Claude Nougaro - Bidonville Click Here To Listen Benjamin Motte-Baumvol, Emmanuel Ravalet et Stéphanie Vincent-Geslin : Vivre le périurbain. Des espaces sous influence urbaine. Stéphanie Vincent-Geslin, Emmanuel Ravalet et Benjamin Motte-Baumvol jmt_29, Périurbain ?, Flickr, 18 juillet 2010. Cette Traverse interroge la spécificité de l’habiter périurbain : existe-t-il une relation à l’espace dans le périurbain qui soit significativement différente de celle qui caractérise l’urbain d’un côté et le rural de l’autre ?  Migrations résidentielles de l’urbain vers le rural en France : différenciation sociale des profils et ségrégation spatiale. Denis Lepicier et Yannick Sencébé D’après l’analyse du dernier recensement de population (1990-99), le rural gagne de la population, grâce à des apports migratoires, alors que les villes en perdent (Bessy-Piettri et al., 2000). Doit-on alors abonder les interprétations qui en font le signe d’une attractivité des campagnes à la faveur du cadre de vie qu’elles procurent ou poursuivre les analyses qui privilégient les effets de ségrégation résidentielle repoussant toujours plus loin ceux qui n’ont pas les moyens de se maintenir en ville ? La première alternative a été explorée par la sociologie rurale et, plus largement, le champ des études rurales qui s’est employé à décrire et analyser le retournement des flux migratoires à partir des années 1970.

Au-delà du rêve de village : le club et la clubbisation L’essentiel de la vie quotidienne ne se déroule plus aujourd’hui autour du domicile, mais dans un espace éclaté dont l’échelle est métropolitaine [1]. Pourtant, n’importe quelle enquête ethnographique ou sociologique le montre, au centre des villes et dans leurs proches banlieues, les gens restent très attachés à leur quartier, qu’ils qualifient volontiers de « village ». Et autour des agglomérations, au-delà des banlieues, la vie de citadin à la campagne, dans un village anciennement rural, connaît un grand succès. Les dynamiques spatiales de la gentrification à Paris 1La notion de gentrification présente l’intérêt de mettre l’accent à la fois sur la dynamique des divisions sociales de l’espace et sur la complexité de leur agencement, entre changement social et changement urbain. Elle désigne une forme particulière d’embourgeoisement des quartiers populaires qui passe par la transformation de l’habitat, voire de l’espace public et des commerces. Analysée dès les années 1970 en Angleterre et en Amérique du Nord, cette notion a donné lieu à une abondante littérature internationale et commence à être étudiée en France (Bidou-Zachariasen, 2003 ; Fijalkow et Préteceille, 2006 ; Authier et Bidou-Zachariasen, 2008). Processus de conquête des quartiers populaires par les classes moyennes et supérieures, la gentrification peut être vue comme l’adaptation de l’espace urbain ancien à l’état actuel des rapports sociaux.

Nos villes sont mortelles ! - Globe (Pour écouter l'émission, cliquez ici. Invitées : Emmanuèle Cunningham-Sabot, maître de Conférences en Aménagement à l'Université de Rennes 2 et Hélène Roth, maître de conférences en géographie à l'Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand). N'hésitez pas de nous envoyer vos questions et/ou commentaires dans la rubrique "Votre commentaire" en bas de page. Déclin urbain et Shrinking cities : le concept Histoire-Géo à Jean Baptiste Say - Page 28 - Histoire-Géo à Jean Baptiste Say Mercredi 5 & jeudi 6 mars (2 heures) Question 3Enjeux et recomposition politique du monde Chapitre 1Le Proche et le Moyen-Orient, un foyer de conflitsdepuis la fin de la Première Guerre mondiale Introduction ► Le Proche et le Moyen-Orient : quel vocabulaire ? quelle limites ?

 Existe-t-il un mode d’habiter spécifiquement périurbain ?  L’exemple de l’aire urbaine d’une ville française (Tours). Laurent Cailly Lorsqu’on parcourt les recherches menées dans les sciences sociales sur les modes d’habiter1, un thème apparaît particulièrement sous-exploité, celui des effets de « contexte ». Paradoxalement, alors que les géographes sont prompts à évoquer, pour expliquer la différenciation des modes d’habiter, le poids des déterminismes sociaux, la place occupée dans le cycle de vie, le genre ou les logiques individuelles, ils interrogent assez peu l’impact du contexte spatial de résidence sur les pratiques spatiales des individus, objet davantage étudié par les sociologues (Authier, 2001)2. Dans une société urbanisée de part en part, selon une intensité variable, les géotypes d’urbanité (Lévy 1994, Lussault 2003) fournissent une nomenclature a priori pertinente pour appréhender ces contextes spatiaux. À première vue, les habitants des zones denses et des périphéries, ont des modes de vie contrastés, voire antinomiques.

Urbanisme à la française Télérama Télérama Echangeurs, lotissements, zones commerciales, alignements de ronds-points… Depuis les années 60, la ville s’est mise à dévorer la campagne. Une fatalité ? Non : le résultat de choix politiques et économiques. Lagazette.fr » L’espace urbain gagne du terrain » Print Le rythme de croissance de l’espace urbain [1] entre les recensements de 1999 et 2007 a été plus important que lors des décennies précédentes, et se rapproche de ce que l’on avait connu dans les années 1950-1960. Cette hausse est notamment due au passage de l’espace rural à l’espace urbain de 1 368 communes. 1 137 communes sont ainsi devenues urbaines par intégration à une agglomération multicommunale. Des constructions nouvelles aux frontières de ces communes ont entraîné leur rattachement à une unité urbaine déjà existante ou la création d’une nouvelle entité urbaine. Dans les années 1990, ceci n’avait concerné que 520 communes. Surtout les petites unités urbaines - Ces chiffres corroborent les constats d’accroissement de l’étalement urbain ces dernières années.

La ségrégation résidentielle dans les plus grandes villes françaises (1968-1999) : quel modèle urbain ? 1La différenciation socio-spatiale ou ségrégation résidentielle de la population urbaine en fonction de la catégorie sociale, de l’âge, de l’appartenance ethnique ou du mode de vie n’est pas stable dans le temps, elle est soumise aux différents flux et reflux ségrégatifs produisant la « mosaïque urbaine ». A grande échelle temporelle, elle est le reflet de la hiérarchisation et de la fragmentation sociale de la société dans l’espace urbain. De ce point de vue la configuration de l’espace social est fortement temporelle et se modifie dans le contexte global des changements sociaux.  Les pouvoirs publics et les grands « bidonvilles roms » au nord de Paris (Aubervilliers, Saint-Denis, Saint-Ouen). Réflexions sur la dimension spatiale des politiques de régulation de la grande précarité en milieu urbain. Olivier Legros Jusqu’à ces dernières années, on pouvait penser qu’en France, les opérations de résorption de l’habitat insalubre engagées depuis le milieu du siècle avaient éliminé les bidonvilles du paysage urbain. Pourtant, depuis les années 1990, cette forme d’habitat précaire est progressivement réapparue, en région parisienne comme dans d’autres grandes villes. Ce phénomène est souvent lié à l’installation, plus ou moins longue, de populations en provenance d’Europe centrale et des Balkans, et appartenant aux minorités roms1. Sans ressources et en situation irrégulière dans la majorité des cas, ces individus et ces groupes s’installent dans des interstices du tissu urbain ou sur des terrains vagues.

Cent ans d’innovation et de développement urbain durable : les espoirs du Grand Paris A l’heure de la célébration des 4 ans du Grand Paris, il y a plus que jamais urgence et nécessité d’en faire un réservoir d’innovations pour la ville et pour ses acteurs, localement, nationalement et dans une perspective internationale. Une tribune de Nicolas Buchoud, conseiller du président et du directeur général d’AREP. Nicolas Buchoud

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