background preloader

La Nation Sioux

La Nation Sioux
Related:  A Classer

Peuples autoctones : tribus amérindiennes du Canada et des Etats-Unis La diversité ethnique et culturelle des premiers peuples était relativement forte à l'aube de la colonisation européenne, selon qu'ils se trouvaient en Alaska, dans l'Est, au sud des Grands Lacs, dans le Sud-Ouest ou près du Pacifique. Lorsque les Européens commencèrent à explorer l'Amérique du Nord au XVIe siècle, plusieurs centaines de tribus d'Amérindiens, plus ou moins hostiles, occupaient le territoire. Même si elles ont été décimées par les maladies introduites par les Européens en Amérique, la plupart ont survécu et réclament aujourd'hui la reconnaissance de leur culture. Ces peuples d'Amérique furent affublés par ignorance du nom d'Indiens. Se croyant rendus aux Indes, ce sont les Espagnols qui ont donné aux autochtones le nom d'Indiens (en espagnol: Indio au singulier et Indios au pluriel). En réalité, Christophe Colomb avait baptisé Indios les autochtones parce qu'il n'avait pas su bien évaluer la taille réelle du globe! 1 - Les tribus du Nord-est des Etats-Unis

Mythologie amérindienne : En débarquant en Amérique les européens rencontrèrent des peuples étranges, aux coutumes singulières, qu’ils appelèrent « Indiens » puisqu'à l'origine ils avaient cru découvrir les Indes. Ultérieurement afin d'éviter la confusion avec l'Inde on les appela les indiens d'Amérique ou amérindiens. Les mythologies amérindiennes sont constituées d'un ensemble complexe de coutumes sociales et culturelles qui permettent d'établir une relation avec le sacré et le surnaturel. Vous allez voir que si vous avez regardé les dessins animés américains certains protagonistes de ces mythes vous sont familiers Les mythologies des amérindiens étaient aussi nombreuses que les différentes nations indiennes qui habitaient le pays. Chaque tribu avait sa propre interprétation du monde surnaturel et de la place qu'occupait chaque individu. Panthéon • Le premier englobe les mythes relatifs à la création, qui décrivent l'origine du cosmos et la corrélation entre ses divers éléments.

L'esprit du bison : les Cheyennes Amérindiens ou Indiens Autochtones de l'Amérique. (L'appellation d'Amérindiens tend à l'emporter sur celle d'Indiens.) Introduction Les Indiens d'Amérique du Nord fascinent : leurs cultures présentent une grande diversité, tant linguistique que matérielle et sociologique, mais en même temps on pressent chez eux une profonde unité culturelle. L'histoire a réservé un sort particulièrement cruel aux Indiens d'Amérique du Nord, victimes durant trois siècles de Blancs toujours plus avides d'espaces. La diversité des modes de vie traditionnels On peut nettement tracer trois zones culturelles distinctes : l'Ouest, qui ignore totalement l'agriculture, les Indiens y vivant exclusivement de cueillette, de chasse et de pêche ; l'Est, qui combine ces activités avec un peu de culture du maïs ; le Sud-Ouest des Pueblos, enfin, où les techniques agricoles sont fort développées. Les économies de l'Est étaient plus diversifiées : chasse aux cervidés et aux castors, pêche, complétées par un peu d'agriculture. Introduction Č. J.

Amérindiens aux États-Unis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Amérindiens sont les premiers occupants du continent américain et leurs descendants. En 1492, l’explorateur Christophe Colomb pense avoir atteint les Indes occidentales alors qu’il vient de débarquer en Amérique , aux Antilles. En absence d’appellation qui fasse consensus, on utilise parfois les expressions de « premières nations » ou « premiers peuples ». Carte des principales concentrations amérindiennes aux États-Unis Les Amérindiens à l’époque précolombienne[modifier | modifier le code] Les sources[modifier | modifier le code] Peuplement préhistorique[modifier | modifier le code] Il est généralement admis que l’arrivée des premiers hommes sur le continent américain remonte à la dernière ère glaciaire. Aujourd’hui, certains spécialistes remettent en cause l’origine uniquement asiatique des premiers occupants de l’Amérique. Cultures disparues[modifier | modifier le code] Croyances et mythologie[modifier | modifier le code]

Premières Nations - Peuples amérindiens Selon les hommes de science, l'arrivée par vagues successives de petits groupes de chasseurs nomades provenant des steppes de l'Asie, serait à l'origine du peuplement du continent il y a environ 50 000 ans. S'appuyant sur les résultats de fouilles archéologiques, on croit qu'une longue période de glaciation aurait permis la traversée du détroit de Béring. Ce dernier étant peu profond et la distance entre les 2 continents étant alors de 80 km, cette hypothèse est plausible. De plus, le lit du Détroit s'étant asséché, il offrait un large passage que les ancêtres des Amérindiens auraient même emprunté à pied sec. Ces arrivants courageux, déterminés et persévérants se sont laissés guider par les animaux qui leur ont en quelque sorte montré la voie et dont ils se nourrissaient. Chaque peuple a adopté et perfectionné son mode de vie, évoluant selon une étroite dépendance face à l'environnement. L'apparition des premières Nations en Amérique du Nord remonterait à plus de 20 000 ans.

Chamanisme Amérindien L’animal totem est un guide choisi pour nous aider, dont les qualités correspondent à nos besoins en matière d’initiation chamanique. Nous pouvons avoir comme totem un animal mythique, une licorne ou un griffon... Il ne faut pas oublier que tout est possible. Par conséquent, nous ne devons pas nous limiter en choisissant d’avance un animal sans savoir s’il vous convient. - Il est conseillé de laisser l’Univers choisir pour nous ! Le mieux est de chercher notre animal totem et de converser avec lui. Ce guide est un allié , pas un serviteur ; nous devons conserver une attitude respectueuse envers lui. Voici un bref résumé des pouvoirs et des capacités des animaux totems AIGLE : représente le Pouvoir de l'Esprit, la grande sagesse, l'autorité et le pouvoir, le courage. ARAIGNÉE : C’est la tisserande des rêves de l’humanité . BALEINE : considérée comme le maître de l'océan. BÉLIER : signifie la percée, la réussite. BICHE : Elle représente la douceur. FOURMI : symbolise la Patience.

Cette chose curieuse appelée Canada Par Kevin D.Annett le 21 Octobre 2013 Alors, qui dit que les Canadiens ne sont pas drôles ? Cette semaine, la société de télédiffusion Canadienne (CBC) a solennellement réfléchi pour la première fois : « Est-ce que le Canada devrait être conduit en justice pour Génocide devant les Nations Unies » de ses crimes dans les écoles et pensionnats Indiens. C’est comique à dire, si l’on considère que le Canada a déjà été jugé et condamné pour tout ce Génocide : lors d’un procès retentissant au Tribunal de Droit Coutumier tenu à Bruxelles, et dont le verdict a été rendu le 25 février dernier, (voir le lien ci-dessous). Comique aussi que la CBC ait manqué cela hein ? Bien sûr, les Canadiens le savaient dès le 15 Novembre 1907 alors que la moitié des enfants indiens de couleur « en pensionnat scolaire » mouraient à cause de leur exposition délibérée à la tuberculose : un fait reporté le jour même sur la page de garde du Journal l’Ottawa Citizen par les propres médecins officiels du gouvernement.

La tribu Kwakwaka'wakw alias Kwakiutl Le terme "Kwakiutl" a été emprunté du mot original "Kwagiulth", que les anthropologues utilisaient, il y a plusieurs années, dans le but d'identifier les autochtones du nord-ouest de l'île de Vancouver et des régions côtières environnantes. Les autochtones eux-même utilisent "Kwakwaka'wakw" (prononcé couac-couac-ca-ouac). Le terme "Kwakiutl" est employé sur ce site comme moyen de référence à d'autres matériels publiés sur la nation Kwakwaka'wakw. Il n'y a aucune intention en faisant usage du terme "Kwakiutl" de décourager l'utilisation du terme autochtone "Kwakwaka'wakw". La géographie Le territoire des Kwakiutl (Kwakwaka'wakw) s'étend sur le long d'une côte étroite du Pacifique Nord-Ouest à partir du canal Douglas, l'anse Bute au sud, avec le tiers nord-est de l'Ile de Vancouver, en descendant jusqu'à Cape Mudge. Nommé en mémoire du vaisseau H.M.

Les HURONS Première description des Amérindiens Au printemps de l'an de grâce 1632, le Père Jésuite Paul Le Jeune, arrivant à Tadoussac, voit des Amérindiens pour la première fois. Il les décrit ainsi: «II y en avait qui avaient le nez peint en bleu, les yeux, les sourcils, les joues peintes en noir et le reste du visage en rouge, et ces couleurs sont vives et luisantes comme celles de nos masques. D'autres avaient des raies noires, rouges et bleues, tirées des oreilles à la bouche. Il y en avait qui n'avaient qu'une raie noire, large d'un ruban, tirée d'une oreille à l'autre, au travers des yeux, et trois petites raies sur les joues. Leur couleur naturelle est comme celle de ces gueux de France qui sont demi rôtis au soleil, et je ne doute point que les Sauvages ne fussent très blancs s'ils étaient bien couverts. De dire comme ils sont vêtus, il est bien difficile; les hommes, quand il fait un peu chaud, vont tout nus, hormis une pièce de peau qu'ils mettent au-dessous du nombril jusques aux cuisses.

Hurons tribu indienne Est-Canadien Les Hurons étaient considérés comme une force guerrière puissante, ils disposaient d'un territoire étendu qui couvrait le Canada et les Etat-Unis. Il allait du fleuve Niagara à l'est au fleuve Sainte Claire à l'ouest puis jusqu'au lac Erié au sud. En 1535, la population comptait entre 30,000 et 45,000 individus. Les principaux ennemis des Hurons étaient les Iroquois. Lien en ligne avec les HuronsSite Traditionnel Huron, Wendake (Québec, Canada) [Retour] Assiniboine Tipis ©2006

Related: