background preloader

L'islam interdit-il les images de Mahomet?

L'islam interdit-il les images de Mahomet?
Cet article a été initialement publié en 2011. Le sujet avait éclaté aux yeux de l’opinion publique mondiale en 2006 avec l’affaire des caricatures de Mahomet parues dans un journal danois, celui de la représentation du prophète musulman. L’islam interdit-il la fabrication d’images de Mahomet? Les trois grandes religions monothéistes que sont l’islam, le judaïsme et le christianisme ont comme point commun l’acceptation d’un seul Dieu (Allah pour la religion musulmane) et l’interdiction de le représenter. La représentation de Dieu est ainsi restée taboue tout au long de l'histoire de l'islam. Pas dans le Coran Si l’interdiction de faire des images de Dieu dans l’islam n’est pas contestée, il n’en va pas de même pour les images de Mahomet, le prophète de la religion musulmane. «Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.» Hadiths

http://www.slate.fr/story/45939/islam-interdit-images-mahomet

Related:  cours de religionL'image, une expression controverséeLiberté de la presseQuelle place pour les images ?

Racisme et antisémitisme, des chiffres inquiétants, par Dominique Vidal (Le Monde diplomatique, 17 avril 2015) «Le racisme, l’antisémitisme, la haine des musulmans, des étrangers, l’homophobie augmentent de manière insupportable dans notre pays », a martelé M. Manuel Valls alors qu’il présentait une série de mesures pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme, ce vendredi 17 avril. Deux semaines auparavant, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH (1)) publiait son rapport annuel, un document qui propose à la fois des statistiques et une enquête permettant d’appréhender l’évolution de ces phénomènes depuis 1990. Voir aussi notre dossier : « Attentats de Paris, l’onde de choc », Le Monde diplomatique, février 2015.Ces instruments ne prétendent certes pas à la perfection. Les statistiques du ministère de l’intérieur ne recensent que les plaintes déposées — elles ne le sont pas toutes, loin de là.

Exception de caricature dans la presse Un article de JurisPedia, le droit partagé. L’humour représente une grande force. La caricature est l'expression la plus évidente de la satire dans le graphisme, la peinture, la statuaire »[1]. La caricature est un élément indispensable de la presse dans une société démocratique puisqu’en exagérant les traits d’une personne, elle représente un instrument efficace de la critique de la vie politique. La caricature dans la presse joue donc un rôle social très important dans chaque pay démocratique. Ce genre humoristique est basé sur les exagérations qui ne seraient pas autorisées dans le cadre d’une simple présentation de l’information dans la presse. « Charlie », Dieudonné, réseaux sociaux... la foire aux questions de la liberté d'expression Depuis une semaine, de nombreux lecteurs nous posent des questions sur la liberté d'expression, ou s'étonnent de la manière dont est appliquée la loi. Depuis une semaine, de nombreuses remarques et questions de nos lecteurs et des internautes nous interpellent sur la liberté d'expression et ses limites, ou s'étonnent de la manière dont est appliquée la loi. Nous avons tenté de faire un tour d'horizon des messages les plus fréquents. « J'ai le droit de dire ce que je pense » Vous avez le droit, oui, mais en privé, et encore. La liberté d'expression en public, et même devant un cercle d'amis dans certains cas, est encadrée.

Représentation de Mahomet : "L'islam a perdu de vue sa propre histoire" Conservateur du patrimoine, Sophie Makariou a rejoint les équipes du Musée du Louvre en 1994. Elle a été nommée à la tête du département des Arts de l’Islam créé en 2003 et dont les nouveaux espaces ont été inaugurés en 2012. En août 2013, elle a été nommée présidente du Musée Guimet, Musée national des Arts asiatiques à Paris. Entretien. L'Obs Peut-on dire que l’islam interdit la représentation du Prophète et, par extension, de toute figure humaine? Dans quelles conditions l'islam autorise-t-il la représentation du prophète ? Le Monde | • Mis à jour le | Par Louis Imbert « Tout est pardonné », et le prophète Mahomet en pleurs tient lui aussi une pancarte « Je suis Charlie ». La dernière « une » de Charlie Hebdo est un nouveau dessin du Prophète. Elle repose la question de la représentation de la principale figure de l'islam, et de la figure humaine en général, dans la tradition islamique.

La tyrannie de la beauté La beauté est injuste. Elle crée des inégalités entre individus qui, bien que non dites, ont de très fortes implications sur le marché de l’amour ou sur celui du travail. Par Jean-François Dortier. On peut débattre sans fin de la beauté. La laideur, elle, est indiscutable. Qui d'autre, comme Charlie Hebdo, a caricaturé Mahomet ? Ils n’en étaient pas à leur premier coup d’essai. Déjà, en 2011, lors de la publication de l’édition spéciale « Charia Hebdo, Mahomet rédacteur en chef », l’hebdomadaire avait frappé fort. L’affaire des caricatures avait battu son plein en septembre 2005 lorsque le quotidien danois Jylland Posten publiait 12 caricatures du prophète, comme témoignage de la liberté de la presse. Les journaux français rediffusent les dessins, les gouvernements arabes se rebiffent, l’affaire s’épanche internationalement puis se tasse.

La satire dans les médias en vingt dates - Je suis Charlie - Le Clemi - Le CLEMI La dérision dans la presse française est une longue histoire. Une histoire difficile, tant la satire a peiné à y trouver sa place, confrontée à des régimes ou des conformismes qui ne l’acceptaient pas encore. Voici le récit de vingt journées qui ont fait l’histoire de la satire en France. Enluminures en Islam Même si elle ne fait pas l’objet d’un interdit explicite dans le Coran, l’image figurative est, dès l’origine de l’islam, totalement exclue du domaine religieux. Cette impossibilité va conduire, très tôt, à la formation d’un art original basé sur la calligraphie et l'ornementation qu’on retrouvera ensuite dans le domaine profane. Déclarées immorales par le mollah Omar, les statues géantes de deux bouddhas élevées entre le IIIe et le Ve siècle dans l’ancien sanctuaire de Bâmiyân, en Afghanistan, furent détruites en mars 2001 par les talibans, qui, pour y parvenir, eurent recours à des explosifs et à des tirs d’artillerie. Le 30 septembre 2005, douze caricatures, dont l’une représentait le prophète Muhammad coiffé d’un turban en forme de bombe, paraissaient dans le journal danois Jyllands-Posten, provoquant l’indignation de certaines communautés musulmanes et de très vives polémiques. Les textes

Lettre ouverte au monde musulman  Cher monde musulman, je suis un de tes fils éloignés qui te regarde du dehors et de loin - de ce pays de France où tant de tes enfants vivent aujourd'hui. Je te regarde avec mes yeux sévères de philosophe nourri depuis son enfance par le taçawwuf (soufisme) et par la pensée occidentale. Je te regarde donc à partir de ma position de barzakh, d'isthme entre les deux mers de l'Orient et de l'Occident! Et qu'est-ce que je vois ? Les Belges et la religion en chiffres Si les Belges se montrent extrêmement sceptiques quant aux éventuels effets positifs de la religion, talonnant d'ailleurs les Danois dans la hiérarchie des peuples occidentaux les plus "méfiants" à ce propos, ils n'en demeurent pas moins majoritairement "religieux". C'est en tout cas ce qui ressort de toutes les études réalisées sur le sujet. Menée par Gallup international, la dernière en date montre que 60 % de Belges se qualifient comme "religieux". Seuls 8 % disent être athées. "Malgré l'évolution de la société, la population garde foi en la religion et l'athéisme ne perce pas réellement", analyse ainsi Jean-Marc Leger, président de Gallup. Doit-on en conclure que la Belgique est un pays majoritairement religieux ?

Liberté d’expression : la caricature est aussi une exception au droit d’auteur Samedi et dimanche derniers, les manifestants se sont levés en masse pour défendre la liberté d’expression, gravement remise en question par les attentats contre Charlie Hebdo. Il n’est peut-être pas inutile de rappeler que la caricature, la parodie et le pastiche, qui constituaient les moyens d’expression privilégiés des dessinateurs assassinés sont protégés par une exception au droit d’auteur, instaurée au titre de l’intérêt général par le législateur pour permettre le débat d’idées, la libre critique et la création artistique. Alors qu’un nouveau numéro de Charlie Hebdo paraît aujourd’hui, avec une caricature de Mahomet signée Luz, on peut se souvenir que certaines des parodies qui ont illustré les unes du journal, détournant des personnages célèbres, s’appuyaient sur cette exception au droit d’auteur.

Où est Charlie ? Au collège et au lycée, comment interroger l’actualité avec distance et raisonnement Le massacre perpétré le mercredi 7 janvier au siège du journal satirique Charlie Hebdo continue à être largement médiatisé par l’ensemble des supports de communication qui irriguent et alimentent notre quotidienne représentation du monde : presse, télévision, Internet, réseaux sociaux. L’onde de choc produite par l’événement hante ainsi le mur d’images dont sont nourris une majorité d’élèves aujourd’hui. La force symbolique de la vue des drapeaux en berne, de la minute de silence établie en l’honneur des douze victimes de l’attentat, comme des différents rassemblements républicains très médiatisés, contribue à inscrire l’événement dans l’espace public. Les nombreux hommages rendus aux victimes par les anonymes du monde entier, comme par les personnalités politiques, culturelles ou médiatiques en général, accentuent encore cette présence de l’événement.

Related:  Religions