
ParisMatch Courrier international Un rassemblement à Paris pour soutenir Charlie et "le droit au blasphème" Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées dimanche après-midi à Paris pour défendre "le droit au basphème" et le rire comme "pulsion démocratique" en soutien au journal satirique Charlie Hebdo dont les locaux ont été détruits mercredi par un incendie criminel. Sur le parvis de l'Hôtel de Ville, plusieurs personnes brandissaient la Une de Charlie Hebdo présentant le prophète Mahomet, "rédacteur en chef" d'un journal rebaptisé "Charia Hebdo", dont la parution, mercredi, a coïncidé avec l'incendie des locaux de l'hebdomadaire, a constaté un journaliste de l'AFP. "Le droit au blasphème est en démocratie un droit absolu", a souligné Dominique Sopo, président de SOS Racisme, lors d'un rassemblement où la rédaction du journal satirique est arrivée derrière une simple banderole "Charlie Hebdo". "Il faut une égalité de traitement" entre les différentes religions, a plaidé pour sa part Charb, directeur de la publication du journal.
Le Monde La-Croix Affaire Polanski : à quoi ressemblait la victime du cinéaste à 13 ans? - Fake Off sur LePost.fr (19:19) People 24/10/2009 à 18h12 - mis à jour le 25/10/2009 à 19h19 | vues | réactions Dans le matraquage médiatique en France, on ne trouve pas vraiment de photos de la victime, Samantha Geimer montrant à quoi elle ressemblait réellement à l'époque des faits. Certains soutiens inconditionnels à la cause (perdue?) Il a fallu attendre un article publié le 12 octobre 2009 sur le site d’Actualités de la Recherche en histoire visuelle, rédigé par André Gunthert (ci-contre), maître de conférences à l'EHESS et directeur du Laboratoire d'histoire visuelle contemporaine. "Dans la perception de ce qui fut initialement présenté par les médias français comme une "affaire de moeurs", l'idée que l'on se fait de l'apparence physique du protagoniste féminin a joué un rôle décisif" dans cette affaire, souligne le chercheur, avant de rappeler, les affirmations du cinéaste Costa-Gavras et de l’essayiste prolifique Alain Finkielkraut faisant peser la responsabilité des faits les seules épaules de la gamine.
20minutes France TV info Helter Skelter Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Helter Skelter En Grande Bretagne, le mot Helter-Skelter désigne une attraction de fête foraine, un toboggan en spirale autour d'une tour par où l'on monte. Genèse[modifier | modifier le code] L'écriture de Helter Skelter a été inspirée à Paul McCartney à la suite d'une interview des Who, au cours de laquelle Pete Townshend, le guitariste de ce groupe, décrivit leur dernier single I Can See for Miles, comme « un son lourd et brutal » et comme « le morceau le plus vulgaire que les Who aient jamais enregistré ». Enregistrement[modifier | modifier le code] La version mono s'achève sur le « fade out », sans le cri de Ringo Starr. Interprètes[modifier | modifier le code] Matériel utilisé[modifier | modifier le code] Équipe technique[modifier | modifier le code] Paroles et musique[modifier | modifier le code] When I get to the bottom I go back to the top of the slide Where I stop and I turn and I go for a ride Till I get to the bottom and I see you again.