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Cinema russe et sovietique — kinoglaz

Cinema russe et sovietique — kinoglaz

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Les majors d'Hollywood : des gardes-barrières centenaires La vague de conglomération commencée dans les années 1980 a permis aux majors de trouver une structuration qui tient la route. Aujourd’hui, les rachats et fusions continuent. Si les contours exacts des entreprises sont toujours mouvants, les grands acteurs restent les mêmes. CiNéMAS CiNéMAS est une revue spécialisée consacrée d'abord aux études cinématographiques et aux travaux théoriques ou analytiques propres à stimuler une réflexion issue de la rencontre de différentes approches, méthodes et disciplines (esthétique, sémiotique, histoire, communications, sciences humaines, histoire de l'art, etc.). La revue CiNéMAS bénéficie du soutien financier du Département d'histoire de l'art et d'études cinématographiques de l'Université de Montréal, du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture. CiNéMAS est membre de la Société de développement des périodiques culturels québécois (SODEP) et de l'Association canadienne des revues savantes (ACRS) CiNéMAS est indexée dans :

La parole dans le cinéma muet Le cinéma, même muet, n’a jamais pu être un cinéma silencieux. C’est plus entièrement un cinéma pris dans le chuchotement (les sous-titres, par exemple, lus à voix basse aux enfants au cours de projections). Et par ce silence chuchoté dans les premières images, un retour de cette poussière en nous, de cette lumière, de ces corps gris ; comme si un enfant, assis en nous, tenait encore notre main. 1Il existe un paradoxe apparent à vouloir associer le cinéma muet à l’idée de parole2. Il se résout pourtant avec quelques constats simples.

Archives Françaises du Film - Page d'Accueil La base de données documentaire en ligne propose une sélection de films, régulièrement actualisée, parmi les 110 000 conservés. Parmi eux, 7 410 ont été numérisés et sont mis à disposition des chercheurs et des professionnels, sur des postes de consultation CNC, à Paris et Bois d'Arcy (78), ainsi que sur les postes de consultation multimédia de l’INA en région. > centres de consultation > catalogue des films restaurés et numérisés > catalogue des courts métrages numérisés du dépôt légal Pour en savoir plus sur les collections : > introduction > une mémoire du cinéma > témoin du XXe siècle > empreinte des savoirs

Cent ans d'aller au cinéma - De la crise à la guerre : le spectacle cinématographique à l’âge d’or des studios 1Dans La Rose pourpre du Caire, Woody Allen évoque un peu nostalgiquement une époque où « aller au cinéma » était, pour les Américains, une activité aussi régulière, on dirait « programmée », qu’aujourd’hui allumer son téléviseur. C’est de cette époque qu’il s’agit ici. 2Ma réflexion a deux objectifs distincts et complémentaires.

Gaumont, depuis que le cinéma existe 120 ans de cinéma : Programmation de visites et d’ateliers proposée à tous et aux cinéastes en herbe pour découvrir les origines, les techniques et les métiers du cinéma. Ateliers enfants et adosdurée : 1h30 / tarif unique : 5 € > Atelier « Images »de 6 à 9 ans les dimanches 19 avril, 3 et 17 mai à 15hde 10 à 12 ans les 26 avril et 10 mai à 15hLa fabrication de dessins animés attise votre curiosité ? Venez découvrir les secrets de réalisation des films d’animation traditionnelle, alliant créativité et phénomène optique, et apprenez à animer vos propres dessins grâce à la technique du folioscope. rendez-vous à l'accueil-billetterie Curial, 10 minutes avant le début de l'atelier > Atelier « Décor »de 4 à 7 ans les dimanches 24 et 31 mai et 7 juin à 15hLaisser vos enfants donner forme à leur imagination grâce à la fabrication d’une carte « pop-up ».

Cent ans d'aller au cinéma - Aller au cinéma dans les années 20 : l’expérience cinématographique pendant les années folles 1 The Atlantic Monthly, 1921, vol. 128, p. 22. 1On peut sourire à la déclaration volontiers prophétique de Katharine Fullerton Gerould, critique de cinéma qui, en 1921, avouant son peu de goût et d’expérience pour la chose cinématographique, et signalant évidemment les dangers moraux qu’elle présente, annonce cependant dans The Atlantic Monthly : « Il est certain que le cinéma est là pour durer – au moins pour un temps1 ». Pourtant, replacée dans son contexte, une telle déclaration, pour naïve qu’elle soit, n’est pas aussi aberrante qu’il y paraît. Tout simplement parce que ce que l’on pourrait qualifier d’« expérience cinématographique » n’a pas grand chose à voir à l’époque avec ce que nous connaissons, et tient plus du divertissement populaire que de l’art. 6Aller au cinéma, c’est d’abord, dans les années vingt, entrer dans une « atmosphère », au sens où l’entend par exemple Jerome Charyn quand il décrit son expérience de gamin entrant au Paradise du Bronx pendant la Seconde Guerre :

Cinéma, histoire, archives Fondée en avril 2013, KINÉTRACES est une association de jeunes chercheurs en cinéma et audiovisuel dont les travaux se situent dans une perspective historique. Nous avons décidé de nous réunir parce que nous préparons tous une thèse en nous appuyant sur des analyses de fonds d'archives. Initialement composée de doctorants travaillant au sein de l'Institut de Recherche sur le Cinéma et l'Audiovisuel (IRCAV) de l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, notre association s'élargit pour accueillir des chercheurs, étudiants en master, doctorants et jeunes docteurs, venus d'autres horizons mais partageant tous le même intérêt pour la recherche en histoire du cinéma. Les archives représentent un important champ de recherche au sein des études cinématographiques. Il s'agit donc d'ouvrir un espace de réflexion collectif dont les activités régulières permettront d'enrichir nos approches respectives.

Cent ans d'aller au cinéma - Statistiques générales sur les cinémas américains : 1921-1992 Note 1 :Cinémas muets (en milliers)Note 2 : Cinémas parlants (en milliers)Note 3 : Drive-ins (en milliers)Note 4 : Total de cinémas (en milliers)Note 5 :Fréquentation hebdomadaire (en millions de spectateurs)Note 6 : Prix moyen du billet en dollarsNote 7 :Box-office en millions de dollarsNote 8 : Nombre total d’écransNote 9 : Pour cette même année, Dora H. Stecker, citée par André Muraire dans le présent ouvrage, avance le chiffre de 17 836 salles : on voit avec quelle prudence les statistiques doivent être considérées. 1Sont ici combinées les sources du Joel FINLER (The Hollywood Story), Garth JOWETT (Film : The Democratic Art), Maggie Valentine (The Show Starts on the Side-walk), et les Film Daily Yearbook et Motion Picture Almanac. Le chiffre de 1921 est avancé par Cinémagazine n° 7, 4 au 10 mars 1921, p. 15.

NOSFERATU Désir et pulsion de mort Analyse psychanalytique «Je frémis en me rappelant une tradition bien connue en Allemagne, qui dit que chaque homme à un double et que, lorsqu'il le voit, la mort est proche.» -G. de Nerval, Aurélia Adapté du roman fantastique Dracula, de Bram Stocker, NOSFERATU [1922] (1), du génie cinéaste Friedrich-Wilhelm Murnau [1889-1931], constitue une date dans l'évolution de l'expressionnisme allemand, un courant cinématographique tenant son héritage de autant de l'expressionnisme pictural que du théâtre de Max Reinhardt et qui marquera au fer rouge l'histoire du cinéma tel qu'on le connaît. Mais oublions un instant l'esthétique du film pour porter notre regard au-delà du celluloïde et de sa projection sur écran.

Georges Méliès- Site officiel Période créatrice : 26 à 63 ans. A 26 ans, en 1888, grâce à l'héritage de son père il achète le Théâtre Robert Houdin et monte des spectacles de grandes illusions. A la fois magicien, directeur du Théâtre, créateur de costumes, de décors, metteur en scène, directeur de casting, il fonde, en 1891, l'Académie de Prestidigitation, qui se transformera en 1904 en Chambre syndicale de la prestidigitation dont il est Président pendant plus de 30 ans. Tout se précipite, en décembre 1895, quand Antoine Lumière (le père d'Auguste et Louis) l’invite à une projection de cinématographe. Un nitrate composite en couleurs : le Voyage dans la Lune de Georges Méliès, reconstitué en 1929 Merci à Pascal Friaut, Éric Loné, Laurent Mannoni et Béatrice de Pastre. 1En 2002, le Voyage dans la Lune de Georges Méliès a été proposé par l’Unesco pour figurer sur une liste à venir des « œuvres représentatives du cinéma mondial »1. Cette liste n’est toujours pas établie en 2013 et le film de Méliès, dont la renommée doit beaucoup au piratage massif dont il a été l’objet peu de temps après sa sortie, n’est pas plus classé au patrimoine mondial de l’Unesco, contrairement à ce que beaucoup considèrent aujourd’hui comme acquis. Sans doute mériterait-il cette distinction si ne se posait le problème, ô combien épineux, de la matérialité de l’œuvre et du statut de ses copies sauvegardées2. 3 Sur l'éthique de la restauration, on pourra se reporter à : Raymond Borde, « la Restauration des fi (...)

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