background preloader

Cinema russe et sovietique — kinoglaz

Cinema russe et sovietique — kinoglaz
Related:  Du cinéma des premiers temps à la fin du muetCinémaCinéma

Les majors d'Hollywood : des gardes-barrières centenaires La vague de conglomération commencée dans les années 1980 a permis aux majors de trouver une structuration qui tient la route. Aujourd’hui, les rachats et fusions continuent. Si les contours exacts des entreprises sont toujours mouvants, les grands acteurs restent les mêmes. La tour Warner Bros Les majors ont également fortement travaillé leur relation à l’État. [4], c’est à partir des années 1990 que la pratique du lobbying auprès du Congrès s’est véritablement développée. En ce début de XXIesiècle, les majors sont donc fortes dans leur structuration et assurées du soutien de l’État. Face à la liberté de circulation offerte par Internet, l’enjeu principal pour les majors est de ne pas perdre la maîtrise de l’accès aux films et programmes télévisés. [5] qui propose un système de blocage des sites américains et étrangers contrevenant aux lois sur la propriété intellectuelle. [6] en 2007. House of Cards (2013)

Web Film & Video The following films are presented for educational and non-commercial use only. All copyrights belong to the artists. About UbuWeb Film & Video UbuWeb is pleased to present thousands of avant-garde films & videos for your viewing pleasure. However, it is important to us that you realize that what you will see is in no way comparable to the experience of seeing these gems as they were intended to be seen: in a dark room, on a large screen, with a good sound system and, most importantly, with a roomful of warm, like-minded bodies. However, we realize that the real thing isn't very easy to get to. We realize that the films we are presenting are of poor quality. UbuWeb

CINEMA - "White Bird" de Gregg Araki, l'adolescence en liberté conditionnelle Le cinéma de Gregg Araki regorge de personnages adolescents qui évoluent, armés de leurs aspirations et de leur mal-être, dans un environnement hostile ou étranger : c’est le cas de Brian et Neil dans Mysterious Skin ou de Smith dans Kaboom. White Bird ne fait pas exception puisqu’on y découvre Kat, une jeune femme qui se trouve, par la force des choses et de l’âge, à une époque charnière de son existence. Elle mène une vie banale et agréable, jusqu’au jour où sa mère disparait sans laisser de traces, ébranlant pour de bon un modèle qui faisait illusion jusqu’alors. Gregg Araki s’approprie cependant avec malice les codes du genre et ne cesse de jouer avec eux, comme lorsque son héroïne déclare que sa psychanalyste ressemble à une actrice qui joue la psychanalyste, ou qu’elle admet que son histoire a des allures de « mauvais téléfilm ». Tout n’est finalement ici qu’une question de représentation.

Студия TV RU представляет La parole dans le cinéma muet Le cinéma, même muet, n’a jamais pu être un cinéma silencieux. C’est plus entièrement un cinéma pris dans le chuchotement (les sous-titres, par exemple, lus à voix basse aux enfants au cours de projections). Et par ce silence chuchoté dans les premières images, un retour de cette poussière en nous, de cette lumière, de ces corps gris ; comme si un enfant, assis en nous, tenait encore notre main. 1Il existe un paradoxe apparent à vouloir associer le cinéma muet à l’idée de parole2. Il se résout pourtant avec quelques constats simples. 2Pour cette réflexion qui ne prétend pas être exhaustive, je me référerai surtout à deux films des années 20 : Le Club des Trois de Tod Browning (1925), et Queen Kelly, le dernier film d’Erich von Stroheim comme réalisateur (1928)3. Figure 1. Mise en scène et énonciation 3Le Club des Trois et Queen Kelly frappent par la loquacité des personnages qui y évoluent. 5La mise en scène de la parole engage, d’autre part, la question de l’énonciation. Figure 2.

Livres sur le cinéma Comprendre le cas David Fincher Cinéma Les chambres noires de David Fincher Éditeur : Rouge Profond Dans un ouvrage fragmenté et richement illustré, Nathan Réra, spécialiste des questions mémorielles et génocidaires au cinéma, interroge le rapport particulier qu’entretient le cinéaste américain David Fincher à l’art photographique et ouvre, par une série de notes et un travail d'interprétation de détails signifiants, à une meilleure compréhension du mystère Fincher. Fascinant et populaire, tendu et malin, le cinéma de Fincher conjugue une étonnante beauté plastique à une compréhension fine du rapport à l'image dans les thrillers construits autour d'enquêtes policières. On connaît l’attention visuelle que porte David Fincher à ses films et sa capacité à sublimer les sujets les plus sordides par une photographie travaillée. Dans Seven, qui fait l’objet de commentaires abondants de la part de l’auteur, Fincher met particulièrement bien en perspective cette problématique.

Hipsters, Blue Hairs, and Russians at the Brooklyn Philharmonic Debut A healthy mix of hipsters, blue hairs, and Russians filled the Millennium Theater in Brighton Beach last night for the full-orchestra debut of the resuscitated Brooklyn Philharmonic. Led by new artistic director Alan Pierson, the group is bringing non-traditional repertoire into communities around the borough in "programs [that] speak to the community but also about that community to a larger audience," as he toldNew York magazine this summer. They kicked off this ambitious concept in Little Odessa with a program of Soviet cartoon-music, featuring the work of composers both familiar and obscure. In the U.S., many animated shorts, especially at Warner Brothers, used the rich backlog of classical history as soundtrack, providing a musical education to generations of children. Many of the cartoons' scores shifted between varied styles of music: Vyacheslav Artyomov's score for "Boy is a Boy" (1986) moved from jazzy blues to romantic piano to more adventurous 20th century styles.

Cent ans d'aller au cinéma - De la crise à la guerre : le spectacle cinématographique à l’âge d’or des studios 1Dans La Rose pourpre du Caire, Woody Allen évoque un peu nostalgiquement une époque où « aller au cinéma » était, pour les Américains, une activité aussi régulière, on dirait « programmée », qu’aujourd’hui allumer son téléviseur. C’est de cette époque qu’il s’agit ici. 2Ma réflexion a deux objectifs distincts et complémentaires. 1 Tableau publié par Life en 1948, à partir de 100 sondages d’opinion réalisés au cours des années t (...) 3Quelque cinq mille films américains de long métrage ont été distribués aux Etats-Unis entre 1930 et 1939 et quatre mille entre 1940 et 1949. 5Ce qui caractérise le plus clairement le fonctionnement économique de l’industrie cinématographique américaine pendant l’époque dite du studio system, ce n’est pas l’existence des studios comme centres de production, mais la domination des Big Five (Paramount, MGM, Twentieth Century-Fox, Warner Bros., RKO) comme distributeurs exploitants. 5 GOMERY, 1987, op. cit., p. 23. 7 Les chiffres sont de Joel W. La fréquentation

CiNéMAS CiNéMAS est une revue spécialisée consacrée d'abord aux études cinématographiques et aux travaux théoriques ou analytiques propres à stimuler une réflexion issue de la rencontre de différentes approches, méthodes et disciplines (esthétique, sémiotique, histoire, communications, sciences humaines, histoire de l'art, etc.). La revue CiNéMAS bénéficie du soutien financier du Département d'histoire de l'art et d'études cinématographiques de l'Université de Montréal, du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture. CiNéMAS est membre de la Société de développement des périodiques culturels québécois (SODEP) et de l'Association canadienne des revues savantes (ACRS) CiNéMAS est indexée dans :

La société de Luc Besson condamnée à 200 000 euros d'amende La société EuropaCorp, appartenant au réalisateur et producteur Luc Besson, a été condamné mercredi 29 octobre à payer 200 000 euros d'amende par la commisson des sanctions de l'Autorité des marchés financiers (AMF). L'institution a jugé qu'il avait livré « des informations imprécises dans sa communication financière » en 2009 et 2010. Le gendarme boursier avait requis, le 10 octobre, 300 000 euros contre l'entreprise. Les griefs retenus par la commission des sanctions de l'AMF portent à la fois sur un communiqué du 15 avril 2010 et sur les comptes d'EuropaCorp arrêtés aux 31 mars 2009 et 2010. L'AMF reprochait à EuropaCorp d'avoir dissimulé des informations à ses investisseurs en avril 2010. « Si, au 15 avril 2010, EuropaCorp n'était peut-être pas en mesure de communiquer un résultat prévisionnel chiffré, il est établi qu'à cette date elle anticipait d'ores et déjà un résultat opérationnel et un résultat net négatifs », précise le texte de la décision, mercredi 29 octobre.

Les maitres venus du froid : une histoire de l'animation russe Vous avez, si vous fréquentez ce blog depuis quelques temps déjà, peut être vue cette animation de Youri Norstein, le hérisson qui était un premier aperçu de la richesse de l’animation russe. Celle ci reste très majoritairement ignorée en occident, animations européennes, mais surtout américaines ou japonaises ayant dominé l’une après l’autre sur nos écrans… et puis il faut bien avouer qu’à l’époque, ce qui pouvait venir de l’autre côté du rideau de fer et surtout de l’union soviétique n’était pas… en odeur de sainteté. A tort dans le cas de l’animation russe qui tant du point de vue des histoires comme des techniques était d’une qualité et d’une poésie rares. Le premier animateur russe fut un premier danseur du ballet impérial russe, professeur et chorégraphe : Aleksandr Shiryayev. Voici quelques extraits de ce film dans un documentaire sur Ptouchko : Le parfait exemple de cette mutation est l’écolution du travail de Mikhail Tsekhanovsky . Le vieil homme et la mer

Related: