background preloader

Cours et formations Linux

Cours et formations Linux
Related:  Débutant linuxLinux -2-

L’arborescence des fichiers ... - Linux premiers pas Difficulté de l’article : 1/5 (un peu long, ne pas se prendre la tête avec ça d’emblée, peut servir de liste de référence en cas de recherche) Il y a quelque temps, la Mandrake 9.1 fraîchement installée, lorsque j’ai ouvert Konqueror pour la première fois, j’ai découvert que l’installation de Linux avait créé une flopée de catalogues et de fichiers. Apparemment seul, le « /home » était réservé aux utilisateurs que j’avais définis... J’ai donc tenté de comprendre comment tout ça était organisé et pourquoi cela l’était ainsi. Je vous fais donc part de mes recherches, de débutant Linux... J’ai donc cru comprendre qu’il n’existe pas de norme d’organisation de l’arborescence gérant les fichiers (appelée système de fichiers), mais qu’un standard né de l’histoire est à peu près suivi par les différentes distributions de Linux. Sur mon PC Linux, il y a donc /bin Contient un ensemble de fichiers exécutables représentant les commandes que l’on peut adresser au système. Exemples de commandes dans /bin

Les outils de gestion des paquets Résumons. Jusqu'ici, nous avons découvert trois nouveaux termes : paquet : c'est un programme « prêt à l'emploi », l'équivalent des programmes d'installation sous Windows en quelque sorte ;dépendance : un paquet peut avoir besoin de plusieurs autres paquets pour fonctionner, on dit qu'il a des dépendances ;dépôt : c'est le serveur sur lequel on va télécharger nos paquets. Je vous ai proposé de changer de dépôt mais sachez que ce n'est pas obligatoire, vous pouvez vous contenter de celui par défaut. Sous Ubuntu, on peut utiliser un programme graphique qui gère les paquets pour nous : nous avions justement découvert la logithèque Ubuntu au début de ce cours. Ici, nous nous intéressons aux manipulations en console. apt-get ;aptitude. Lequel des deux utiliser ? Après, c'est un peu une question d'habitude. Nous devons généralement suivre trois étapes pour télécharger un paquet : C'est très simple, vous allez voir.

apt-get install : installer un paquet Pour ma part, j'aime beaucoup le jeu lbreakout2 (figure suivante). Je vous propose donc de le télécharger, ce qui se fait très simplement (toujours en tant que root, rajoutez un sudo devant la commande si vous n'êtes pas déjà root) : apt-get install lbreakout2 La commande apt-get install attend que vous lui donniez le nom du paquet à installer. Essayons donc d'installer lbreakout2 : root@mateo21-desktop:~# apt-get install lbreakout2 Lecture des listes de paquets... Il s'en est passé des choses, dites donc ! Comme vous pouvez le voir, au début apt-get a vérifié si le paquet existait et les dépendances dont il avait besoin. Souhaitez-vous continuer [O/n] ? Répondez par un « O » majuscule (comme « Oui ») et tapez Entrée pour que l'installation se poursuive. C'est alors que la magie d'apt-get opère : le programme va aller télécharger tout seul le paquet sur le dépôt ainsi que toutes les dépendances dont il a besoin et que nous n'avons pas. Vérifiez par vous-mêmes. C'est bon, vous pouvez jouer !

Les paquets et leurs dépendances Tout d'abord, il faut savoir que ce dont je vais vous parler ici concerne uniquement les distributions Linux basées sur Debian (je rappelle qu'Ubuntu en fait partie). En effet, l'installation de programmes fonctionne différemment d'une distribution à une autre. C'est justement une des différences majeures entre les distributions. Des programmes livrés sous forme de paquets Sous Windows, vous connaissez ce que l'on appelle des « Programmes d'installation ». Sous Ubuntu, on n'a pas de programmes d'installation ; on a ce qu'on appelle des paquets. Mais alors… un paquet .deb, c'est un peu comme un programme d'installation .exe sous Windows, non ? Ça y ressemble, mais en fait ça fonctionne très différemment. il y a une gestion des dépendances du programme ;on n'a pas besoin de faire une recherche sur un moteur de recherche pour trouver un .deb. Ces deux points méritent plus d'explications. Les dépendances, un cauchemar ? Il est très rare qu'un programme puisse fonctionner seul sous Linux.

Les dépôts Comme je vous l'ai dit un peu plus haut, tous les paquets sont regroupés au sein d'un même endroit appelé dépôt. Il s'agit d'un serveur qui propose tous les paquets qui existent (ou presque), ce qui simplifie grandement vos recherches. Sous Windows, les programmes sont éparpillés aux quatre coins du Net. Sous Linux, on a décidé de ne pas refaire la même erreur. On a choisi de mettre tout le monde d'accord et de placer tous les programmes (paquets) au même endroit. La notion de dépôt L'endroit où tous les paquets se trouvent est appelé dépôt (repository en anglais). Si tout le monde va chercher ses paquets sur un même dépôt, ça ne risque pas d'engorger le pauvre serveur qui les distribue ? Bonne remarque, vous avez tout à fait raison. C'est pour cela qu'il existe en fait un grand nombre de dépôts. Schématiquement, je représenterais les dépôts comme sur la figure suivante. C'est donc à vous de choisir le dépôt que vous voulez utiliser. Nous allons voir comment changer de dépôt. Gérer ses dépôts

Linuxtricks : Bienvenue sur Linuxtricks Je suis un utilisateur habituel de Mandriva Linux depuis sa version 2008. En 2011, un fork de Mandriva est né : Mageia. J'ai donc naturellement utilisé Mageia par la suite. Je suis à l'aise aussi bien avec la ligne de commande, qu'avec l'interface graphique. Je n'hésite pas à partager mon savoir et aider les nouveaux utilisateurs. Je fourni du support pour Mageia Linux, et vous pouvez d'ailleurs me retrouver sur le forum Mageia Linux Online (MLO), sous le nom Adrien.D, sur lequel je suis Webmestre (et modérateur). Lorsque j'en ai l'occasion, je passe un peu de temps pour chasser les bugs de la distribution Mageia, et aussi faire des packages RPM non officiellement. Curieux, je teste aussi d'autres distributions Linux telles Ubuntu, OpenSuse, Fedora, Calculate Linux, Gentoo, Linux Mint, CentOS, Debian pour les plus connues... afin d'ouvrir les yeux sur ce qui se fait ailleurs, dans le monde du libre.

Linux n'est pas Windows Cet article est long, mais sa lecture est très chaudement recommandée à toute personne qui souhaiterait passer sous Linux. Cela vous évitera de nombreuses frustrations. Note préliminaire: Cet article est copié de blog-libre.fr avec des corrections mineures. Il est lui-même la traduction de l'article original en anglais sous License CreativeCommons (by-nc-sa) Le document a été recopié ici car la page sur blog-libre.fr semble avoir disparu. Linux n'est pas Windows Par Fabien Noir de Chazournes, le mercredi, février 21 2007, 14:04 Commentaire de Fabien Noir de Chazournes: « J'ai découvert il y a quelques semaines une super page internet. Article traduit: Dans l'article suivant, je me réfère au système d'exploitation GNU/Linux et aux divers projets de logiciels libres et Open Source que l'on regroupe souvent sous l'appellation générique « Linux ». (Linux n'est pas Windows) À propos [NdT: Reste du glossaire: SE = Système d'exploitation ; LL = logiciel libre] C'est ici que se niche le problème. Non.

tutoriel:configurer_le_clavier Cette page se propose de rassembler tout ce qui concerne la configuration du clavier depuis la sélection d'un agencement standard correspondant à votre langue jusqu'à la création d'un agencement adapté à un besoin très spécifique. Pour le cas d'utilisation le plus courant, l'agencement clavier est défini par l'utilisateur lors de l'installation d'Ubuntu. Souvent, une détection automatique, ou semi-automatique, du clavier a lieu et le programme d'installation se base sur cette détection et sur la langue choisie pour proposer à l'utilisateur le meilleur choix. Il se peut néanmoins que l'utilisateur ait, dans certains cas comme le travail dans plusieurs langues, envie de redéfinir son agencement de clavier, voire d'en ajouter un ou plusieurs, de manière à pouvoir passer rapidement de l'un à l'autre. Cette page ne traite pas de ce qui est relatif à l'utilisation du clavier, en particulier l'interprétation des caractères produits, qu'ils soient imprimables ou de contrôle. Définitivement

tutoriel:utilisation_avancee_du_clavier Cette page présente les principales possibilités d'utilisation du clavier pour accomplir un certain nombre de tâches telles que, par exemple, lancer une application par un raccourci clavier ou déplacer le pointeur grâce aux touches du clavier. Elle ne concerne pas la manière dont tel ou tel caractère est affecté à telle ou telle touche. Cet aspect relève de la configuration du clavier qui est traité dans la page « Configurer le clavier ». Ici, il s'agit plutôt de configuration du système pour qu'il interprète la frappe des touches de la manière souhaitée par l'utilisateur. Configurer les options L'interface graphique pour la configuration du clavier offre de nombreuses options et c'est par là que vous devriez commencer. Il n'est ni possible ni souhaitable d'expliquer ici dans le détail toute la combinatoire des options possibles, mais sachez que vous pouvez, entre autres possibilités, y redéfinir: Configurer les raccourcis clavier Modifier un raccourci Ajouter un raccourci Au démarrage

[Tuto] - Mon optimisation / finalisation Xubuntu (et autres variantes) (Page 1) / XFCE Me souvenant que j'ai débuté et ramé, je détaille ! Avant de commencer, si vous débutez, je conseille toujours les versions LTS - plus stables et surtout vous fichant la paix pour quelques années plutôt que quelques mois : * c'est quoi une LTS ? - Si vous n'avez pas encore fait votre choix; voici les versions que je suggère. suivant la Ram disponible. Maintenant, commençons. Les trucs indispensables sont... partout dans le post ! -> lisez tout ce post ! Pour faire tout ça simplement et rapidement on utilise le terminal (ou console). --> Donc, pour commencer, allons dans le menu des applications - accessoires - émulateur de terminal ; ou encore touche "super" (la touche entre ctrl et alt) et touche t (Pour les autres variantes faîtes ctrl - alt -t ) )Puis on tape [entrée] - là il demande le mot de passe que l'on tape à l'aveugle (il n’apparaît pas par sécurité) puis à nouveau [entrée]. Rincevent --> A - 1 --> Puis avant de commencer, on passe le classique et incontournable :

Related: