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Urbain, Social et Métissé

Urbain, Social et Métissé

L’énergie des quartiers : le grand gaspillage > Michel Kokoreff sera présent au Forum «Quelle énergie !» organisé par Libération les 12 et 13 octobre à Toulouse. Venez échanger avec lui sur la banlieue et son énergie. Plus d’infos ici. Les quartiers populaires et les populations qui y vivent sont perçus sous l’angle du négatif. Ils sont caractérisés par l’accumulation des problèmes sociaux aggravés par la ségrégation et la discrimination raciales, sans parler de l’abstention électorale. Depuis plus trente ans que la question des banlieues s’est imposée sur le devant de la scène, on assiste à un durcissement de la situation sociale. Bien sûr, ces problèmes sociaux existent ailleurs que dans les quartiers périphériques plus ou moins dégradés, en centre-ville comme dans le périurbain. «Sous-citoyens» Certes, de même que tous les chômeurs n’habitent pas ces quartiers, tous les immigrés et ascendants de l’immigration ne s’y concentrent pas. Dans ce contexte général, l’ambiance des quartiers est souvent tendue. Dynamique de luttes

Culture, société, initiatives citoyennes Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales Lampedusa, terre d'exil où se noie la conscience européenne Le 13 avril 2011, vingt jours après leur départ de la Libye, deux embarcations disparaissent en haute mer corps et biens. Elles portaient respectivement 335 et 160 émigrants érythréens à destination de l’île italienne de Lampedusa. Le 3 octobre 2013, un autre bateau coule au large de la même île avec à son bord 440 passagers, la plupart somaliens et érythréens. 155 sont sauvés, 111 corps sont repêchés sans vie le jour-même… le sort des autres ne laisse malheureusement aucun doute. L’écrivain et journaliste Léonard Vincent, qui a consacré un livre aux Érythréens [1], s’interroge au matin du 4 octobre sur un réseau social : « Pourquoi l’épouvantable naufrage de Lampedusa fait-il la « une » aujourd’hui, mais pas les précédents, dont certains ont tué plus de fugitifs encore ? L’indifférence est-elle si forte qu’on ne soit pas donnée la peine de vérifier les chiffres ? Mais partons de l’origine de ces immigrants. Plusieurs constats s’imposent. Quand survivre est une faute Source : Migreurop

Quartiers Populaires Editions La Découverte, éditeur engagé de livres de sciences humaines et d'essais d'actualité FRANCE • Les très bons comptes de l’immigration Les immigrés sont une excellente affaire pour l’Etat français : ils rapportent une grosse douzaine de milliards d’euros par an et paient nos retraites. Les immigrés sont une très bonne affaire pour l’économie française : ils reçoivent de l’Etat 47,9 milliards d’euros, mais ils reversent 60,3 milliards. Autant dire un solde positif de 12,4 milliards d’euros pour les finances publiques, qui ne représente pourtant que la part monétaire de transferts bien plus importants. Dans ce pays de 64,7 millions d’habitants, 6,5 millions de Français comptent au moins un immigré dans leur famille. Les chiffres de l’immigration légale sont très fluctuants. En France, on recense environ 5,3 millions de résidents étrangers avec leurs familles. Une équipe de chercheurs de l’université de Lille, sous la direction du Pr Xavier Chojnicki, a réalisé pour le compte du ministère des Affaires sociales une étude sur les coûts de l’immigration pour l’économie nationale. Juan Pedro Quiñonero Statstiques INED

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