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Crise de la dette publique grecque

Crise de la dette publique grecque
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette crise marque de façon plus globale le début de la crise de la dette dans la zone euro. Pour éviter que la crise n'atteigne le Portugal et l'Espagne, les pays de la zone euro et le FMI décident d'aider la Grèce et arrivent le 2 mai 2010 à un accord portant sur des prêts d'un montant de 550 milliards d'euros, conditionnés[5] à la mise en place par la Grèce d'un ajustement structurel. Par ailleurs, la crise grecque pousse les pays à réformer les structures de la zone euro. Depuis mai 2011, la Grèce a dû à nouveau faire appel aux pays européens et au FMI. Causes économiques de la crise[modifier | modifier le code] Les dépenses olympiques[modifier | modifier le code] Dès 2004, des analystes grecs s'inquiétaient du coût et des emprunts causés par l'organisation des jeux olympiques à Athènes. Le total des dépenses publiques engendrées par les jeux olympiques s'élèvent officiellement à 11 milliards de dollars[10]. Related:  Comprendre un fait d'actualité

EN DIRECT - Grèce : victoire historique de la gauche radicale Le président de la banque centrale allemande, Jens Weidmann, a exhorté le parti de gauche radicale Syriza, largement en tête dimanche soir aux législatives grecques, à "ne pas faire de promesses illusoires" à ses concitoyens. "Mes attentes ne sont certainement pas déterminantes, mais j'espère que le nouveau gouvernement grec ne fera pas de promesses illusoires que le pays ne peut se permettre", a déclaré Weidmann à la chaîne publique ARD. Il a également espéré que "les problèmes structurels soient traités dans l'administration, les finances publiques mais aussi dans l'économie", après les premiers sondages à la sortie des urnes créditant Syriza d'une large avance. Le scrutin est surveillé de très près par les partenaires européens d'Athènes, inquiets de la volonté de Syriza de "fermement" renégocier l'énorme dette grecque et défier de manière inédite les programmes d'austérité imposés par l'Union européenne.

Crise de la dette: Merkel dit aux Portugais la solidarité de l'Allemagne - Monde: Europe Crise de la dette Angela Merkel a salué lundi à Lisbonne les efforts consentis par les Portugais pour surmonter leurs difficultés économiques. 1/9 Angela Merkel reçue par le Premier ministre Pedro Passos Coelho.Image: AFP La chancelière allemande a été accueillie à coups de huées et de calicots par les Lisboètes de plus en plus hostiles à la politique d'austérité défendue par Berlin pour l'Europe. «Je ressens une grande détermination ici au Portugal pour surmonter cette période difficile», a dit Angela Merkel au cours d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho. «Je sais que c'est très dur pour certaines personnes. Pedro Passos Coelho a pour sa part affirmé que sa politique de rigueur était la seule possible. Opposition Les Lisboètes ont ainsi découvert lundi au réveil une dizaine de statues recouvertes de bandes de plastique noir et, sur internet, une campagne a exhorté les Portugais à se vêtir de noir en signe de deuil. Visite de la troïka

Grèce : Mélenchon et Laurent exultent et annoncent le grand soir en France Jean-Luc Mélenchon a qualifié dimanche de «moment historique» pour l’Europe la victoire de la gauche radicale Syriza en Grèce. «C’est une page nouvelle pour l’Europe. Peut-être que nous tenons l’occasion de refonder l’Europe, qui est devenue l’Europe fédérale des libéraux», a affirmé le leader du Parti de gauche sur BFMTV, pour qui le succès de Syriza «est une lame de fond». Selon lui, «les Grecs sont peut-être en train de faire sauter ce carcan et grâce à eux, peut-être qu’on va pouvoir remettre sur la table toutes les données qui nous rendent la vie infernale en Europe. Peut-être, oui, je le dis, c’est un moment historique». De son côté, interrogé sur la même chaîne, le numéro un du PCF Pierre Laurent s’est dit «absolument ravi». Le PS s’est aussi «félicité» de la victoire «des forces de gauche en Grèce», «une bonne nouvelle pour le peuple grec» selon son secrétaire national à l’Europe, Philip Cordery.

Crise de la dette: Merkel dit aux Portugais la solidarité de l'Allemagne - Monde: Europe Crise de la dette Angela Merkel a salué lundi à Lisbonne les efforts consentis par les Portugais pour surmonter leurs difficultés économiques. 1/9 Angela Merkel reçue par le Premier ministre Pedro Passos Coelho.Bild: AFP La chancelière allemande a été accueillie à coups de huées et de calicots par les Lisboètes de plus en plus hostiles à la politique d'austérité défendue par Berlin pour l'Europe. «Je ressens une grande détermination ici au Portugal pour surmonter cette période difficile», a dit Angela Merkel au cours d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho. «Je sais que c'est très dur pour certaines personnes. Pedro Passos Coelho a pour sa part affirmé que sa politique de rigueur était la seule possible. Opposition Les Lisboètes ont ainsi découvert lundi au réveil une dizaine de statues recouvertes de bandes de plastique noir et, sur internet, une campagne a exhorté les Portugais à se vêtir de noir en signe de deuil. Visite de la troïka

Le résultat des élections Grecques fait pression sur l'euro Le résultat des élections Grecques fait pression sur l'euro Zurich/Genève - 27 janvier 2015 : Western Asset, le plus important gestionnaire obligataire de Legg Mason, commente la victoire hier du parti anti austérité Syriza lors des élections Grecques, et la pression supplémentaire attendue sur l'euro. La monnaie européenne a chuté lundi, anticipant une forte opposition entre le nouveau gouvernement Grec, qui souhaite une réduction de sa dette, et ses partenaires européens. La perte subie par l'euro s'ajoute à une chute encore plus importante la semaine dernière, lorsque que la Banque Centrale Européenne (BCE) a annoncé vouloir dépenser 1.100 milliards d'euro en obligations européennes pour relancer l'économie souffrante de la zone, et contrer la déflation. - Fin - A propos de Legg Mason Global Asset Management Communiqué de presse (PDF)

Portugal : de la crise financière à la crise politique Le premier ministre portugais, José Socrates, a présenté, mercredi 23 mars, sa démission, prenant acte du rejet à la chambre des députés d'un nouveau programme d'austérité censé éviter au pays de demander l'aide internationale. Les pays européens se préparent en conséquence à devoir débloquer à plus ou moins brève échéance des prêts en faveur du Portugal, dont les taux d'emprunt sur les marchés financiers grimpent fortement. Un plan de rigueur face à la crise. En mars 2010, le gouvernement portugais s'engage à prendre des mesures d'austérité pour réduire ses déficits publics. Avions annulés, ports paralysés, métros fermés : une grève générale contre l'austérité est massivement suivie au mois de novembre, affectant fortement l'ensemble des services publics mais aussi les grandes entreprises, dans un mouvement d'une ampleur inédite depuis 1988. Pressions sur Lisbonne. Une contraction du PIB de 0,9 %. Une crise politique majeure. Quel peut faire le Portugal ?

untitled Le Portugal, la nouvelle peur de la zone euro Le gouvernement portugais dément. Contrairement à ce qu'assure le Financial Times Deutschland de vendredi, il n'y a eu aucune "pression de la BCE ou des pays européens pour que le Portugal demande de l'aide", a indiqué une porte-parole du cabinet du Premier ministre, José Socrates, qui a qualifié les informations du journal de "totalement fausses". Selon le Financial Times Deutschland, les pressions pour que le Portugal demande une aide rapidement auraient pour arrière-pensée d'éviter à sa voisine l'Espagne de se retrouver dans une situation difficile. Lisbonne n'aurait pas fait l'objet de pressions européennes pour solliciter une aide financière. De son côté, la Commission européenne a déclaré vendredi ne pas avoir connaissance d'une quelconque pression exercée sur le Portugal pour qu'il accepte une aide, ajoutant que Lisbonne avait pris des mesures adéquates pour régler ses problèmes budgétaires.

DIRECT. Grèce : le parti de gauche radicale Syriza gagne les législatives, pas la majorité absolue Carton presque plein pour Syriza. Le parti de gauche radicale arrive largement en tête des élections législatives en Grèce, selon les résultats portant sur la quasi-totalité des bulletins indiqués dans la nuit de dimanche à lundi 26 janvier. Il obtient 36,34% des voix contre 27,8% pour Nouvelle démocratie, parti conservateur du Premier ministre sortant Antonis Samaras. Syriza rate toutefois de justesse la majorité absolue en sièges, avec 149 députés sur 300. Les néonazis d'Aube dorée décrochent la troisième place avec 6,28% des suffrages. • Quelque 9,8 millions d'électeurs étaient appelés à voter pour élire 300 députés. • Le parti du député européen Alexis Tsipras, 40 ans, prône la fin de l'austérité. • Ces législatives marquent le début de semaines électorales frénétiques pour la Grèce, car elles seront suivies d'une présidentielle en février, voire d'une deuxième élection législative en mars en cas d'impossibilité des partis à s'entendre pour former un gouvernement. A raison ?

La Banque du Portugal craint que le pays soit entraîné dans une crise encore plus profonde comme en Espagne et en Grèce La Grèce et l'Espagne entraîneront-il le Portugal dans le tourbillon de la crise? C'est la question qui taraude la Banque du Portugal (BdP). Dans son rapport de stabilité financière publié ce mardi, l'institution affirme que le pays est menacé par un risque de contagion "très accentué". "Au plan international, les principaux risques sont associés à l'éventuelle aggravation de la crise de la dette souveraine en zone euro et à une performance économique plus mauvaise que prévu chez les principaux partenaires commerciaux du Portugal", souligne la BdP. L? Rigueur et récession En outre, la BdP craint que le plan de rigueur drastique adopté par Lisbonne pour réduire sa propre dette ne puisse être appliqué ? Toutefois, ce plan de rigueur ? Au moins trois grandes banques devraient recourir à une aide publique Autre sujet d?

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