background preloader

La ville du futur sera campagnarde

La ville du futur sera campagnarde
» Retrouvez notre dossier «La ville de demain» Un homme en costume, faisant, à grand peine, rentrer sa vache dans un ascenseur. En son temps, cette publicité pour les produits laitiers avait fait beaucoup rire. Car pourquoi donc avoir une vache chez soi quand il suffit d'aller au supermarché pour acheter une brique de lait? Dans la ville de demain, pourtant, les vaches feront peut-être leur réapparition. Après des décennies d'urbanisation des campagnes, les jardins forcent en effet la porte des villes et les champs pénètrent dans les faubourgs. La ville de demain risque en effet la crise d'inanition. L'Ile-de-France, pourtant réputée pour ses immenses champs de blé, est ainsi en permanence sous la menace du jeûne: elle ne produit que quelques maigres pourcents de sa consommation alimentaire et Rungis, dont 50% environ des approvisionnements viennent de l'étranger, ne dispose que d'environ 3 jours d'autonomie! Des fermes dans des gratte-ciels Des jardins sur les toits Catherine Bernard Related:  Vivre autrement

En quête d’un lieu utopique : « Vous avez l’air sérieux, pas trop hippies » Benjamin et sa femme Yazmin ont le projet fou de monter une communauté sans argent, dans le sud de la France. Suite de leur aventure sur Rue89 : le couple est sur la piste d’un terrain en Ariège. En voiture vers le terrain de Gérard (DR) Pendant les municipales, les maires sont à l’écoute de leurs citoyens et c’est donc un moment idéal pour présenter notre initiative. L’idée de se faire offrir un terrain est très utopique, même pour nous. Certains nous écrivent pour nous dire que ce serait plus simple si nous commencions une campagne de « crowdfunding » (finance participative) ou que nous demandions des aides européennes. Making of Suite des aventures de Benjamin Lesage, le voyageur écolo et rêveur. Dans Eotopia, éco-lieu végétalien, « tout sera gratuit, dénué d’échanges commerciaux ». Bonne nouvelle : ils tiennent une bonne piste avec le terrain de Dun, en Ariège (certains prénoms, dans le texte, ont été changés). Marie, une authentique néo-rurale « Il faut de l’utopie partout » Loi Alur

La Tour Végétale, un projet qui pousse ! » - Le Blog de Muraflore Qui n’a pas rêvé un jour de vivre dans une tour verte habillée d’arbres et de plantes vivantes ? De réalisations extravagantes en projets les plus fous, les Tours Végétales apparaissent dans le paysage urbain et surpeuplé des grandes métropoles mondiales. A vocation commerciale (abritant logements, boutiques et locaux d’entreprise), à démarche écologique et sociale (lieu de rassemblement des citadins) ou « simples » constructions audacieuses d’architectes de talent, les Tours Végétales s’inscrivent avant tout dans une démarche de développement durable. Nées de la rencontre des plus grands architectes mondiaux et de non moins célèbres botanistes, ces tours vertes ont pour ambition de redorer le blason des immeubles de grande taille en créant des sites remarquables et d’apporter un poumon d’oxygène et un îlot de verdure indispensables au maintien des habitants en cœur de ville. TOUR VEGETALE – Paris (Quartier Masséna) - Architecte Edouard François + botaniste Claude Figureau - Logements

L’autosuffisance alimentaire est en marche ! | Le journal de François Comme Leeds, voulez-vous rejoindre le calendrier 2018 de Todmorden ? Oui, vous avez bien lu, la ville de Leeds, du comté du Yorkshire de l’Ouest, dans le nord de l’Angleterre se lance avec ses 700.000 habitants, ils s’engagent tous azimuts pour être autonomes et vont réussir, c’est déjà bien parti comme pour plus de 50 communes en Angleterre. L’autosuffisance alimentaire est en marche ! Toutes les écoles participent, de la maternelle au collège et au lycée, jusqu’à l’université. Cinq ans pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, avec les Incroyables Comestibles, c’est aujourd’hui possible. En transformant l’espace public en jardin potager GÉANT et gratuit, la nourriture à partager devient une ressource ABONDANTE alimentée par TOUS et accessible à CHACUN. Avec les INCROYABLES comestibles, si chacun fait un geste, on change la VILLE. Quand tout le monde s’y met, ça change tout. Le lien vers la Parade Festive se trouve ICI. Like this: J'aime chargement…

La permaculture grand format La permaculture est une approche globale que l’on peut mettre en pratique à l’échelle d’un jardin, d’une maison, d’un hameau, mais qu’en est-il à une échelle beaucoup plus grande ? Nous avions déjà évoqué dans le premier dossier de Kaizen consacré aux villes comestibles la ferme urbaine de l’éco-quartier de Lanxmeer à Culemborg, petite ville de 27 000 âmes au sud d’Utrecht aux Pays-Bas. Ce quartier unique à plus d’un titre est justement le fruit d’une réflexion globale qui prend racine dans la permaculture. Retour à Culemborg Le projet a démarré en 1993, impulsé par la dynamique Marleen Kaptein. Du lien avec l’humain et la nature Les réflexions sur le quartier ont duré six ans durant lesquels les futurs habitants se sont impliqués via des ateliers coordonnés par Marleen. Lanxmeer est ainsi composé de plusieurs îlots comme des petites oasis qui ont chacun leur identité propre. Bicyclettes et paniers bios Autour de ces îlots se trouvent des espaces publics eux aussi investis par la nature.

Urbanisme - Architecture / Villes de demain Il est vrai que quand on dispose d’un trésor de plusieurs centaines de milliards de dollars, on peut se permettre des rêves que le vulgum pecus traiterait de mégalomaniaques. C’est le cas des géants de la Silicon Valley, Google et Facebook en tête, qui annoncent se lancer dans des chantiers pharaoniques pour regrouper leurs employés dans leurs propres villes du futur. Les utopistes du XIXe siècle avaient rêvé du rassemblement de communautés humaines dans des phalanstères et autres Fordlandia. Découvrir cet article dans sa version webdoc La photo saisit deux monstres, les neurones en effervescence, penchés sur le même projet. Le patron de Facebook Mark Zuckerberg et l'architecte Frank Gehry, devant la maquette d'un projet de campus, à Menlo Park (Californie)- Crédit photo : FACEBOOK / AFP La ville du salarié heureux Alors Zee Town ne serait que le délire d’un patron mégalo ? La cité modulable de Google Dans cette course aux projets urbanistiques les plus fous, Google n’est pas en reste.

Avant les bobos, la permaculture était une pratique nécessaire au Moyen Âge L'agriculture urbaine au Moyen Âge est une réalité omniprésente: avant d'être luxe ou utopie sociale, il s'agissait avant tout d'une pratique nécessaire à la survie. Peut-elle toutefois servir de modèle pour penser, aujourd'hui, les «villes en transition»? Le 2 décembre dernier, le film Demain, réalisé par Mélanie Laurent et Cyril Dion, est sorti en salle. Un «phénomène de société», selon un article du Monde du 3 février. Il envisage de façon plutôt optimiste la question de la crise écologique, en présentant une série de microsolutions qui marchent. Ville développée autour de l’industrie automobile, Détroit est aujourd’hui sinistrée par la crise industrielle, désertée par ses habitants qui avaient les moyens, laissant derrière eux un paysage urbain littéralement en friche. Des légumes dans les villes Les villes n’ont jamais cessé d’être productives. Au Moyen Âge, la culture urbaine est une réalité omniprésente Bio, local (et médiéval) Que peut-on espérer tirer de ces microcultures?

Education: en finir avec les cadres , les repères et les limites | Pédagogie sociale développement communautaire Tout concept, un temps novateur, finit toujours par tourner à vide , dans la période qui suit, au fur et à mesure qu’on l’emploie sans fin et sans but. Nous savons qu’il était révolutionnaire d’être nationaliste dans la France divisée de l’Ancien Régime et nous voyons combien il est réactionnaire de l’être aujourd’hui. Il en est de même pour les mots du Social. Parler de cadres, de repères, de limites durant les 30 glorieuses, au moment de la diffusion de la psychanalyse était une avancée. On sortait ainsi du suivi stérile des traditions, de l’interdit de penser et rêver, du respect quasi religieux des institutions, pour s’intéresser à leur sens, à leur économie, à leur usage. Aujourd’hui nous vivons les 40 « piteuses », et employons également ces mots par dépit. Autant s’abstenir, en effet! Pendant qu’on imagine toujours plus de limites, de cadres, et de règles excluantes qui posera les questions qui dérangent? Dimanche: on gagne du terrain Samedi : Villa Saint-Martin : Oh ! Champlan :

Services-Tourisme-Transports - Les transports collectifs contribuent au développement durable du territoire de l'agglomération orléanaise Pascale Casamayou, Annie Clerzau, Vincent Monchatre Résumé Les transports en commun jouent un rôle essentiel dans les actions de développement durable de l’agglomération d’Orléans. Ils desservent une population dense, en augmentation, et font d’Orléans une des communes les moins énergivores de sa catégorie en matière de déplacements domicile-travail. Ils sont étroitement liés au développement de l’habitat et favorisent la mixité sociale, en permettant à tous d’accéder aux différents territoires. Les enjeux à venir, inscrits dans le SCoT de l’agglomération d’Orléans, restent importants en termes de politique du logement, des transports, de services à la population afin de poursuivre le développement positif du territoire. Sommaire Publication Densifier raisonnablement l’espace urbain et favoriser les modes de déplacements les moins polluants (transport en commun, déplacements en mode doux) figurent parmi les cinq axes forts du SCoT de la communauté d’agglomération Orléans Val de Loire.

Créer votre propre réseau d'alimentation locale ? C'est facile, grâce à cette plateforme Production maraîchère en Australie (Crédit : Open Food Network) "La principale cause de tous nos problèmes alimentaires, c'est la concentration du système entre les mains de quelques multinationales. Ce sont elles qui forcent les prix à la baisse, ce qui entraîne des risques pour la santé et l'environnement", explique Myriam Boure. À LIRE AUSSI : Crise de l'agriculture : c'est le modèle qui est en cause Pour renforcer le lien entre producteur et consommateur, cette jeune entrepreneuse sociale contribue au lancement d' Open Food France. "La difficulté du créateur d'une Amap, d'un groupement d'achat ou d'un service de livraison à domicile, c'est de développer des outils de gestion. Sa solution ? À LIRE AUSSI : Nord-Pas-de-Calais : un drive met l'alimentation locale à portée de clic "Si un agriculteur veut par exemple participer à un drive fermier, il lui suffit de créer une page sur Open Food France pour que les clients puissent acheter en ligne ses produits", explique Myriam Boure.

Squats, zones autonomes: qui sont les nouveaux révolutionnaires ? - 22 juin 2014 Voilà un livre qui ne ressemble à rien de connu. Trois paris s'y superposent. Un pari politique: raconter ce qui bouillonne aux marges de la société française depuis quinze ans, faire entendre ces nouveaux activistes dont on ne connaît que la silhouette entrevue au détour d'un reportage sur Tarnac ou Notre-Dame-des-Landes. Un pari éditorial: c'est un ouvrage hors norme, habité par une puissance vitale qui s'exprime jusque dans la profusion - 700 pages - et un formidable travail graphique. Un pari littéraire enfin: dès l'incipit, l'écriture installe son étrange mélange de parole militante, de travail théorique et de chant poétique: «De ce début de siècle, nous avons encore le souvenir. De ses révoltes, de ses insoumissions, nous sommes nombreux à ne rien vouloir oublier.» Donnons tout de suite le dénouement de l'histoire: ce triple pari est réussi, et la lecture du livre, enthousiasmante, vivifiante. Ils ne sont pas en colère, ne cherchent pas à tout casser. Eric Aeschimann

Adapter la ville aux nouveaux modes de transports Le projet vise à favoriser de nouvelles formes de mobilité, dans des quartiers aujourd’hui les moins bien desservis par les transports lourds (métro, tramway). En effet, si l’arrivée du tramway T1 et de la ligne 11 à moyen terme sont d’importants leviers de développement, il est indispensable de prévoir des solutions capables d’améliorer la situation dans la période de transition, tout en limitant le recours aux véhicules individuels. Un travail est entamé pour rendre plus efficace le réseau de bus, qui pose aujourd’hui des problèmes de fréquence et de fiabilité. La Ville mobilise en ce sens le Stif et la RATP pour obtenir des améliorations à court terme, en lien avec les associations d’usagers des transports, comme l’AMUTC. Dans le projet, une attention particulière est portée à la sécurité des cheminements vélo, à la création de nouvelles bandes cyclables sur les grandes avenues. Sur l’ensemble des nouvelles voies, la priorité est donnée aux circulations douces.

Un supermarché « 3.0 » orienté circuit-court et agriculture raisonnée Depuis 3 générations, les grandes surfaces ont habitué les consommateurs à tout trouver en un même endroit, contribuant à ruiner la diversité des petits commerces : épicerie fine, boucherie, charcuterie, poissonnerie, marché, etc. Attaché au monde paysan et promoteur des circuits courts, Marc Dorel a conçu un site, MarchandsDes4Saisons.fr, qui permet à la fois de se fournir une grande variété de produits, tout en s’épargnant le déplacement dans plusieurs commerces. Composer son panier depuis chez soi en choisissant des produits locaux labellisés issus d’une agriculture bio ou raisonnée, en garantissant un reversement de plus de 80% au producteur : voilà l’initiative ingénieuse et exemplaire que développe ce site. Son fondateur, dont la démarche est militante, présentera même une proposition de loi au président Hollande lors du Salon de l’Agriculture 2016. Capture d’écran du site marchandsdes4saisons.fr Près de 500 producteurs en France De l’engagement à la proposition de loi

Le département des Deux-Sèvres veut retrouver sa souveraineté alimentaire En quelques décennies, la libéralisation des échanges commerciaux a détruit l’autonomie agricole de nos territoires. Le département des Deux-Sèvres a décidé d’enrayer ce processus en tentant de reconstruire sa souveraineté alimentaire. Mais rebâtir des filières agricoles n’est pas chose aisée. Dans les Deux-Sèvres un quart de la population agricole a disparu des écrans de contrôle en dix ans. « Aujourd’hui, il est impossible d’alimenter les populations de nos régions sans passer par une stratégie de flux tendus de produits alimentaires de première nécessité. 90 % des régions françaises et européennes vivent sous perfusion par l’intermédiaire des supermarchés et autres structures de ventes », dit Emmanuel Bailly. En 2005, cet ingénieur de l’environnement avait mis le doigt sur ce problème dans une étude intitulée « Vers une démarche écorégionale. Que faire, à l’échelle locale, pour tenter de remédier à ces incohérences ? Le but : dix millions de repas en produits locaux A terme !

Related: