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A quoi sert une bibliothèque ???

A quoi sert une bibliothèque ???
Question souvent effleurée en cours, avec des réponses à chaque fois différentes selon la période pour laquelle on pose ladite question. Je voulais attirer votre attention sur plusieurs textes qui racontent tous la même chose, qui disent tous que la crise (de fréquentation, de fonction, etc …) que traversent actuellement les bibliothèques, annonce non pas la fin du « modèle » de la bibliothèque, mais plutôt son renouveau, un renouveau nécessaire. Le premier texte est celui de Jean-Michel Salaün (professeur, citant lui-même Robert Darnton – historien, professeur et directeur des bibliothèques universitaire de Harvard). Ils expliquent tous deux que la bibliothèque est un média du temps long et illustrent ce renouveau de la fonction des bibliothèques. Extrait. Partout dans le pays (USA) les bibliothécaires signalent qu’ils n’ont jamais eu autant de public. Related:  A quoi sert une bibliothèque ?Bibliothèque

À quoi sert une bibliothèque ? À quoi sert une bibliothèque ? La réponse à cette question est, de prime abord, évidente. En effet, il est acquis que la bibliothèque tire son existence du principe même d’égalité d’accès à la culture pour le plus grand nombre. Pourtant, au-delà de ce principe établi et sous un prisme différent – celui de l’élu local –, il est intéressant de savoir à quoi peut servir la construction ou la rénovation d’une bibliothèque. Il se trouve que mon activité professionnelle allie les deux aspects de cette question. Un bon vecteur de communication La création d’une bibliothèque permet à l’élu le développement d’un discours démocratique et égalitaire autour du livre. Cet état d’esprit se retrouve également dans le fait vérifié que tout pouvoir dictatorial va chercher à censurer, à interdire les livres qui dérangent, voire à les brûler. En dernier lieu, les bibliothèques constituent des lieux utiles à des profils de public très différents. Un élément urbain structurant Un lieu de sociabilité Conclusion

Trois idées simples pour des bibliothèques plus accueillantes J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Parfois il y des idées simples et intéressantes à partager, des bonnes idées qui ne circulent pas assez je trouve dans notre milieu professionnel (mais nous manquons d’un outil simple lui aussi pour cela, on y travaille, non on refait pas facebook). Idée 1 : le shopping book ! J’aime bien l’idée ! Cette idée qui avait aussi été appliquée ponctuellement par une documentaliste d’un collège, qui m’avait raconté avoir consacré la part restante de son budget à une opération du genre : une classe de collégiens en librairie + un budget + totale liberté de choix des élèves = un fonds qui correspond à leur attentes avec pas mal de titres qu’elle n’aurait jamais eu l’idée d’acheter ! Idée 3 : jeux vidéo en bibliothèque. Et vous vous avez des bonnes idées de ce genre à partager?

WebWorld | Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique La liberté, la prospérité et le développement de la société et des individus sont des valeurs humaines fondamentales. Elles ne peuvent s'acquérir que dans la mesure où les citoyens sont en possession des informations qui leur permettent d'exercer leurs droits démocratiques et de jouer un rôle actif dans la société. Une participation créatrice et le développement de la démocratie dépendent aussi bien d'une éducation satisfaisante que d'un accès libre et illimité à la connaissance, la pensée, la culture et l'information. La bibliothèque publique, porte locale d'accès à la connaissance, remplit les conditions fondamentales nécessaires à l'apprentissage à tous les âges de la vie, à la prise de décision en toute indépendance et au développement culturel des individus et des groupes sociaux. La bibliothèque publique est le centre local d'information qui met facilement à la disposition de ses usagers les connaissances et les informations de toute sorte.

La bibliothèque universelle, de Voltaire à Google, par Robert Darnton Le XVIIIe siècle, celui des Lumières, professait une confiance totale dans le monde des idées — que les encyclopédistes appelaient la république des lettres. Un territoire sans police ni frontières et sans inégalités autres que celles des talents. N’importe qui pouvait s’y installer pour peu qu’il exerçât l’un des deux attributs de sa citoyenneté, à savoir l’écriture et la lecture. Aux écrivains de formuler des idées, aux lecteurs d’en apprécier le bien-fondé. En cet âge d’or de l’écrit, les mots circulaient aussi par voie épistolaire. J’affectionne tout particulièrement la correspondance entre Jefferson (1743-1826) et James Madison (1751-1836). Deux futurs présidents des Etats-Unis qui discutent de livres sur la Toile des Lumières, l’image est saisissante. Après avoir lu le Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes de Rousseau, l’auteur de Candide lui écrit en 1755 : « J’ai reçu, Monsieur, votre nouveau livre contre le genre humain. (...)

Valeurs du bibliothécaire (addendum) : un décalogue Dans un précédent billet, je m’interrogeais sur les valeurs symboliques attribuées au bibliothécaire par la vox populi. Soit dit en passant, je n’en faisais ni une prescription formatrice, ni une description de la réalité, ni une Cité radieuse professionnelle, mais un constat de ce qu’un quidam moyennement cultivé et imprégné d’une culture commune estime caractéristique de ce bibliothécaire imaginé. Ce billet m’a valu quelques discussions, d’ailleurs plus nombreuses dans la "vraie vie" que dans les commentaires au billet ou sur d’autres espaces électroniques. Piqué au vif par plusieurs questions, je souhaite -brièvement – livrer à votre sagacité une réflexion autant qu’une profession de foi. J’ai tenté de répondre il y a peu à une chercheuse qui me demandait urgemment de donner en quelques mots-clés les "valeurs" du bibliothécaire. Mon interlocutrice me proposait notamment de poser l’exigence puissante du service public. Saint Jérôme, un des patrons putatifs des bibliothécaires... ) .

Amazon Offers Lending Library On The Kindle To Amazon Prime Subscribers Today, Amazon announced a new twist on e-book reading: it has opened a lending library. Members of Amazon Prime, their $79 annual subscription service, can now borrow one digital book per month on their Amazon Kindle devices, including the forthcoming Kindle Fire, chosen from a select list of "over 5,000 titles" according to the company's website. Users can choose one title per month, and then keep that e-book on their Kindle for as long as they choose. If, however, they opt to borrow another e-book, the first title is deleted from the device. Any notes and highlighting made by the user will remain saved, and will be restored if the reader later purchases or again borrows the title in the future. The service is only for Prime subscribers, and is not currently available to users of Kindle apps on smartphones and tablets. Those who are participating include children's publisher Scholastic, travel guide publisher Lonely Planet and specialist publisher F+W Media. Video no longer available

La bibliothécaire toujours raison a Les bibliothèques, c’est vraiment un drôle de milieu professionnel. Quand tu débarques là-dedans en gros, y a pas de demi-mesure, soit tu tombes sur la vieille garde ravagée par l’universalité des collections et les rogatons d’un militantisme parti depuis longtemps en sucette, devenu l’alibi vacillant de politiques d’acquisition embourgeoisées et élitistes… Soit c’est le contraire, tu te retrouves avec des bibliothécaires nés dans les années 80, nourris au sein des mass media et restés au stade anal ; ceux-là font le reclassement matinal des livres avec leur iphone sur les esgourdes, s’avalent du web, du seinen et de l’heroic fantasy par intraveineuse toute l’année, et t’expliquent que pour être moderne, il faut monter des rayons sur les vampires et organiser des ateliers de vjing, ou mieux, des tournois de Wii-fit avec des publics empêchés moteur. Au niveau référence culturelle, c’est facile, les premiers aiment le jazz, Ellroy, les tajines, Claude Nougaro et Le Canard enchaîné.

Biennale du numérique 2011 Ce que j'ai retenu : Le rôle du bib/doc sera de construire des espaces d'information ouverts et adaptés à l'usager... mais ça ne va pas être facile avec nos outils bien fermés et avec la dépendance croissante à des gros fournisseurs (dont les monopolistiques Googles et Amazon à l'horizon). D'un point de vue plus général, pour profiter pleinement du numérique il faudrait pouvoir inventer de nouvelles méthodes de lecture et de mémorisation. Du papier à l'écran : lire se transforme (C.Belisle). On n'a pas (pas encore?) Valeur ajoutée des médiateurs ? Réaction d'I.Aveline : si le rôle du bib/doc n'est plus que de trier des données appartenant à Google et Amazon... Les données publiques ouvertes (J.Boustany) : à la fois pour l'accès (aspect politique) et la réutilisation (aspect économique). La bibliothèque 2.0 sera-t-elle participative ? Je me permets une parenthèse méthodologique : de nombreuses journées d'études en bibliothèque ont un aspect prospectif. Les forges (C.GIrard). Ateliers :

Les dimensions politiques et stratégiques de l'évaluation en bibliothèque Le voyageur qui chercherait à tromper son ennui dans l’attente d’un train, aurait la ressource de méditer la charte que la SNCF offre à son regard et qui s’ouvre sur cette citation du Conseil d’État : « À l’origine de tout service public, se trouve un besoin que l’initiative privée ne parvient pas à satisfaire. » L’activité des bibliothèques de service public n’a pas plus de raisons que de chances d’échapper à un principe auquel l’Union européenne manifeste comme on le sait un attachement tout particulier : l’intervention publique ne se justifie que dans des domaines n’étant pas et ne pouvant être assurés par l’initiative privée. La question n’est pas ici de discuter ce point de vue, mais de prendre acte de son caractère désormais institutionnel. Parce qu’elle touche à la raison d’être des bibliothèques, l’évaluation renvoie à ce qu’il est convenu d’appeler l’évaluation des politiques publiques 1. Évaluation des politiques publiques et bibliothèques Le processus d’action publique

La recherche en bibliothèque est-elle définitivement passée de mode ? Les étudiants utilisent massivement Internet comme source d'information pour leurs travaux; mais les enseignants préfèreraient les voir plus souvent utiliser les ressources des bibliothèques universitaires... A l'heure de l'accès généralisé à Internet dans les sociétés occidentales, ce souhait est-il légitime, ou témoigne t-il d'un attachement archaïque à des pratiques de recherche qui n'ont plus d'avenir ? La réponse à cette question n'est pas tout à fait simple. On pourra se retrancher derrière l'effet générationnel et affirmer que les enseignants universitaires ont tort de rejeter une technologie parce qu'ils la maîtrisent mal. La hiérarchie de l'information L'attachement aux ressources documentaires des bibliothèques universitaires témoigne, chez les enseignants, d'une conception du savoir hiérarchisé : les livres et les revues savantes contiennent des information qui ont été vérifiées et légitimées par les meilleurs experts. Retour en bibliothèque ? Les conclusions sont étonnantes.

Bibliothèques numériques Face à l’explosion documentaire provoquée par le réseau informatique, le rôle des bibliothèques dans l’organisation, la conservation et la mise à disposition des documents garde une place fondamentale. Contre l’illusion technique d’un univers documentaire « auto-organisé », ouvert à tous, dans lequel l’information circule librement, approcher la question à partir de l’expérience des bibliothèques nous permet de concevoir, au contraire, un équilibre entre innovations techniques et conditions sociales de création et diffusion des documents. L’accès au savoir pour tous a besoin de « bibliothèques » dans l’univers numérique... et les bibliothèques changent de nature et de fonction en se confrontant à la nécessité de remplir leurs missions sociales et culturelles dans le cyberespace. Une définition socio-technique Dans le sens traditionnel, une « bibliothèque » est un lieu dans lequel les livres sont : et ouverts à la lecture par tous et en tout lieu. Numériser et archiver Notes et Références

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