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Hydroponie

Hydroponie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un chercheur de la NASA vérifie les oignons hydroponiques : à sa gauche se trouve de la laitue Bibb et à sa droite des radis. Photo d'un plant de bananier dans le potager hydroponique HydroTown. Récolte de poivrons sur le potager hydroponique HydroTown. Culture hydroponique de tomates (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, Italie Variante de culture hydroponique de tomates, sur ballot (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, Italie L’hydroponie ou culture hydroponique (ou agriculture hors-sol), du grec πονος (ponos, « le travail » ou « l'effort ») et ὕδωρ (hudōr, « l'eau »), est la culture de plantes réalisée sur un substrat neutre et inerte (de type sable, pouzzolane, billes d'argile, laine de roche etc.). La culture hydroponique est très présente en horticulture et dans la culture forcée de certains légumes sous serre. L'état sanitaire de ces cultures est contrôlé par des pesticides ou produits phytosanitaires. Related:  ziguePriorité à l'autonomie alimentaire

Béa Johnson: le nouveau messie de l'écologie Elle arrive pieds nus, mince comme une brindille, sexy dans une grande chemise d’homme noire, les cheveux mouillés. Elle sort de la douche et nous ouvre la porte vitrée de sa maison. A Mill Valley, village chic au nord de San Francisco, des médias, elle en a vu défiler. Depuis qu’elle a lancé son blog «Zerowastehome» en 2010, ils sont tous venus l’interviewer : le «New York Times», «USA Today», «Sunset», «NBC», «People Magazine», le «Huffington Post»… Avec Scott, son mari et leurs garçons Max et Léo, elle a aussi été starisée dans des talk-shows télé. Et a convaincu des milliers d’adeptes de suivre ses préceptes à la lettre. «Ça me fait super plaisir que les Français s’intéressent à ma démarche!» Le modèle «zéro déchets», un ascétisme chic Ces derniers temps, elle reçoit tellement de sollicitations qu’elle a pris un agent. Béa Johnson a répondu aux questions de Paris Match. Paris Match. Vous considérez-vous comme une écologiste ? «Le recyclage est le dernier recours»

Se nourir localement - Site national des AMAP Comment être plus créatif et réaliser ses projets avec Walt Disney? « Pour réaliser une chose vraiment extraordinaire, commencez par la rêver. Ensuite, réveillez-vous calmement et allez d’un trait jusqu’au bout de votre rêve sans jamais vous laisser décourager. » – Walt Disney Note : cet article invité a été rédigé par Dany du blog “Le Manager Urbain”. Lors de mon séjour au « Disney Institute », j’ai constaté et j’ai compris bien davantage le phénomène Disney. Je savais que Walt Disney était l’un des plus grands créateurs possédant une imagination surprenante, mais j’ai été ravi d’apprendre que ce cher Walt avait également une méthode de créativité bien à lui. Celle-ci est basée sur un jeu de rôles par lequel une ou plusieurs personnes considèrent et examinent un problème selon 3 points de vue différents. Développer nos talents de créateur est de plus en plus important dans notre monde en pleine mutation. Cette méthode fut également modélisée par Robert B. Le rêveur : Walt Disney opérait ses personnages dans 3 salles différentes. Quel est l’objectif? Dany

L'autonomie est-elle l'avenir de notre société? Chaque homme doit inventer son chemin... mais est-ce véritablement le cas dans nos sociétés modernes? Perdu dans ses finances incontrôlables, ses productions mondialisées et ses entreprises où l'humain et la nature ne pèsent pas bien lourds, le capitalisme d'aujourd'hui semble s'être laissé piéger par sa complexité et son obsession du profit. Et nous, citoyens-consommateurs, courons chaque jour derrière la consommation, l'épargne, le travail, la sécu, la retraite... Est-ce vraiment la bonne réponse à notre quête personnelle de sens et de bien-être? Est-ce la bonne voie pour pérenniser notre économie et réinventer l'imaginaire de notre avenir collectif? Une solution est en marche qui pourrait résoudre une partie de nos difficultés: l'autonomie. Le royaume des "créateurs-fabricants" C'est aussi le royaume du do-it-yourself, ce mouvement d'individus qui cherchent à tout fabriquer par eux-mêmes. Plus d'indépendance pour un meilleur contrôle des budgets Vers "l'autonomie heureuse"

Béa la Gardoise a lancé le “zéro déchets“ aux USA La mère de famille fait tenir ses poubelles de l’année dans un bocal. L’Amérique est séduite. Le phénomène arrive en France. Aux États-Unis, elle est devenue la “papesse” du “zéro déchet” : un livre, “Zero waste home”, paru au printemps dernier, et son blog, suivi chaque jour par au moins 10 000 followers, lui valent d’être consultée par les grands noms de l’industrie agroalimentaire et les particuliers désireux de se “désencombrer”, d’être invitée aux débats politiques, de donner des conférences dans les universités, d’être interpellée dans la rue. Ses astuces antigaspillage et ses recettes pour arrêter de polluer font mouche. Rochefort-sur-Gard Béa Johnson distille conseils pratiques et images chocs : à San Francisco, sa famille ne produit pas plus d’un litre de déchets par an. Supprimer le superflu L’ultra société de consommation, Béa Johnson la connaît trop bien : "Je voulais la grande voiture, la grande maison... Une écologie moderne Des alternatives (1) Zéro déchet, ed.

Sous les pavés, le potager M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Camille Labro C'est un grand sac cubique en toile, retenu par des lanières de bord en bord. Rempli de terre, ce sac devient bac, qui devient potager lorsqu'on y plante des semences. A priori, rien de bien différent d'une jardinière basique. Imaginé par un trio de designers-paysagistes, le Bacsac participe pourtant à la révolution du paysage urbain. Légers, maniables, faciles à stocker, en géotextile ultrarésistant et recyclable, les Bacsacs permettent d'installer son jardin un peu n'importe où, au gré de ses envies et des espaces disponibles, depuis la plante suspendue au balcon jusqu'au carré potager au milieu d'une cour d'école. "Au départ, j'avais une terrasse à aménager... et des enfants à occuper, explique Godefroy de Virieu, l'un des designers de Bacsac. Et l'objet a vite dépassé sa fonction. Parmi les initiatives proches de Bacsac, celle de l'association Les Mauvaises Herbes est l'une des plus ambitieuses.

14 manières d’étudier un marché avant de vendre un produit ! ConseilsMarketing.fr accueille aujourd’hui Daouda Diakité de Travail-Independant.biz. Douada va nous expliquer dans cet article comment étudier simplement un marché avant de lancer un produit ou un site eCommerce sur Internet. A votre avis, qu’est-ce qui est le plus important pour réussir à vendre ? - Le produit ? Non ! Par exemple, si vous vendez des jeux vidéo Xbox, le plus important c’est d’arriver à toucher un maximum de personnes ayant la console, non ? Ce qui vous intéresse, ce n’est pas d’avoir la plus grand nombre de personnes, mais au contraire toucher le coeur de cible (les meilleurs acheteurs), puis les acheteurs occasionnels, enfin les acheteurs potentiels. Toujours selon notre exemple précédent, cela ne servirait à rien d’envoyer des messages aux personnes qui n’ont pas de console, ou qui auraient une PS3 ou une Wii. Or trop souvent trop d’entrepreneurs démarrent leurs activités sans définir qui sont leurs client, et tout particulièrement leur coeur de cible. En conclusion !

"Arrêtons de manger n'importe quoi" - Nutra News «Aliments et santé : ce qu'on vous fait avaler» Les auteurs passent en revue l'existence ou non de validations scientifiques concernant plusieurs «idées reçues» autour de quatre grands thèmes : lait, graisses, sucres/glucides et régimes. Dans la plupart des cas, les auteurs ont travaillé en liaison avec les chercheurs de l'école de santé publique de Harvard (Boston, Massachusetts). Ils ont adopté nombre de leurs préconisations et de leurs critiques, parce qu'à leurs yeux, elles reposent sur la science la moins contestable. Maigrir, après 40 ans, ce n'est pas simplement une question de régime. Ce ne sont que quelques exemples des sujets abordés qui nous incitent à poser la question « Quelle est la valeur des conseils de “bonne santé“ dont certains risquent parfois de faire le lit de l'obésité, du diabète et d'autres maladies chroniques ?»

Ennesys, cultiver des micro-algues pour produire de l’énergie Interview de Christine GRIMAULT, Directrice du développement chez Ennesys, publiée dans le Lettre du pôle de compétitivité Trimatec n°17 de Juin 2013 Quelle est l’activité d’Ennesys ? Notre métier est de cultiver des micro-algues pour produire de l’énergie en dépolluant les eaux usées, grâce à des éco-systèmes que nous installons sur les bâtiments ou industries rejetant des eaux polluées. Quand la société a t-elle été créée et quel est son effectif ? Ennesys a été créée en septembre 2010. L’équipe est actuellement composée des trois associés fondateurs, de 3 ingénieurs système, 1 ingénieur biologiste et de stagiaires et s’appuie sur un comité stratégique composé d’experts tels le Docteur Rhadidja Romari ou Philippe Hachin, directeur immobilier d’Areva. Quels principaux marchés sont adressés par Ennesys ? Nous visons deux marchés prioritaires : celui du bâtiment à énergie positive et celui du traitement local des eaux polluées. Quels objectifs de développement se donne Ennesys ?

Les mauvaises herbes | Sous les pavés le potage(r) ! Création d'une maison accueil personne agées Dans mon cas, je pense faire les travaux moi-même, car obtenir des aides est souvent tellement long que cela tue le projet (deux ans constatés par exemple, pour un financement de logement social). Lorsque l'on fait les travaux soi-même, et ponctuellement avec des personnes benificiant des nouveaux contrats, les frais se réduisent, on récupère des matériaux... Les frais baissent. Je souhaite garder un aspect ancien et, par exemple, les éléments sanitaires de second emploi font tomber les coûts d'une salle de bains. Reste à les adapter, faire des meubles accessibles, des mains courantes... et il faut être astucieux pour tomber les coûts.

Permaculture Jardin cultivé en permaculture dans le nord de la France. La permaculture est une méthode systémique et globale qui vise à concevoir des systèmes (par exemple des habitats humains et des systèmes agricoles, mais cela peut être appliqué à n'importe quel système) en s'inspirant de l'écologie naturelle (biomimétisme ou écomimétisme) et de la tradition[1][source insuffisante]. Elle n'est pas une méthode figée mais un « mode d'action » qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème. Elle ambitionne une production agricole durable, très économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible[2],[3]. L'inspirateur de ce modèle d'agriculture naturelle est l'agriculteur japonais Masanobu Fukuoka[4] (1913-2008). Histoire[modifier | modifier le code] Origine du mot[modifier | modifier le code]

Acta Alga révolutionne le biocarburant de microalgues Acta Alga est une jeune société française qui a frappé un grand coup : elle a réussi à mettre au point brevet de production de carburants à l’aide de microalgues deux fois plus efficace que les méthodes existant jusqu’alors. Elle est peut-être un futur géant du secteur ? Le rendement qu’a réussi à atteindre Acta Alga dans la production de biocarburant à base d’algues est inégalé dans le monde : 20 000 litres de carburant par hectare pour une hauteur d’eau de 1 mètre. Ce résultat est loin d’être le fruit du hasard. Un projet d’avenir qui concrétise la vision et l’acharnement d’un entrepreneur aguerri, Michel Conin. Un brevet qui concrétise une recherche pointue Michel Conin, homme d’affaires aux multiples expériences, a créé Acta Alga dès 2008, persuadé de l’immense potentiel des microalgues tant sur le terrain énergétique qu’alimentaire. Exploiter le potentiel des microalgues Produire 1 litre de biocarburant consomme 50 fois moins de surface avec des algues qu’avec du colza.

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