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Exposition Takis - Europe des cultures Sculpteur né à Athènes en 1925, Panayotis Vassilakis, dit Takis, fait partie de cette diaspora d'artistes helléniques qui a gagné Paris pour fuir les conséquences de la Guerre civile. De 1942 à 1949, la Grèce est le terrain d'affrontements sanglants qui opposent les révolutionnaires communistes au Gouvernement soutenu par l'Angleterre, puis les Etats-Unis. A l'instar des peintres Koulentianos et Xenakis, Takis décide de partir créer en France et va s'inscrire parmi les grands rénovateurs de la sculpture du XXe siècle, à la suite de Brancusi et Giacometti. Ses recherches portent sur l'exploration de l'immatériel et de l'énergie, qu'il prend le pari d'introduire dans l'univers statique de la sculpture. Cécile Olive

we make money not art scene & herd Left: High Line curator Cecilia Alemani, New Museum associate director Massimiliano Gioni, economist Gianluca Violante, and dealer Valentina Castellani. Right: Artists Mickalene Thomas and Lynda Benglis with dealer Ludovica Barbieri. (All photos: Linda Yablonsky) YOU KNOW IT’S SPRING in New York when the sea of black that describes the art world’s rigorous dress code changes to color. “Red and racy” was the mode d’access last Tuesday night for the New Museum’s annual benefit gala, which appeared to put the institution in the black. All the same, guests approaching Cipriani Wall Street were instantly outclassed by two gleaming red Ferraris sitting nose-to-nose on the sidewalk. Loiterers Instagrammed the cars like mad. But we did go in, and all was glitter, glamour, and glory for the evening’s honorees, Annabelle Selldorf and Lynda Benglis. Nobody’s fool was also in the room, namely Benglis. “Lynda Benglis!” Everyone is so nice these days. Esche had to follow this. — Linda Yablonsky

Cartographies et représentations · parcoursitinerairebis {*style:<b>Iconographie et bibliographie, extraites de <i>Finis terrae, Imaginaires et imaginations cartographiques, </i>Gilles A. Tiberghien <i> </i></b>*} De l’Antiquité à l’époque moderne : cartes et mappemondes Anaximandre de Millet Fra Mauro Les îles Marshall Représentation d’après le texte cosmographique de Macrobe Globe de Martin Behaim 1492 Portulans 2 / Faire le tour du monde sur des « Océans de papier » Jean Mansel, , 1459-1463 Cartes parcours , John Ogilby Table de Peutinger , Guy Debord Projections contemporaines ou projection de Richard Buckminster Fuller Planisphères et Projections Artistes contemporains : appropriation et détournement de la « mappemonde » Dennis Oppenheim, Richard Long, , 1984 , Letterpresson paper. Jasper Johns, , 1962 / The Museum of Contemporary Art, Los Angeles, Gift of Marcia Simon Weisman © Jasper Johns/Licensed by VAGA, New York, NY Farid Belkahia, © F. Philippe Favier, exposition © Photo Blaise Adilon musée art contemporain – Lyon (69) France Nina Katchadourian,

FUCKING GOOD ART Eyeteeth: A journal of incisive ideas Art et environnement : un développement durable ? - revue art contemporain - revue art contemporain Les rapports entre l’acte artistique et l’environnement naturel sont aux fondements de la représentation et remontent à la nuit des temps. Une nuit sombre où, pour la première fois, les contours d’une mains apparaissent sur une paroi rocheuse, suivie de la représentation de la bête chassée la journée, de sa force, de son immensité et de la peur qu’elle pouvait provoquer. L’art enregistre, le profil d’un amant, la beauté d’un paysage, la nuit avant la forêt dans les tableaux de Nicolas Poussin, le sublime d’un arbre au tronc noueux dans la peinture romantique ou alors la mouche sur le fruit, l’oeil encore vif du poisson, dans une nature, morte, extirpée du sol ou de la mer nourricière. Après la révolution duchampienne, la conceptualisation de l’art a permis d’aborder différemment la question de notre environnement. Ces Américains qui « font des monuments », il s’agit, entre autres, de Mickael Heizer, Robert Smithson, Denis Oppenheim ou de Christo. De notre côté de l’Atlantique.

e-flux Journals The print edition of e-flux journal can be found at: De Appel, Amsterdam Rijksakademie van beeldende kunsten, Amsterdam CCA Andratx M HKA, Museum van Hedendaagse Kunst Antwerpen Aarhus Art Building, Århus OMMU, Athens split/fountain, Auckland Arthouse at the Jones Center, Austin Staatliche Kunsthalle Baden-Baden Walter Phillips Gallery, The Banff Centre Arts Santa Monica, Barcelona MACBA, Barcelona Kunsthalle Basel, Museum fur Gegenwartskunst, Basel Vitamin Creative Space, Beijing and Guangzhou 98weeks, Beirut Cultural Centre of Belgrade Bergen Kunsthall b_books, Berlin Berliner Künstlerprogramm/ DAAD, Berlin do you read me? Motto, Berlin and Zurich NBK, Neuer Berliner Kunstverein Pro qm, Berlin Kunsthalle Bern Lehrerzimmer, Bern Arsenal Gallery, Bialystok Bielefelder Kunstverein Eastside Projects, Birmingham MAMbo - Museo d’Arte Moderna di Bologna Kunsthaus Bregenz Arnolfini, Bristol Wiels, Brussels National Museum of Contemporary Art Bucharest Pavilion Unicredit, Bucharest Contemporary Image Collective (CIC), Cairo

Environmental Art Museum jameswagner.com Contemporary Art Daily Chronologies Performances/Performing Arts - 1973 : chronologie… - 1972 : chronologie… - 1971 : chronologie… - 1970 : chronologie… - 2006 : chronologie… - 2007 : chronologie… - 1979 : chronologie… - 1978 : chronologie… - 2009 : chronologie… - 1999 : chrono - ABRAMOVIC Abramovic & ULAY, Relation works 1976-1980 Les relation works d’Abramovic & Ulay ont pour triple principe: « ni répétition, ni fin prédéterminée, ni reproduction ». Abramovic & Ulay prennent en compte l’espace, le temps et le corps dans ces performannces, ce qui les inscrivent dans les performances conceptuelles. Les performances impliquent le spectateur à participer à une situation vécu par les artistes en même temps. Le temps est déterminé par la durée qu’ils peuvent endurer une action, (qui peut être quelques minutes ou plusieurs jours). Les performancesd’Abramovic et Ulay prennaient fin à l’épuisement d’une action « symbiotique », (ou à la fermeture du lieu d’exposition). Au commencement, par un commun accord, les artistes sont « unis » physiquement et mentalement. Un bon nombre des performances d’Abramovic et Ulay marchent sur ce principe de synchronisation, où les artistes tentent de dissoudre le « moi » dans l’altérité. cheveux se dénouent petit à petit. - ADLER Billy

Universes in Universe - Worlds of Art

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