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L’Homme qui arrêta le désert

L’Homme qui arrêta le désert
Film documentaire de Mark Dodd (50 minutes) – Production 1080 Film and Television Ltd. Yacouba est né au Burkina Faso, dans la région semi-désertique du Sahel, où l’agriculture semble impossible. Il décide de stopper l’avancée du désert et de rendre le sol fertile pour permettre à la population qui a fui la famine de revenir. Patient et persévérant malgré la méfiance des villageois, Yacouba cultive sa terre en améliorant une ancienne technique nommée Zaï : il retient l’eau de pluie et utilise les termites pour enrichir la terre… Au Burkina, il existe une technique traditionnelle de fertilisation des sols, qui s’appelle le zaï. D’abord, il a creusé ces trous avant la saison des pluies. De surcroît, Yacouba avait compris l’importance de la présence de forêts pour protéger les cultures vivrières. Yacouba ne s’est pas contenté de reconstituer une forêt et d’améliorer les rendements agricoles: il s’est efforcé, ces dernières années, de transmettre son savoir. Related:  Reverdir le désertmariama1984

Une machine pour reverdir le désert L’architecte Stéphane Malka est un habitué des déserts urbains, ces espaces délaissés qu’il peignait dans son adolescence et qu’il réinvente dans son récent ouvrage intitulé Le Petit Paris. Mais quand il s’agit de travailler sur un véritable désert comme le Sahara, les échelles et les enjeux changent. La Green Machine, édifice mobile pharaonique, est sa réponse pour tenter de reverdir la plaie de sable qui s’étend année après année. Il nous en a raconté l’histoire. L’imposante Green Machine dans le désert du Sahara. par Stéphane Malka Comme pas mal de projets à l’agence, la Green Machine est née d’une réflexion scientifique et d’une réflexion sociale. C’était intéressant, à ceci près que si on se place dans un désert, c’est encore hors d’échelle pour un troupeau. « Passant du temps à travailler sur le désert pendant des mois et des mois, j’ai compris que ce n’était pas du tout l’image douce, suave et romantique que l’on peut en avoir. » Char des sables. Art et technique De l’utopie au réel

Les miracles de la permaculture La productivité insoupçonnée de la terre Faites le test autour de vous. Affirmez haut et fort que nous pourrions nous passer des engrais et des pesticides. Ajoutez que l’utilisation de l’espace agricole en France pourrait être optimisée et que les monocultures défigurent une grande partie de nos paysages. Prétendez que nous pourrions produire beaucoup plus, sur de plus petites surfaces, en recréant des emplois en masse. Je ne donne pas cher de votre peau. Et pourtant, ce que l’agroécologie et la permaculture (entre autres) sont en train d’apporter à la réflexion agronomique démontre, s’il en était encore besoin, à quel point cette vision est fondée. Depuis quatre ans, ils ont choisi d’appliquer les principes de la permaculture à leur pratique agricole. Comme le dit Charles, « les résultats de la permaculture nous permettent d’imaginer l’avenir des sociétés humaines comme une abondance de biens essentiels (mais pas de gadgets), qui exclurait le gaspillage ». Une révolution agricole

Sauver le Sahel, par René Lenoir (Le Monde diplomatique, novembre 1987) La désertification de l’Afrique, au sud du Sahara, menace près de 200 millions d’hommes répartis sur une quinzaine de pays. Ceux de la ligne du front, sur 4 000 kilomètres : Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina, Niger, Tchad. Mais aussi tous les autres, de la Guinée au Cameroun en passant par la Côte-d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin, le Nigéria, car la forêt y a été exploitée avec excès, les vents brûlants du nord y pénètrent plus profondément, la pluviométrie et la nappe phréatique y baissent dans les zones éloignées du golfe de Guinée. Cette diversification résulte d’une destruction du couvert forestier et végétal qu’accentuent des sécheresses brutales du type de celle de 1973-1974. Le sol même est attaqué et descend vers la mer, à la saison des pluies, par centaines de millions de tonnes. La base même de la vie y est en voie de disparition. L’homme peut-il refaire ce qu’il a défait ? Ce qui peut être fait Taille de l’article complet : 1 652 mots. Vous êtes abonné(e) ?

La « grande muraille verte » d’Afrique, par Mark Hertsgaard (Le Monde diplomatique, novembre 2011) Elles n’étaient pas certaines de pouvoir le faire. Ni vraiment convaincues qu’elles le devaient. A vrai dire, beaucoup dans le village en doutaient : creuser des trous, planter des arbres, prendre des initiatives… N’était-ce pas le rôle des hommes ? « Tout le monde pensait que nous étions devenues folles », se souvient Mme Nakho Fall, une petite femme trapue et énergique, vêtue d’une robe aux motifs rouge et blanc. Avec une douzaine de ses voisines, elle profite de l’ombre d’un arbre. Si les hommes de Koutal ne pouvaient se charger de planter des arbres, c’est qu’ils étaient déjà très occupés. Pourtant, il fallait bien faire quelque chose : les arbres disparaissaient, emportant avec eux une partie de la vie du village. « On n’entendait même plus les oiseaux chanter », raconte Mme Fall. Taille de l’article complet : 2 164 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Accès sans abonnement

Rainwater Harvesting for Drylands and Beyond by Brad Lancaster The Imprinting Foundation Comment le Sahel reverdit, par Mark Hertsgaard Au Burkina Faso, en Afrique occidentale. Le soleil se couche au terme d’une nouvelle journée de chaleur écrasante. Mais ici, dans l’exploitation de M. Vêtu d’une robe en coton brun et coiffé d’une calotte blanche, M. « Les gens se sont retrouvés dans une situation si catastrophique qu’il leur a fallu changer leur mode de pensée », raconte M. En concentrant l’eau et la (...) Taille de l’article complet : 2 259 mots. Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous pour accéder en ligne aux articles du journal. Vous n'êtes pas abonné(e) ? Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout le site. Accès sans abonnement

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