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Place de la toile

Place de la toile
INTERNET, convergence des médias, téléphonie : quelles conséquences sur l’information, la communication, les liens sociaux, et, finalement, l’organisation de notre vie ? Les écrans nous sont désormais familiers, mais nous ne connaissons encore que les prémices des effets liés à leur domination. Place de la toile est une émission qui aborde les différents aspects de la "révolution" numérique, du côté des conséquences qu’elle induit sur l’information, les médias, la communication, les liens sociaux entre les individus, et finalement, l’organisation de notre vie. Elle fait un tour hebdomadaire des connaissances, s’attarde sur les principaux concepts liés à cette métamorphose, rencontre les acteurs, raconte les principaux événements, discute de l’économie, de la politique, et de la philosophie de cette révolution. Place de toile expérimente. Enfin. Comment ça marche ? Notre générique : Noze, danse avec moi

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Internet nous rend-il seul ? Non ! « Nous vivons dans un isolement qui aurait été inimaginable pour nos ancêtres, et pourtant nous n’avons jamais été plus accessibles » via les technologies de la communication et les médias sociaux, estime l’écrivain Stephen Marche pour The Atlantic. La montée de la solitude ? Selon lui, nos médias sociaux interfèrent avec nos amitiés réelles. Pour preuve, Stephen Marche (@StephenMarche) en appelle aux travaux du sociologue Erik Klinenberg (@ericklinenberg), auteur de Going Solo : la montée de l’extraordinaire et surprenant appel à vivre seul . Dans son ouvrage, Klinenberg explique que la vie solitaire se développe plus que jamais : 27 % des ménages américains sont composés d’une seule personne, alors qu’on ne comptait que 10 % de foyers composés d’une seule personne dans les années 50. 35 % des adultes de plus de 45 ans sont chroniquement solitaires, estime une étude de l’AARP (voir le détail .pdf), l’association américaine des personnes retraitées (soit 20 % de plus qu’il y a 10 ans).

Dana Hilliot Mon premier ordinateur en 1992, un macintosh, je l’ai acheté grâce à une subvention de l’État réservée aux étudiants. Il coûtait tout de même 20 000 francs de l’époque, et j’avais du m’endetter pour réunir la somme restante. C’était alors ce qui se faisait de mieux, mais, aujourd’hui, on le considérerait à peine comme une machine à écrire sophistiquée.

Le blog d’entreprise, un gadget ? Pourtant, c’est grâce à ce moyen peu coûteux, au cœur de toute bonne stratégie d’inbound et de content marketing, que vous pourrez durablement vous démarquer de vos concurrents en créant une relation privilégiée avec vos cibles. Cinq bonnes raisons de vous laisser tenter. Raison n° 1 : pour attirer de nouveaux clients, ciblés et qualifiés Le Web vous offre un espace d’expression illimité, profitez-en : vous avez tout le loisir de communiquer sur vos services, vos valeurs ou votre activité. Une publication riche et régulière d’articles booste le développement de votre présence en ligne, en adéquation avec votre identité et votre image de marque.Optimisé pour le Web, ce contenu vous permet de renforcer vos mots clés, et ainsi d’apparaître plus facilement en première page des résultats de recherche sur Google.

Arrêt sur images Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Arrêt sur images (aussi abrégé sous le sigle ASI ou @si) est un site web de décryptage des médias, créé et dirigé par le journaliste Daniel Schneidermann[1]. Arrêt sur Images a d'abord été une émission de télévision française hebdomadaire de décryptage des médias, créée et présentée par Daniel Schneidermann, diffusée sur La Cinquième à partir de 1995 (chaîne renommée France 5 en janvier 2002). Internet, bouc émissaire des lâchetés journalistiques On croit rêver : un des principaux ministres de la République fait une plaisanterie raciste sous les regards d’une caméra de télévision, et le problème, ce serait... Internet ! Dans la déferlante des commentaires qui entoure l’« affaire Hortefeux » depuis deux jours, il n’y a rien de plus stupéfiant, de plus consternant à mon sens, que ces brillantes analyses qui ne voient qu’un seul coupable : le Web.

Référencement Wordpress : Le Benchmark < Index des Tutoriels Référencement WordPress Dans la précédente vidéo, nous avons pu approcher ensemble les notions de référencement naturel (SEO), de référencement payant (SEM) et de positionnement dans les moteurs de recherche tels que Google, Bing ou Yahoo. Avant d’entrer dans des notions plus techniques, il vous faut comprendre comment les moteurs de recherches analysent le code de votre site et quels sont les paramètres à prendre en compte pour les optimiser. Il s’agit de la première partie de la vidéo qui va suivre.

Net Attacks ! Nos cerveaux attaqués par le net… vraiment Arrêtez tout de suite de lire cet article, il pourrait vous rendre stupide ! Ne cliquez pas sur les liens, ils pourraient vous distraire ! Tel est le cri d’alarme que lancent (à nouveau) quelques Cassandres des nouvelles technologies, estime Nick Bilton pour le New York Times. Les internautes, ce « douloureux probleme » "Si vous ne voulez pas avoir de problème de vie privée, n'allez pas sur le Net !"Pascal Rogard, directeur général de la SACD et défenseur émérite de l'Hadopi, lors du colloque Droits et libertés dans la société numérique, organisé par Nathalie Kosciusko-Morizet (voir aussi le compte-rendu de Jean-Michel Planche). La proposition de Mr Rogard a le mérite de la franchise. Et il n'est -hélas- pas le seul à le penser. On l'entend souvent, en effet (ou "anéfé ;-), émanant, qui de policiers ou de leurs affidés, qui de personnes d'autant plus méfiantes de l'internet qu'elles n'y vont généralement jamais, ou presque (on les reconnaît facilement : elles ne s'en servent que comme d'un "minitel 2.0, pour y faire leurs courses ou réserver une place dans le TGV -et encore : il s'en trouve même qui ont peur d'...acheter sur l'internet). Le web 2.0 ?

La fin de la librairie (1ère partie) : Ce n’est pas l’internet qui a tué la librairie « C’est la question du bouc-émissaire, qui est le piège ! » – François Bon – « À cause de mecs comme toi » Une économie trop fragile Voilà longtemps que la situation économique de la librairie est fragile (voir l’enquête 2007 sur la situation économique de la librairie indépendante .pdf).

La fin de la librairie (2e partie) : Pourquoi nous sommes-nous détournés des librairies On a esquissé dans la première partie, l'influence des pratiques commerciales sur la décomposition du tissu des librairies pour rappeler que la crise actuelle de la librairie n'était pas due à l'internet, mais plutôt aux conditions commerciales imposées par la distribution, qui impose aux petits magasins de proximités que forment le coeur de la librairie, des conditions commerciales de plus en plus semblables à celles qu'elle accorde aux grandes surfaces (GS) et aux grandes surfaces spécialisées (GSS). La librairie est le commerce de détail qui a la marge la plus faible : on comprend que ce soit pour beaucoup d'entre eux, intenables. Image : Une vieille enseigne de librairie à Paris photographiée par par Sean Ganann. Il y a une seconde raison à observer pour comprendre le malaise de la librairie. Cette raison repose dans les transformations de nos pratiques culturelles. La montée du consommateur occasionnel

Internet, facile bouc émissaire Il est frappant de constater combien les transformations liées au numérique sont souvent le facile bouc émissaire de tous les maux de notre société contemporaine. Le numérique est accusé de tout : de l'individuation de la société, de l'infobésité contemporaine, d'être le caniveau de l'information, de tuer le livre, le cinéma, la musique, de favoriser les échanges (non-marchands au détriment des échanges marchands), d'avoir déstructuré le travail, de la désindustrialisation, de tuer le lien social, de favoriser la violence, le terrorisme, la solitude, de détruire notre cerveau... La liste des reproches anxyogènes qu'on lui adresse semble sans fin - à l'image des espoirs qu'il cristalise en miroir. Pourtant dès qu'on y regarde de plus près, bien souvent, le numérique n'est pas à l'origine des problèmes qu'on observe. Ceux-ci lui sont souvent antérieurs. Le numérique sert de bouc émissaire d'autres transformations à l'oeuvre dans notre société.

Ma réponse aux «élites» qui détestent l'Internet Les Français n’aiment pas Internet (1). Est-ce le résultat d’une nouvelle enquête menée auprès de 85 internautes? Nan. En fait, précisons: les élites françaises n’aiment pas Internet. Enfin… les élites… Disons les gens dont on parle dans les médias.

Utile pour connaître les évolutions techniques du net et ses impacts sociétaux. by ip2design Jul 26

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