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Les grandes phases de la Première Guerre mondiale

Les grandes phases de la Première Guerre mondiale

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Vidéo aéronautique - Première Guerre mondiale : Les missions de l’aviation - Lifestyle Ce sujet fait partie d’une web-série réalisée par la rédaction d’aeronewstv sur « Les hommes et les avions de la première guerre mondiale ». Cette web-série a été diffusée du 4 au 22 août 2014 pour le centenaire de la Grande Guerre qui a fait dix millions de victimes en quatre ans et qui a vu le développement de l'aviation militaire. Retrouvez cette web-série sur notre site en cliquant sur le Tag ci-contre 1ère guerre mondiale. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate en 1914, les militaires s’interrogent sur le rôle d’une aviation encore balbutiante et réservée à la reconnaissance. C’est alors qu’apparaissent les bombardiers et les chasseurs. Patrick Facon, Chargé de mission Histoire – Centre d’Etudes Stratégiques Aérospatiales

Les archives de Renault Ce diaporama rassemble des photographies et des cartes postales d'époque issues des archives de Renault et de Renault Histoire. Il suggère les lieux, les fabrications, la vie au travail des hommes et des femmes de Renault durant ces quatre années tragiques. Dès les premières semaines et tout au long de la Première Guerre mondiale, l'industrie a joué un rôle capital et, avec elle, l'innovation technologique, la volonté et la vitesse d'exécution, la mobilisation des hommes et des femmes. Renault et son propriétaire et dirigeant Louis Renault, indissociables durant cette période, ont eu des contributions majeures dont certaines sont connues : dans l'urgence, trouver un moyen et produire des obus ; développer et fabriquer un char léger en démontrant sa pertinence à une partie de l'armée. À voir : pour relater cette période, l'association Renault Histoire a réalisé un documentaire interactif.

Les progrès médicaux et chirurgicaux - Apocalypse 10 destins Afin de mieux opérer les patients et de progresser en chirurgie, de gros efforts sont réalisés dans le domaine de l’anesthésie et des opérations jusqu’alors considérées impossibles peuvent désormais être effectuées grâce à la mise au point d’anesthésiants moins toxiques, dérivés de la morphine, et surtout d’appareils qui facilitent le processus et le rendent nettement plus fiable. Par exemple, l’appareil de Camus ou encore celui d’Ombredanne, créé en 1908, et qui domine la pratique de l’anesthésie en Europe à cette époque. En chirurgie réparatrice, les premières greffes sont aussi réalisées pour répondre aux besoins des très nombreuses « gueules cassées ». Deux grands types de greffes sont pratiqués : celles de la peau et celles des os. Ainsi, pour réparer les « gueules cassées », sont pratiquées les greffes ostéopériostiques, ou la greffe de Dufourmentel, ou encore le procédé de greffe italienne… Cette évolution est conjointe de celle de la chirurgie « esthétique ».

Bataille de la Somme : un épisode meurtrier méconnu de la Grande Guerre Cent ans après, la campagne picarde a retrouvé sa couleur verte, mais la terre conserve ses cicatrices. Des bosses et des cratères stigmates de l'artillerie lourde utilisée quatre mois durant pour faire plier les Allemands. C'est la Bataille de la Somme : sur 45 kilomètres, trois armées s'affrontent. "1914-1918, la presse et la guerre" : les journaux ont publié d'incroyables bobards pendant la Grande Guerre Le "bourrage de crâne" a pris de multiples formes pendant le conflit. Il y a d'abord la fausse nouvelle. Exemple : le 24 août 1914, Le Matin annonce que "nos alliés les cosaques sont à cinq étapes de Berlin". Rien de plus faux, les Allemands sont en train d'envahir la France, et les Russes sont bloqués par les tirs de l'artillerie allemande. Et puis, il y a le mensonge grossier, le bobard.

La bataille de la Somme, la plus meurtrière de la Grande Guerre Un cratère formé par 30 tonnes d'explosifs et des champs qui conservent les stigmates des tranchées et des trous causés par les obus. Cent ans après, la bataille de la Somme est toujours visible dans le paysage de la région. En 1916, pendant que les combats font rage à Verdun, les Britanniques acceptent de créer un nouveau front plus au nord. Histoires 14-18 : le travail forcé Début 1916, le déclenchement de la bataille de Verdun va faire changer brutalement l’occupant de stratégie. Le Grand Quartier Général allemand établit le principe du travail forcé généralisé. Au début, les hommes de 16 à 45 ans sont réquisitionnés puis l’âge limite est porté à 61 ans puis il n’y a plus de limites.A Maubeuge, des centaines d’hommes partent creuser dans le Cambraisis la fameuse ligne Hindenburg. Histoires 14-18 : le travail forcéSources d'archives : - Archives départementales du Nord - Pathé Gaumont - France 3 - Florence Mabille

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons.

Images d'archives : Paris bombardée pendant la - Ville de Paris Le Département d'Histoire de l'Architecture et d'Archéologie de Paris (DHAAP) a souhaité mettre en lumière les dossiers constitués par les architectes et les archéologues de la Commission du Vieux Paris (CVP) durant les années 1914-1918. Cette Commission du Vieux Paris est un comité consultatif présidé par la Maire de Paris ou son représentant. Créée en 1897, sa mission est de conseiller la Maire pour la protection du patrimoine parisien tant sur le plan historique, archéologique, architectural et urbain. La guerre de 14-18 La Première Guerre mondiale mobilise l’ensemble des sociétés des pays belligérants, à l’arrière comme au front, aussi est-elle parfois qualifiée de « guerre totale ». Cette mobilisation intégrale de la société civile est une nouveauté, que personne ne pouvait imaginer au déclenchement du conflit. Mais comment les civils de l’arrière ont-ils vécu la guerre ? Les voix des femmes, notamment, à qui incombe la marche du pays, et qui parlent du quotidien, non des combats, n’ont-elles pas été quelque peu oubliées par les historiens ? L’économie toute entière se met progressivement au service de la guerre, d’autant plus qu’en France, les départements du Nord industrialisé sont occupés par les Allemands : alors que la guerre s’enlise dans les tranchées, il faut transformer les usines en fabriques d’armement, dans lesquelles les femmes remplacent en partie les hommes partis au front, aux côtés des ouvriers qualifiés que l’on fait revenir dès 1915.

Les populations civiles, entre engagements et souffrances - Apocalypse 10 destins Programmes scolaires français : Histoire - 3e, 1re • Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle Un engagement protéiforme Les familles se retrouvent sans hommes, et les femmes deviennent ouvrières, chefs de foyer, infirmières, marraines de guerre. Si elles ne combattent pas, elles participent pleinement à l’effort de guerre en suppléant la population masculine mobilisée au front. Des Canadiennes servent à titre d’employées civiles attachées aux forces armées canadiennes en Grande-Bretagne, en France et au Canada. Première Guerre mondiale De l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand, héritier du trône d’Autriche, à la signature de l’armistice – la Première Guerre mondiale en quelques dates. Par Markus Pöhlmann Source: « Damals », magazine historique et culturel, 5/2004, p.28 et suivantes.

Introduction - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée. Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas. Le plan du dossier articule six aspects principaux de la question.

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