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Une agriculture 100 % biologique pourrait nourrir la planète en 2050

Les bénéfices du bio pour la santé et pour l’environnement sont aujourd’hui prouvés. Mais pour ses contempteurs, ce type de production ne pourrait pas être généralisé, faute de rendements suffisants pour subvenir aux besoins d’une planète à la démographie galopante. Une idée répandue que réfutent des chercheurs européens dans une nouvelle étude publiée par la revue Nature Communications, mardi 14 novembre. Dans ce travail, le plus abouti sur la question, ils affirment qu’il est possible de nourrir plus de 9 milliards d’êtres humains en 2050 avec 100 % d’agriculture biologique, à deux conditions : réduire le gaspillage alimentaire et limiter la consommation de produits d’origine animale. Comment produire autant mais autrement ? Réduction des impacts environnementaux Mais dans le même temps, l’option avec 100 % de bio entraînerait une réduction des impacts environnementaux : moins de pollution due aux pesticides et aux engrais de synthèse et une demande en énergies fossiles plus faible.

L'accaparement des terres agricoles, un enjeu de sécurité alimentaire que les... C’est à un problème majeur que viennent de s’attaquer deux députés. Anne-Laurence Petel (LREM) et Dominique Potier (PS) ont présenté le mardi 5 décembre les conclusions de leur mission d’information sur le foncier agricole. Et malgré des divergences, le constat est commun : l’artificialisation des terres est galopante et la financiarisation des surfaces agricoles menace la souveraineté alimentaire. "Si on laisse la main aux marchés financiers, on va ruiner notre bien commun, notre sol", prévient Dominique Potier. Le député milite pour une nouvelle loi foncière, plus ambitieuse qui passerait par la reconnaissance de la terre comme bien commun de la nation. Les investisseurs étrangers font flamber les prix Il faut dire qu’en France, 164 hectares de terres agricoles disparaissent chaque jour. C’est l’achat, par un investisseur chinois, de 2 000 hectares de terres à blé dans l’Indre et l’Allier qui a mis le feu aux poudres. Un livret d'épargne vert pour les primo accédants

Acheter bio en supermarché : vraie ou fausse bonne idée ? Depuis les scandales alimentaires, les consommateurs sont devenus méfiants envers leur alimentation et soucieux de la qualité des denrées qu’ils achètent, privilégiant de plus en plus le bio pour prendre soin de leur santé et de l’environnement. Les supermarchés répondent désormais aux attentes de leurs clients en proposant de plus en plus de rayons dédiés au bio : viande, légumes, fruits, gâteaux, café, vins, les produits au label AB connaissent un plein essor. Pour autant, faut-il faire confiance au bio en supermarché ? 46 % des produits bio achetés en supermarché Acheter bio en supermarché : vraie ou fausse bonne idée ? En effet, lorsque vous faites vos courses, peut-être avez-vous tendance à opter pour des produits bio, plus sains, sans pesticides, moins nocifs pour l’environnement. Les produits bio représentent 46 % des achats effectués dans les grandes et moyennes surfaces. Des produits moins chers ? Des produits plus éthiques et écologiques ? C’est là que le bât blesse.

L'Agriculture raisonnée, plus adaptée que la bio ? À en croire ses adeptes, l’agriculture raisonnée repose tout d’abord sur l’attitude de l’agriculteur qui dans ses choix techniques, prend en compte les règles de la nature, c’est-à-dire qu’il s’adapte au fonctionnement de son écosystème local et des mécanismes de régulation biologiques. Pour ses détracteurs, l’agriculture raisonnée est une supercherie qui introduit la confusion dans l’esprit du public. Rédigé par Consoglobe, le 21 Feb 2017, à 17 h 00 min L’agriculture raisonnée cherche à trouver un équilibre entre les objectifs de productivité de l’agriculture moderne conventionnelle et les contraintes d’une agriculture respectueuse de l’environnement. D’une manière générale, les pratiques de l’agriculture raisonnée sont définies dans un cadre élaboré en concertation entre spécialistes de l’agriculture, de l’agro-alimentaire, de l’environnement, de la distribution, et représentants des consommateurs. L’agriculture raisonnée, une étape raisonnable vers la bio ?

Exclusif | La carte des épiceries 100% vrac Faire ses courses tout en réduisant les déchets ? Favoriser la production locale et bio, acheter uniquement ce dont on a réellement besoin tout en contrôlant son budget ? Avec l'aide des internautes, France Inter a constitué une carte participative des enseignes qui pratiquent la vente en vrac. Suite à notre appel, en une semaine, France Inter a reçu plus de 8 000 réponses et autour de 3 000 propositions d'adresses d'enseignes à répertorier. Peu d'études y sont consacrées. La raison de cette croissance n'est pas seulement écologique. "Depuis que je me suis lancée, je me rends compte de l'inutilité de la majorité des emballages (marketings et autres...)" commente Élise. Néanmoins, les épiceries en vrac sont peu nombreux à proposer du frais ou des produits liquides, ce qui oblige à "prendre sa voiture et faire des kilomètres pour faire ses courses dans plusieurs magasin", explique Camille, mère de famille à la campagne. Cette carte a vocation à évoluer. *Les prénoms ont été changés

Supermarchés : que vaut vraiment le bio "low-cost" ? | TF1 INFO "Si c'est moins cher, c'est forcément que l'on rogne sur les prix d'une manière ou d'une autre", commence la journaliste. "Dans le cas des biscuits par exemple, cette réduction des coûts va se répercuter sur la qualité des ingrédients." Ainsi, de nombreux industriels se tournent vers les sirops de sucres invertis (trimoline) ou de maïs pour élaborer leurs recettes. S'ils sont moins chers que le sucre de canne, ils sont aussi capables de neutraliser efficacement l'amertume des farines complètes, souvent utilisées par les industriels en bio. Mais, problème, "ceux-ci ont la particularité d'avoir un indice glycémique beaucoup plus haut et sont soupçonnés de favoriser l'obésité, le diabète ou encore les maladies cardio-vasculaires", avertit Christelle Pangrazzi. La même problématique se pose pour les yaourts et les crèmes dessert, dont certains ont été analysés par 60 millions de consommateurs.

Se nourrir sainement quand on est pauvre Pour le petit déjeuner, Laïla a un rituel bien défini : elle dispose les bols de ses quatre filles sur la table, sort le lait pour les céréales, et des verres pour le jus d’orange. Du « faux jus », industriel, « couleur jaune fluo » parce que « le vrai est trop cher », confie-t-elle. Dans son appartement de Vénissieux (Rhône), cette mère célibataire est « bien consciente que le bio serait idéal », mais elle l’affirme : il lui est impossible de dépenser pour la nourriture plus de 800 euros par mois, la moitié de son budget. Comme Laïla, quels que soient leurs revenus, la plupart des Français prennent conscience de l’importance de manger des produits de qualité. Cuisiner des produits frais chez soi implique de s’équiper d’un four et de pouvoir utiliser gaz ou électricité sans craindre la facture

Le bio dans les supermarchés, c’est pire ou c’est mieux ? Dessin : Julie Graux Commençons par étudier quelques données objectives. La surface agricole consacrée au bio est aujourd’hui de 3% en France. C’est deux fois plus qu’il y a dix ans, mais toujours peu. Nous savons que, pour différentes raisons que je ne développerai pas ici (baisse des émissions de GES, raréfaction du pétrole bon marché, préservation de la biodiversité, de l’eau, des sols et j’en passe), il est indispensable de la faire augmenter. La question est : comment et à quel prix ? Le pays des grandes surfaces La France est le pays d’Europe qui compte le plus grand nombre d’hyper et de supermarchés par habitant : 1,5 pour 100 000 habitants, contre 1,3 en Allemagne et au Royaume-Uni, 1 en Belgique, 0,2 en Italie. À première vue, il semble effectivement que vendre du bio là où la plupart des gens vont faire leurs courses est un effet de levier indéniable. De nombreux experts, réseaux et autres curieux se penchent depuis de nombreuses années sur les effets de la grande distribution.

Un steak par semaine, des fruits et des protéines végétales : la recette du «... Comment nourrir 10 milliards d’individus en 2050, tout en améliorant la santé humaine et en préservant la planète ? Le défi est immense… mais il peut être tenu. C’est la conclusion, pour une fois optimiste, d’une équipe de trente-sept experts de seize pays qui, pendant trois ans, ont collaboré dans le cadre d’une commission formée par la revue médicale britannique The Lancet et la fondation EAT, avec un financement du Wellcome Trust britannique. Ces scientifiques issus de plusieurs disciplines (santé publique, nutrition, agriculture, sciences politiques, environnement, etc.) livrent, dans une volumineuse étude publiée jeudi 17 janvier, la recette d’un « régime de santé planétaire ». A la clé, un changement radical de nos modes de production et de consommation. Aujourd’hui, rappellent les auteurs, les déficiences ou les excès alimentaires constituent « un risque de maladie et de mortalité plus grand que les rapports sexuels non protégés, l’alcool, les drogues et le tabac cumulés ».

Dans les coulisses des produits bio en supermarchés - Cultures et Compagnies Dans notre dernier article, on a essayé de décrypter ce qui se cache derrière les nombreux labels encadrant l’agriculture bio – on espère que cela vous a un peu aidé pour faire vos courses ! Cette semaine, on continue à s’intéresser à l’envolée et à la démocratisation des produits bio, en se penchant sur leur origine et le rôle qu’y joue la grande distribution. C’est parti ! A l’origine, les produits bio ne se vendaient qu’en magasin spécialisé. Le bio, un modèle très rentable Pour vendre ses produits bio moins cher que les magasins spécialisés, la grande distribution calque son organisation sur le modèle de l’agriculture conventionnelle, avec à la clé : Des techniques de production appliquant a minima le cahier des charges européen d’agriculture bio – monoculture, spécialisation de bassins de production comme par exemple la région d’Alméria pour les légumes à ratatouille, culture hors saison, utilisation d’engrais, etc. Les multinationales, acteurs de l’ombre Sources :[1] : Baqué, P.

New plant-focused diet would ‘transform’ planet’s future, say scientists | En... The first science-based diet that tackles both the poor food eaten by billions of people and averts global environmental catastrophe has been devised. It requires huge cuts in red meat-eating in western countries and radical changes across the world. The “planetary health diet” was created by an international commission seeking to draw up guidelines that provide nutritious food to the world’s fast-growing population. Globally, the diet requires red meat and sugar consumption to be cut by half, while vegetables, fruit, pulses and nuts must double. The diet is a “win-win”, according to the scientists, as it would save at least 11 million people a year from deaths caused by unhealthy food, while preventing the collapse of the natural world that humanity depends upon. Unhealthy diets are the leading cause of ill health worldwide, with 800 million people currently hungry, 2 billion malnourished and further 2 billion people overweight or obese.

L'agriculture biologique à grande échelle augmenterait les émissions de gaz à effet de serre Si l'agriculture biologique renforce effectivement la biodiversité et réduit l'exposition aux pesticides, elle n'est pas nécessairement bénéfique à grande échelle sans changement radical de notre mode de consommation. Si l’agriculture biologique profite à l’écologie locale, elle n’est peut-être pas sans risque pour l’environnement à grande échelle. Des chercheurs de l’université britannique de Cranfield concluent ainsi leur dernière étude publiée aujourd’hui dans la revue Nature Communications. En extrapolant les comparaisons effectuées sur des observations locales de zones agricoles d’Angleterre et du Pays de Galles, ils en ont déduit les éventuels avantages et inconvénients de la mise en place d’une agriculture entièrement biologique.

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