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Indignés de tous les pays… 

Indignés de tous les pays… 
Ce 15 octobre, des centaines de milliers d'indignés manifesteront pacifiquement un peu partout dans le monde à l'appel des "indignados" espagnols, à l'origine du mouvement. Il devrait "se passer quelque chose" dans plus de 860 villes de 78 pays, sous le mot d'ordre "tous ensemble pour un changement global". Après l'Europe où une manifestation dénonçant la dicature des marchés, en Espagne, a donné naissance à un mouvement atypique, horizontal, irrécupérable par les formations politiques, les Etats-Unis, avec "Occupy Wall Street" se sont joints à cette vague de révolte populaire contre la toute petite minorité qui confisque les richesses produites, au détriment de 99% de la population.

http://www.courrierinternational.com/dossier/2011/10/14/indignes-de-tous-les-pays

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Journée planétaire des « indignés » : les images de Paris Indignés de tous pays, (ré)unissez-vous ! Voilà l’appel qui était lancé samedi par le mouvement du 15 octobre. La journée mondiale des « Indignés » a rassemblé des dizaines de milliers de personnes dans quelque 951 villes et à travers plus de 80 pays. UNION EUROPÉENNE 14 octobre 2011 | Partager : Les mesures d'austérité en cours dans plusieurs pays d'Europe suscitent révoltes et indignations. Mais pour le chroniqueur de Público Rui Tavares, il reste à trouver le lieu qui symbolise le mieux ces mouvements. "Quand les Arabes se sont indignés, ils sont sortis dans la rue; une dictature étant partout à la fois n'importe quel lieu de rassemblement suffit à la remettre en cause. Quand les Américains se sont indignés, ils ne sont pas allés devant la Maison Blanche - Barack Obama n'a pas de pouvoir - ni devant le Capitole, mais à Wall Street siège du capitalisme financier nord-américain", souligne Rui Tavares.

Le jour où les jeunes ont réinventé la démocratie Un journaliste et écrivain proche de la contre-culture espagnole a suivi le mouvement dit “du 15 mai” dès le premier jour. Il relate l’état d’esprit de ces jeunes indignés, sans cacher sa sympathie à leur égard. C’est la surprise. Les réseaux so­ciaux et le comportement civique de la jeunesse ont transformé l’espace public en réveilleur des cons­ciences. Il n’y a pas de marche arrière possible. Les sujets qui concernent toute la population ne sont et ne seront plus uniquement débattus par des professionnels de la politique dans des forums fermés, et amplifiés à satiété par les médias conventionnels.

Herman Van Rompuy et José Manuel Barroso comprennent les "Indignés" Interrogé lundi par la presse sur ce mouvement social global, le président du Conseil européen Herman Van Rompuy a dit comprendre les réactions provoquées par les mesures d'économies prises çà et là en Europe. "Ces mesures doivent éviter de créer la pauvreté", a plaidé l'ancien Premier ministre belge lors d'une conférence de presse tenue à l'issue d'une réunion avec les patrons et syndicats européens. "Mais le plus important, c'est qu'elles puissent montrer des résultats en matière d'emploi et de croissance", a-t-il ajouté. Présent aux côtés de M. Van Rompuy, le président de la Commission José Manuel Barroso a abondé dans le même sens. "Je comprends la frustration et l'indignation de ces personnes.

Bruxelles: les indignés en marche interdits de parc Elisabeth A 24 heures de l'arrivée, les groupes, qui marchent depuis Madrid, Barcelone ou Toulouse ou qui débarquent en train, ne savent pas encore où ils vont séjourner. Les indignés ont une ultime alternative : la Région leur a proposé un terrain du port, à Tour et Taxis. Ils ont refusé : ils trouvent le terrain trop isolé, trop peu accessible. Samedi, le rassemblement devrait s'improviser. Le mouvement du 15 mai réveille la société civile Un an après son apparition spontanée, le mouvement des "indignés" n'est pas mort, loin s'en faut. Il a donné naissance a une multitude d'initiatives populaires qui remplissent les vides laissés par le désengagement de l'Etat. Un lundi de juillet 2011, à Madrid. Un peu partout en Europe, des Indignés "prennent la rue" Suivez notre dossier sur l'Europe et la crise: reportages, débats, explications En 1968, le mouvement était parti de la Sorbonne, au cœur du quartier latin à Paris. Cette fois, peut-être inspirée par les printemps arabes, la dynamique a pris naissance dans le centre de la capitale espagnole, l’un des pays les plus touchés par la crise économique née de la déstabilisation du système financier international. Ce n’est peut-être pas encore une révolution, mais c’est déjà un phénomène.

Les jeunes, des précaires à temps plein La crise favorise le développement une nouvelle classe sociale émerge en Europe. Nommée "le précariat" par les sociologues, elle est composée de jeunes sans perspective d'emploi correct et d'une vie décente, écrit l'hebdomadaire polonais Polityka. 15 Septembre 2011 | Partager : La ville où sont nés les "indignés" Le 15 mai 2011 : à l'issue d'une manifestation de jeunes indignés par la situation politique, économique et sociale, par la corruption et par la précarité, plusieurs centaines de personnes décident de ne pas se disperser, comme le veut l'habitude, et de camper sur la Puerta del Sol, au cœur de Madrid. Le "mouvement des indignés" (mouvement dit du 15-M) était né. Il allait essaimer dans le pays, puis en Europe et jusqu'aux Etats-Unis. Plus d'un an après, le mouvement n'est pas mort, loin s'en faut.

Indignes de nous-mêmes ! Mais d'où vient cette ambiance délétère qui s'abat sur l'Europe ? Au repli sur soi des citoyens répond le comportement irresponsable de leurs dirigeants. Résultat : l'idée européenne devient un scandale. Le coup de gueule d'un chroniqueur belge.

Plus de démocratie ne règle rien L’Union européenne est confrontée à une multitude de problèmes. Mais ce n'est pas dans un partage des responsabilités qu'elle trouvera son salut. Les élites doivent au contraire étendre leur pouvoir, écrit le politologue allemand Herfried Münkler. Extraits. | Presseurop.eu 11 juillet 2011 | Partager :

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