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La dimension culturelle du bonheur… et du malheur français

La dimension culturelle du bonheur… et du malheur français
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Claudia Senik, professeur à l'université Paris-Sorbonne et à l'Ecole d'économie de Paris A l'heure où de nombreux pays se mettent en ordre de marche pour mesurer le bien-être "au-delà du produit national brut (PNB)", suivant les recommandations du rapport Stiglitz-Sen (2009), l'Insee vient de rendre public le résultat d'une enquête auprès des Français, confirmant les leçons des enquêtes internationales : sur une échelle de bonheur graduée de 0 à 10, les Français se placent en moyenne à 7,2. Il s'agit d'une très mauvaise note. Ainsi, parmi les treize pays européens qui ont participé à l'enquête European Social Survey depuis 2002, seul le Portugal obtient un score de bonheur moyen plus faible (6,8), avec des conditions de vie matérielles beaucoup plus défavorables. Dans cet esprit, on peut estimer la relation statistique typique entre développement et bonheur. Avec un IDH identique, les Belges sont à 7,7… et les Danois à 8,3.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/10/28/la-dimension-culturelle-du-bonheur-et-du-malheur-francais_1595276_3232.html

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Diapo­rama Le Bouthan, pays du bonheur - Vsd Au Bhou­tan, ce petit pays de moins d'un million d'habi­tants, niché entre l'Inde et la Chine, pas ques­tion de parler de Produit inté­rieur brut (PIB), la mesure de la produc­tion annuelle de richesse ! Ici, c'est le BNB qui prime : le Bonheur natio­nal brut ! Cet indice prend en compte le bien-être de sa popu­la­tion. Le BNB repose sur quatre piliers : la conser­va­tion et la promo­tion de la culture bhou­ta­naise, la préser­va­tion de l'envi­ron­ne­ment, la bonne gouver­nance et le déve­lop­pe­ment écono­mique respon­sable et durable. Travailler pour être heureux ? Le bonheur et le travail en France Le travail a fait l'objet au cours de ces dernières années de nombreux débats, notamment sur la question de savoir s'il demeure une valeur centrale dans la société contemporaine. Cet ouvrage apporte une pierre dans le jardin de ces discussions. Fondé sur une enquête extensive et agrémenté de multiples témoignages, il explore par le menu les facettes multiples et contradictoires du travail tel qu'il est vécu par les acteurs.

Le bonheur sociétal sous le soleil de Sète "Nous allons parler du bonheur, ce n'est pas un scoop, lançait ce jeudi le président des 3es Assises internationales du bonheur, Patrice Tachon, lors de l'ouverture des trois jours de conférences. Mais nous allons parler du bonheur sociétal, et non du bonheur individuel, même si le premier fait ou devrait faire le second." Dans la salle Tarbouriech du théâtre de la Mer, il parlait au nom de "l'incurable optimisme" de l'Observatoire international du bonheur (OIB) et brandissait “altruisme” ou encore “solidarité” en maîtres mots.

Le bonheur, c'est rentable Donnez à vos employés l’occasion d’apprendre et de grandir, ils se sentiront plus heureux et plus engagés dans la réussite de l’entreprise. Auteurs : Gretchen Spreitzer et Christine Porath, Havard Business Review QU’ENTEND-ON PAR « BONHEUR AU TRAVAIL » ? Il ne s’agit pas simplement de satisfaction. Se sentir satisfait évoque un certain contentement de soi. Le bonheur au travail va bien au-delà de cela, et nous croyons avoir trouvé un meilleur mot pour le définir. Bhoutan : au pays du Bonheur national brut Lancé en 1972, le "nouveau paradigme" s’appuie sur quatre piliers : la protection de l’environnement, la conservation et la promotion de la culture bhoutanaise, la bonne gouvernance et le développement économique responsable et durable. Aujourd’hui, le BNB irrigue toute la vie du pays, entraînant de profonds bouleversements dans l’agriculture (objectif : 100% biologique en 2020), l’éducation nationale, où l’on prépare les élèves à devenir des "ambassadeurs du changement", la gestion des ressources naturelles (réglementation stricte de l’abattage des arbres et de l’exploitation minière), la santé - gratuite pour tous -, le tourisme - haut de gamme -, ou le commerce (non adhésion à l’Organisation mondiale du commerce). Le film raconte le développement du BNB à travers le témoignage de hauts responsables mais aussi d’acteurs de terrain, habités par une vision du bonheur et du bien commun qui a fait l’objet d’un rapport très remarqué aux Nations unies. Comment s’est passé le tournage ?

Bonheur et entreprise - Economiedubonheur.com, le site francophone de référence sur l'économie du bonheur. Trois sortes de déterminants du bonheur au travail peuvent être distingués : les déterminants environnementaux, sociodémographiques et individuels. Les déterminants environnementaux qui influent sur le bonheur au travail sont l’autonomie, la possibilité d’utiliser ses compétences, la clarté des objectifs, la variété des tâches, la clarté des feedback et des informations sur l’avenir, la paye, la sécurité physique, la considération et le soutien du manager, les relations sociales, la valeur sociale du travail et la valeur que le travailleur lui accorde. Certaines de ces déterminants agissent de manière curvilinéaire, comme la sécurité physique.

Le temps du cocooning L e mode de vie scandinave alimente le rêve, incarné en cette fin d’année par une soirée familiale au coin du feu (devant un bon film pour s’en mettre plein les yeux, un chocolat, fair-trade de préférence, ou un vin chaud entre les mains, des chaussettes en laine vierge aux pieds), par un joyeux repas entre amis à la lumière de chaleureuses chandelles, par un bain réconfortant et parfumé pris dans une lumière tamisée. L’étymologie du mot hygge vient d’un terme norvégien qui signifie “bien-être” - étendez à “cocooning”, mais aussi “tranquillité”, “sérénité”, “gentillesse” et “gratitude” pour faire bonne mesure. Le mot date du début du XIXe siècle, lorsque le Danemark et la Norvège ne formaient encore qu’un seul pays.

Du bonheur en boîte Les humains détestent le travail, l’effort, les responsabilités. Ils consacrent l’essentiel de leur talent à déjouer les règlements ; leurs seules motivations sont le salaire et la sécurité de l’emploi. En conséquence, les directions des entreprises doivent les affecter à des tâches limitées et les soumettre à une hiérarchie autoritaire. Cette vision pessimiste des employés par les manageurs a été appelée la théorie X par un professeur de management du Massachusetts Institute of Technology (MIT), Douglas McGregor, ancien dirigeant d’entreprise. Bonheur et bien-être dans les différentes cultures. - Nüdiversity le webzine de la diversité NÜDiversity Bonheur et bien-être dans les différentes cultures. Aujourd'hui la quête du « bien-être » est un objectif qui devient prioritaire. Comment parvenir au bonheur dans une société dont l'optimisme est en berne ? C'est en tentant d'y parvenir que l'on se rend compte que l'épanouissement, le bien-être ou encore le bonheur ne sont peut-être que la résultante d'un état d'esprit.

C’est quoi le bonheur ? : 9. Le bonheur souffre de la comparaison © Jupiter Sommaire Pourquoi, dès lors, continuons-nous à penser en premier à l’argent comme pouvant nous rendre plus heureux, alors que nous le sommes grâce à d’autres facteurs ? Parce que nous sommes prisonniers d’un système de valeurs dépassé, plaide sir Richard Layard, lord anglais et professeur à la London School of Economics, dans un autre livre décapant, largement nourri d’études scientifiques. La notion de bonheur selon les cultures Si la majorité des études scientifiques envisagent le bonheur sous l'angle du bien-être subjectif et donc des émotions, encore faut-il s'accorder sur les émotions positives qui rendent heureux. Ici, il semble que la culture joue un rôle prépondérant. Les Américains, par exemple, associent bonheur avec gaieté, énergie et dynamisme ; ils valorisent les émotions fortes et grisantes. Les Indiens ou les Chinois, en revanche, voient le bonheur comme un état de paix et d'harmonie intérieure ; ils privilégient des émotions moins intenses et plus sereines. Ces différences seraient par ailleurs acquises très tôt durant l'enfance, notamment à travers les contes pour enfants.

Ethnologie des gens heureux - « Autres aptitudes et habitudes diverses » : éducation sentimentale et disposition au bonheur - Éditions de la Maison des sciences de l’homme Traduit de l’anglais par Christine Langlois«Culture or civilization, taken in its wide ethnographic sense, is that complex whole which includes knowledge, belief, art, morals, law, custom and any other capabilities and habits acquired by man as a member of society.»(Edward B. Tylor, 1871.) 1Que nous faut-il apprendre pour devenir des membres compétents d’une société ? Cette question peut sembler rudimentaire.

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