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BNF ESSENTIELS

Au XVIIIe siècle, la femme dépend étroitement de sa famille, puis de son mari. À de rares exceptions, elle n'a guère d’autonomie et ne peut choisir sa vie. Dans Émile ou de l’Éducation, Rousseau développe les limites qu'il met à l'éducation des femmes afin qu'elles restent à la place qui est la leur, celle d'épouse et de mère.

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Ecrire l’histoire des femmes et du genre aujourd’hui (3/4) : Rosalie Jullien, une "écrivassière" engagée sous la Révolution française Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois.

Le portrait de Nicole Abar expliqué aux enfants Pour ce portrait, 1jour1actu a interviewé Nicole Abar, une ancienne footballeuse professionnelle qui se bat au quotidien pour l’égalité. Elle est à l’origine du projet ABCD de l’égalité qui doit se mettre en place dans toutes les écoles en 2014. Nicole Abar, ancienne footballeuse professionnelle, se bat pour l’égalité filles-garçons. (© Milan Presse/Arielle KREBS) Je m'appelle « Nicole Abar. » Je suis née « Le 5 juillet 1959 à Toulouse. Ma rencontre avec le football « Je suis devenue footballeuse complètement par hasard. Ma passion « S'il y a une chose, aujourd'hui, que je voudrais recommencer, c'est le foot ! Ma sélection en équipe de France « En 1977, j'ai été sélectionnée en équipe de France féminine de foot. Mon métier « Quand on est une fille et qu'on joue comme professionnelle au foot, on ne gagne pas d'argent. Mon combat pour l'égalité fille-garçon « Tout a commencé avec l'affaire de Plessis-Robinson. J'ai choisi le sport pour parler de l'égalité car c'est ce que je connais le mieux.

Roland | BNF ESSENTIELS Née Phlipon, Marie Jeanne Roland de la Platière, dite « Manon », est issue d’un milieu d’artisans parisiens aisés et reçoit l’éducation bourgeoise des Lumières. Sa culture mondaine la coupe des milieux populaires, mais son milieu social lui barre l’accès aux élites nobiliaires. En épousant Jean-Marie Roland, inspecteur des manufactures, de vingt ans son aîné, elle se trouve un égal avec qui prolonger son appétit intellectuel.

Le fanatisme religieux Apparu en 1688, le mot fanatisme suit l’évolution sémantique de « fanatique », venu du latin « fanaticus » désignant les prêtres de Cybèle ou d’Isis lorsqu’ils se livraient à des manifestations d’enthousiasme. Le mot « fanatisme » est opposé au XVIIIe siècle à la philosophie, comme en témoigne l’article « Fanatisme » du Dictionnaire philosophique de Voltaire, qui explique la notion par la métaphore de la maladie : « Il n’y a remède à cette maladie épidémique que l’esprit philosophique, qui, répandu de proche en proche, adoucit enfin les mœurs des hommes, et qui prévient les accès du mal ; car, dès que ce mal fait des progrès, il faut fuir, et attendre que l’air soit purifié. Les lois et la religion ne suffisent par contre la peste des âmes ; la religion, loin d’être pour elles un aliment salutaire, se tourne en poison dans les cerveaux infectés. » Voltaire condamne sans réserve le fanatisme qui ignore les lois et corrompt les religions.

Pionnières ! Episode 2 : Séverine "Pionnières !" est une série de vidéos qui relate le destin de femmes, célèbres ou méconnues, ayant marqué l’histoire. Le deuxième épisode de cette série, construite entièrement avec des documents numérisés, porte sur Séverine. De son vrai nom Caroline Rémy, Séverine naît en 1855 à Paris, dans le 12e arrondissement. Elle reçoit une éducation classique par son père, ancien membre de l’Université. Elle s’enfuit dans l’année pour retourner chez ses parents. Elle travaille d’abord comme secrétaire particulière de Jules Vallès, puis comme journaliste dans le quotidien. Vallès, mentor et ami de Séverine, meurt chez elle, en 1885. Elle prend sa suite au Cri du Peuple, et devient ainsi la première femme directrice d’un quotidien en France. C’est le premier quotidien non-seulement destiné aux femmes, mais aussi conçu, rédigé, administré, fabriqué et distribué exclusivement par des femmes : journalistes, rédactrices, collaboratrices, typographes, imprimeuses, colportrices, etc.

Ecrire l’histoire des femmes et du genre aujourd’hui (1/4) : Le premier dictionnaire des féministes en France Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux. Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. Chronologie des droits des femmes 2017 Le cinquième plan de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes (2017-2019) vise à renforcer les dispositifs d'aide aux victimes et d'accès à leurs droits. Il renforce aussi la lutte contre le sexisme. 27 janvier 2017 Les femmes menacées de mariage forcé sont reconnues par la loi relative à l’égalité et la citoyenneté comme public prioritaire à l’accès à un logement social. 27 février 2017 La loi portant réforme de la prescription en matière pénale prévoit un allongement des délais de prescription à six ans à partir du jour où l’acte a été commis en matière de délits comme les violences par le conjoint, concubin ou partenaire de PACS, les agressions sexuelles autres que le viol, le harcèlement moral, les menaces de meurtre, de viol ou d’agression sexuelle. 20 mars 2017 Promulgation de la loi qui étend le délit d’entrave à l’IVG aux nouvelles pratiques virtuelles. 1er juillet 2018 Simone Veil est la cinquième femme à entrer au Panthéon.

Claire Lacombe Claire Lacombe, née le 4 mars 1765 à Pamiers et morte le 2 mai 1826 à Paris, est une actrice, militante révolutionnaire et féministe française. Claire Lacombe naît le 4 mars 1765 à Pamiers. Daté du même jour[1], son acte de baptême mentionne qu'elle est la fille légitime de ses parents, son père Bertrand Lacombe étant marchand[n 1]. L'historiographie lui prête parfois le prénom « Rose » mais celui-ci ne figure dans aucun document officiel puisqu'il lui a été attribué erronément au cours du XIXe siècle[n 2]. Avant la Révolution, elle est actrice, non sans succès, à Marseille et à Lyon. Le 25 juillet 1792 elle prononce un bref discours à la barre de l'Assemblée nationale : « Née avec le courage d'une Romaine et la haine des tyrans, je me tiendrais heureuse de contribuer à leur destruction. Elle obtient une « couronne civique » pour avoir participé, lors de la journée du 10 août 1792, à l’assaut du palais des Tuileries avec un bataillon de Fédérés.

Leprince de Beaumont | BNF ESSENTIELS Jeanne-Marie Leprince, née à Rouen, enseigne pendant dix ans dans une institution religieuse avant d’épouser le marquis de Beaumont en 1743 puis de devenir, à la suite de l’annulation de son mariage, préceptrice des filles de la duchesse de Lorraine. En 1745, elle se rend à Londres où elle devient gouvernante dans la haute société anglaise. Très pieuse, soucieuse d’instruire en amusant, elle rédige des traités d’éducation sous forme dialoguée, parfois accompagnés de contes empruntés aux conteurs et conteuses célèbres.

Bienvenue sur Musea · MUSEA - Site très utile pour préparer le concours Quand les femmes n'avaient pas le droit de courir En avril 1967, c’est sous le pseudonyme de K.V. Switzer qu’une femme participait officiellement pour la première fois au marathon de Boston. Cinquante ans après que Jock Semple eut tenté d’arracher son dossard numéro 261 en pleine course, Kathrine Switzer se rappelle encore la colère dans le visage du directeur du marathon de Boston. « S’il ne m’avait pas poussée ce jour-là, je ne serais pas devant vous aujourd’hui », relève la septuagénaire américaine depuis sa résidence néo-zélandaise. « Madame Switzer mérite amplement que l’on souligne ce 50e anniversaire », affirme Jacqueline Gareau, qui va remporter 13 ans plus tard le marathon de Boston, en 1980, en plus de participer au premier marathon olympique en 1984. Kathrine Switzer, comme Roberta Gibb, Merry Lepper et Julia Chase-Brand, fait partie d’une génération de pionnières qui va révolutionner la course au féminin. « C’est absurde, parce que la force des femmes, c’est justement leur endurance », fait remarquer Kathrine Switzer.

Manon Roland Signature Manon Roland, née Jeanne Marie Phlipon[1] le 17 mars 1754 à Paris, et guillotinée le 8 novembre 1793 dans la même ville, est une salonnière et personnalité politique française. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] À sa demande, elle est placée, en mai 1765, au couvent des Augustines de la Congrégation de Notre-Dame, rue Neuve-Saint-Étienne, à 11 ans, où elle se lie d’amitié avec Sophie et Henriette Cannet originaires d’Amiens[8]. Jeunesse[modifier | modifier le code] Lorsque sa mère meurt, alors qu’elle a une vingtaine d’années, la jeune fille se consacre à l’étude, et à la tenue du ménage de son père. En 1774, elle séjourne quelque temps au château de Versailles, ressentant comme une insulte le mépris dans lequel la noblesse tient les bourgeois[6]:132. L'épouse d'un grand commis de l'État[modifier | modifier le code] L’égérie des Girondins[modifier | modifier le code] La prison, le procès, l’exécution[modifier | modifier le code]

Graffigny | BNF ESSENTIELS Née d'Issembourg du Buisson d'Happoncourt, Françoise de Graffigny est mariée à un homme brutal et dépensier dont elle a trois enfants avant d’obtenir d’en être séparée de corps. Veuve deux ans plus tard, elle séjourne quelques mois à Cirey, en Lorraine, auprès de Voltaire et d’Émilie Du Châtelet, avant de devenir dame de compagnie à la cour de Lorraine puis à Paris où elle s’installe en 1739. Elle fréquente des gens de lettres qui constitue la « société du bout du banc » et participe avec eux à la production d’une littérature de société, tout en étant en correspondance suivie avec l’un de ses amis lorrains, François-Antoine Devaux.

Exposition Femmes Les femmes pendant la Première Guerre mondiale La plupart des expositions sur la Première Guerre mondiale ont trait aux conditions de vie sur le front, aux armements, aux tranchées. Centrées sur les soldats, elles en oublient le rôle des femmes dans la guerre. L'exposition sur les femmes et la Première Guerre mondiale Composée de 18 panneaux qui peuvent être loués à la semaine pour la réalisation d'événements sur la Grande Guerre, cette exposition évoque non seulement les infirmières, mais aussi les ouvrières qui ont remplacé les hommes absents dans les usines ou encore aux champs.

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